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Backroom, au cœur des ténèbres et des délices

Publié par : boylens le 21/04/2026
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Ce matin, j'étais parti en chasse dans un endroit où l'on pouvait facilement se mettre quelque chose sous la dent ou plutôt entre les fesses: Le Labyrinthe,  un lieu de débauche pour mâles en rut. Je jettes un coup d'œil furtif dans l'espace des cabines individuels mais l'employé à l'accueil m'apostrophe pour m'indiquer que l'accès aux cabines individuelles est payante. Comme si je ne le savais pas. Je m'approche de la caisse et je lui fait remarqué que je n'y suis pas entré et qu'il ferait mieux de se calmer. Jamais auparavant, je n'aurais eu l'audace de rétorquer de cette manière. Avec le temps j'avais pris de l'assurance et j'avais les crocs. Mais le comportement de ce malotru m'avait un peu refroidi. Je n'avais soudain plus trop envie de dépenser mon argent ici. Cependant, mon désir de bites repris le dessus et je demandais une entrée dans la backroom au sous-sol. En voyant sortir ma carte bleue, l'employé m'avertit que le montant était insuffisant pour un paiement par carte. Il avait vraiment décidé d’être désagréable jusqu'au bout celui-là. Je lui dis de rajouter un Poppers pour faire l'appoint. Il me demande quelle intensité je désire. Je lui demande de me donner le plus fort en lui lançant un regard insolent et lubrique. J'étais d'une humeur de sale gosse ce jour là. Une fois au sous-sol, débarrassé de ce sinistre personnage, je m'envoie un shoot de Poppers dans les narines pour me relaxer les nerfs et les muqueuses avant d'errer en quête d'un potentiel partenaire, un Minotaure au chibre monstrueux pouvant combler mon cul en feu. Personne autour du Glory-hole, tant pis. Dans une cabine où la porte était resté volontairement ouverte, un homme prêtait sa grosse femme nue, allongée sur une banquette en skaï, les cuisses écartées en guise d'offrande. Je me mis à genoux pour goûter cette vulve même si j'aurais préféré la queue de son mari. Bouche contre vulve ou plutôt vulve contre vulve, j'aspirais cette huître visqueuse avec la ventouse qui me servait de bouche. Inerte, la grosse dinde ne bronchait pas. Son mari me proposa de la prendre mais je déclinais l'offre poliment. Laissant la place à un autre. Je n'étais pas venu pour ça. Au bout du couloir uniquement recouvert de parpaing gris et froid sans aucune fioriture pour égailler cet endroit austère, une cavité plongée dans le noir attira ma curiosité. Je m'engageais dans le noir total avec une extrême prudence, me guidant en tâtonnant les murs froid comme le ferait un aveugle. Je me cognais contre une parois, surpris et désorienté, je repris mon périple dans ce Labyrinthe ténébreux sans fil d'Ariane pour me guider. Je finis par percevoir les râles de mâles en train de forniquer. Des bruits de succions, des jappements sans équivoque qui ne laissaient aucune place au doute. Mais combien étaient-ils ? Dans cette obscurité presque totale, je n'arrivais pas à distinguer avec précision les corps brûlant autour de moi. On me mis la main au cul, sans savoir de qui il s'agissait. Complètement perdu, je sorti mon téléphone pour briser ce voile ténébreux; juste devant moi, un mec à genoux en suçait un autre, dans un coin un gars debout le pantalon descendu jusqu'au chevilles se faisait ramoné tout en se faisant pomper le dard, sur une large banquette un homme se faisait prendre par un autre gars au dessus de lui. C'était une véritable bacchanale qui m'apparut sous les yeux à la lumière de mon smartphone. Mais combien étaient-ils ? Et comment pouvaient-ils faire ça dans le noir absolu ?