Avril s’était terminé. Nous avions décidé ensemble de sauter la rencontre du premier lundi de mai pour des raisons techniques : Axelle était indisposée et, de mon côté, je souhaitais réaménager le coin. Suite à un problème de timing, les anciens plaids avaient fini à la poubelle. J’en ai profité pour les remplacer par deux matelas gonflables recouverts d’une housse de couette : c'est plus confortable et je peux les laisser sur place après un rinçage rapide à l’eau. J’ai également installé, à l’aide de branches solides, de nouveaux points d’attache.Le deuxième lundi de mai s’est levé sous une chaleur précoce, presque insolente. L’air d’avril, autrefois piquant, avait laissé place à une lourdeur printanière où les parfums de terre mouillée et de fleurs sauvages saturaient l’atmosphère. Dans le bosquet, la végétation avait explosé : les buissons étaient devenus si denses qu’ils formaient de véritables murs de verdure, rendant mes toiles de camouflage presque superflues.Axelle m’attendait sur le parking, adossée à sa voiture. Elle portait une petite robe d’été à fleurs, très courte, qui ne laissait aucun doute sur l’absence de dessous. Son visage était légèrement pâle, marqué par cette tension organique que je connaissais bien désormais.— J’ai suivi tes consignes à la lettre... J’ai bu tout ce que tu m’as ordonné, murmura-t-elle dès que je fus à sa hauteur. Je ne peux presque plus marcher normalement. J'ai l'impression d'être une outre prête à céder.— Parfait. Ne relâche rien.Je lui saisis la nuque fermement pour l'entraîner vers le sentier. La marche fut un véritable supplice pour elle. À chaque pas sur le sol empierré, le balancement de ses hanches provoquait une onde de choc dans sa vessie saturée. Elle laissait échapper de petits sifflements entre ses dents serrées, ses doigts agrippant le tissu imprimé de sa robe pour ne pas défaillir.Les mains liées:Une fois au cœur du bosquet, l'air était chaud, bourdonnant d'insectes dans un calme absolu.— Contre la branche, ordonnai je en désignant le support fixé la semaine précédente.Elle s'exécuta sans hésiter, se tournant face à l'écorce. Je sortis une cordelette de mon sac, lui saisis les poignets et les plaquai contre le bois, assez haut pour qu'elle doive rester sur la pointe des pieds, accentuant la cambrure de ses reins. Je nouai ses mains solidement. Ancrée à la nature, vulnérable, elle était à ma disposition.Puis vint le rituel de l'isolement : le casque anti-bruit plaqué sur les oreilles pour éteindre le monde, suivi du bandeau noir serré sur ses yeux. Axelle n'était plus qu'un corps en attente, privé de vue et d'ouïe, suspendu à l'écorce rugueuse.Je me déshabillai. La chaleur de mai collait déjà à ma peau et mon sexe, déjà raide, pulsait d'envie. Lorsque je m'approchai de son dos, elle devina le souffle de ma présence. Je passai mes mains sur ses fesses fraîches, remontant lentement le long de sa colonne vertébrale jusqu'à ses bras tendus. Un frisson violent la parcourut.Je relevai sa robe jusqu'à sa taille. Une odeur de femme excitée se mêlait aux effluves de la végétation. Plaçant mes mains sur son bas-ventre où la pression était à son comble, j'appuyai d'un coup sec. Elle poussa un cri sourd sous son bâillon. La résistance céda instantanément : un jet puissant et brûlant jaillit, frappant le sol et ruisselant le long de ses jambes. Elle se vida ainsi, attachée, aveugle, dans un abandon total. Le liquide fumait presque au contact du sol plus frais.Dès que le flux se tarit, j’introduisis deux doigts dans son intimité brûlante pour la préparer. Puis, délaissant mes paumes, je saisis une petite branche souple. Je cinglai ses fesses deux, trois fois. Les stries rouges apparurent nettes, zébrant sa peau enflammée. Un cri aigu lui échappa, spasme de plaisir et de douleur mêlés. Elle était en nage, sa vulve béante et inondée.J'alignai ma verge et m'enfonçai d'un coup sec, brutal, jusqu'aux couilles.Elle poussa un hurlement étouffé, le corps se tordant contre le tronc. Les liens retenaient ses poignets, l'obligeant à encaisser chaque assaut. Le bruit des chairs qui s'entrechoquent résonnait sous la voûte des feuillages.— Tu sens comme je te prends ? grognai-je, sachant qu'elle n'entendait que le silence de son casque.Son vagin me serrait par spasmes. Je me retirais presque entièrement pour mieux me replonger en elle, cherchant le fond pour la marquer de l'intérieur. Ses pieds griffaient le sol, cherchant un appui introuvable. Elle était totalement à ma merci : offerte, brisée et exaltée.Je me retirai soudainement avant de jouir. La vue de ses fesses callipyges m’inspirait autre chose.La rupture du verrou:Je visai son anus, épilé, intact. Je attrapai dans mon sac le tube de lubrifiant et en étalai une très généreuse quantité sur mes doigts avant de masser son sphincter. Axelle eut un sursaut, ses hanches se dérobant instinctivement avant de se stabiliser sous ma pression.— Détends toi murmura-t-elle pour elle-même, un mantra qu'elle répétait dans le vide de son casque.J'insistai, mes doigts explorant cette entrée avec une patience mesurée. Quand je sentis son corps accepter l'intrusion, je positionnai mon membre et poussai lentement. Le passage était étroit, enserrant mon gland avec une force incroyable. Axelle poussa un gémissement étouffé, ses mains crispées sur la branche.— Ça va... continue... souffla-t-elle.Je m'enfonçai centimètre par centimètre. La sensation était radicalement différente de la pénétration vaginale : une étreinte plus sèche, plus totale. À mesure que je gagnais du terrain, je sentais ma verge appuyer, à travers la fine paroi, contre sa vessie.C’était le point de bascule. Mes coups de reins devinrent plus réguliers, plus profonds. À chaque fois que je m'enfonçais jusqu'à la garde, son abdomen se durcissait. La pression exercée de l'intérieur, couplée à l'intensité de la sodomie, créa un court-circuit dans ses réflexes.— Je n'en peux plus... ça va sortir ! s'écria-t-elle, sa voix résonnant bizarrement.Je redoublai d'intensité, mes mains enserrant sa taille. Au moment où je frappais le fond, le verrou lâcha à nouveau. Elle urina une seconde fois, l'onde chaude éclaboussant ses pieds. Je me délectais de ce spectacle : cette jeune femme élégante, devenue ici une amante soumise, joueuse et totalement impudique.Axelle laissa échapper un long râle de libération pure, son corps se liquéfiant littéralement alors qu'elle continuait de se vider sous mes poussées. Cette synchronicité — la douleur sourde de la sodomie et la chaleur de l'urine — nous propulsa dans une autre dimension. Je la baisai ainsi jusqu'à ce que mon propre plaisir explose au fond d'elle, nous laissant tous les deux prostrés et haletants.La pause et le renversement des rôlesUne fois notre souffle retrouvé, je la libérai de ses entraves et nous entamâmes la pause déjeuner. Toujours nus sous le soleil qui commençait à taper dur, je défis une toile de camouflage pour la tendre entre les arbres, créant un coin d'ombre bienvenu.— Ça a été tout à l’heure ? Je n’ai pas été trop sec ? demandais je en lui tendant son sandwich.— ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