« _Putain, pas de lumière, ici! » Lança un des mecs d'une voix agacée.Confus, j'éteignais rapidement et quittais cette grotte sordide et malaisante en me dirigeant vers la faible raie de lumière de l'entrée. Ne sachant plus trop où j'en étais, je me demandais si il ne fallait pas renoncer pour aujourd'hui. J'allais regagner la surface pour reprendre une bouffée d'oxygène, mais après une nouvelle inhalation, je décidais de poursuivre encore un peu mes investigations. Sous l'effet du Poppers, mes pensées devenaient plus flous, l'intérieur de mon crâne battait comme un cœur à vif, mon œillet anale s'ouvrait comme une fleur épanouie qui n'attendait qu'à être cueillie, déflorée. J'avançais comme dans un rêve où le désir sexuel était devenue ma seule obsession, lorsqu'un type d'origine indonésienne affichant un certain embonpoint m'invita d'un regard à le suivre dans une cabine. Pas de banquette pour prendre ses aises, juste un renfoncement de quelques mètres carrés et une porte à verrouiller. L'indigène m'attendait la queue à la main. Sans plus d'indication, je m'agenouillais au niveau de sa braguette pour prendre son petit asticot brun en bouche. Mon expérience insolite dans la blackroom et les effluves de ma fiole aphrodisiaque m'avaient quelque peu émoustillées. Mes grosses lippes charnues engloutirent sans peine la petite excroissance de chair tendue en la faisant cracher dans ma bouche en un temps record. Une autre queue bien plus massive et appétissante était apparue comme par enchantement au travers d'un trou dans le mur qui jouxtait avec la cabine d'à côté. Sans doute, qu'un gars de la blackroom m'avait repéré et suivi jusqu'ici pour profiter de mes faveurs. Le gros immigré remballa son pénis de pacotille et me laissa m'occuper de cette queue Masterclass. Un vrai délice gonflé à bloc, renflé de veines palpitantes d'envie et suintante de mouille. Je dégustais ce morceau de premier choix sans même avoir vu son propriétaire. Ma bouche vorace allant et venant à un rythme lent et sensuel puis s'accélérant progressivement pour ralentir ensuite. J'en bavais de plaisir, son précum mêlé à ma salive coulait le long de mon menton pour former une petite flaque de stupre entre mes genoux. Ce n'est pas lui qui me baiser la bouche, c'est moi qui l'aspirait de son fluide vital comme un vampire assoiffé de foutre. Son sperme jaillit dans ma bouche en plusieurs jets délectables. Délicieusement exquis ! Bien qu'ayant jouit, il resta dans son trou pour me laisser le temps d'extirper les dernières gouttes de ses réserves. Je ne voulais rien lui laisser, le purger jusqu'au bout, l’essorer complètement jusqu'à ce que ses couilles soient déshydratées comme des raisins secs. Ma langue de pute poursuivie le nettoyage pour qu'il soit propre comme un sou neuf. Après plusieurs minutes de se traitement, je finis par laisser l'inconnu dans son trou et sorti de la cabine. Un type avec une casquette, la cinquantaine, à l'allure un peu beauf, me fit un signe explicite pour venir le sucer lui aussi dans la cabine gynécologie. Pourquoi m'avait-il abordé de la sorte alors qu'il ne me connaissait pas? Puis je me rendis compte que je n'avais pas nettoyé mes babines maculées de foutre de mes deux fellations précédentes. J'allais m'essuyer du revers de la main lorsqu'il m’interrompit:« _Pas la peine de t'essuyer tout de suite. Tu vas d'abord me sucer. »De nouveau à genoux, j'honorais ma troisième bite de la journée.« _J'ai un pote présent. Il a une grosse queue et il a vraiment envie de se faire pomper. Ça te dis? _Oui. » Marmonnais-je la bouche pleine, même si ce n'était convenable. Tans pis pour les bonnes manières pour cette fois.Après cette mise en bouche, il me conduit à son ami dans la salle de projection gay. Où un mâture dodu et un jeune homme barbu mataient un film pornographique chacun dans leurs coins.« _Regarde ce que je te ramène !_Comment tu fais pour les trouver ? Demanda le mâture au mec à la casquette._Mais c'est parce que je suis un excellent pêcheur !_Salut, mon beau!_Salut. Répondis-je timidement_Alors tu aimes quoi ?_,C'est un bon suceur, je l'ai déjà essayé. Intervint précipitamment le beauf, sans me laissait le temps de répondre._Vraiment, on va voir ça. »Les deux hommes sortirent leurs sexes simultanément pour commencer mon évaluation orale. Assis sur le banc, je savourais ses deux verges rien que pour moi. Passant de l'une à l'autre sans temps mort. Le Daddy avait effectivement un très large braquemart et quelle saveur incomparable !« _waouh, tu es un sacré gourmand!_Je te l'avais dis, pas vrai ?_Et quelle bouche à bites! C'est ahurissant ! » Remarquant que mon intérêt se portait plus sur son pote, le mec à la casquette reporta son attention sur le jeune barbu qui semblait ...

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