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J'ai fait l'amour avec un couple dont l'homme est candauliste

Publié par : louis62 le 22/10/2026
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Je me présente, Je m’appelle Louis, j’ai 53 ans, 1,85 m pour 85 kg, je suis châtain aux yeux bleus et pas trop sportif hélas et depuis ma séparation en 2024, j’ai ce que l’on appelle une sexualité libre.Répondant à une annonce sur un site spécialisé, j’ai envoyé un message, assez vague et sans proposition directe, à un couple qui était à la recherche d’un partenaire. Le mari me contacte d’abord par messagerie et par téléphone me demandant des renseignements, mon physique, mes goûts et précise sa recherche : il voudrait voir un homme prendre sa femme devant lui en regardant la scène à distance. Il souhaite également que le partenaire accepte de se faire sucer par lui devant sa femme et de lui en faire autant ou tout au moins de le branler devant elle ; « Nous fantasmons souvent là-dessus, me dit-il. Elle aimerait aussi voir 2 hommes se caresser mutuellement. Pour ma part, je suis bi et j’aime beaucoup sucer un garçon ». Seulement, comme je lui demande si je peux échanger quelques mots avec son épouse, il me dit qu’elle est timide et n’est pas prête et qu’ils en parlent souvent comme d’un fantasme. Notre conversation s’en tient là et j’ai la conviction que le gars s’est contenté de fantasmer au téléphone avec moi et qu’il n’y aura pas de suite. Une quinzaine de jours plus tard, il me rappelle pour me proposer une rencontre. « Ma femme est d’accord pour faire ta connaissance. Je lui ai bien expliqué que c’est comme si nous allions rencontrer un ami, déjeuner avec lui au restaurant et que ça n’engage personne et qu’il ne se passera peut être rien cette 1ère fois. Elle est prête à craquer. Moi, je me contenterai de vous regarder. » Rendez-vous est pris pour un soir dans une brasserie du centre-ville. Nous échangeons quelques signes de reconnaissance, puisque nous ne nous sommes jamais vus et, à la description qu’il me fait, j’avoue je suis un peu émoustillé à l’idée de baiser une bourgeoise BCBG devant son époux.Le jour dit, je suis même un peu en avance. Une demi-heure passe… Bon, c’est un lapin, ce type est un mythomane, je me suis fait avoir et je vais rentrer chez moi. Au moment où j’allais repartir, je vois, un couple qui descend d’un taxi. Plus par intuition que par raisonnement, je sais que ce sont eux : Monsieur, la soixantaine épanouie, Madame (Tiens, elle fait jeune.) brune un peu typée, fourrure élégante, foulard et sac Hermès. «Louis ? Enchanté, je suis Daniel et je te présente Lucia. Nous sommes désolés de ce retard qui n’est pas dans nos habitudes»Comme nous nous installons à table, Daniel me place d’office en face de Lucia en expliquant que, parce qu’elle est très belle (C’est vrai) il faut que je la voie bien, qu’elle aime les hommages rendus par les yeux et qu’elle y sera sensible. Pendant le repas, je la regarde à la dérobée. Elle a de superbes yeux noirs. Elle doit être arabe ou espagnole, en tout cas méditerranéenne. Elle est vraiment belle : 30 ans ? 40 ans ? Elle pourrait bien en avoir 50, la beauté n’a pas d’âge. Le dîner se déroule à merveille, le vin aidant sans doute. Cela fait maintenant deux heures, nous parlons de tout sans une grivoiserie, sans un mot osé, sans la moindre allusion ambiguë ou équivoque. Justement. Avec finesse et habileté, Daniel profite d’un silence insignifiant pour aborder (enfin !) notre rencontre. Il parle de l’heure qui passe, de la difficulté à trouver un taxi, des contraintes qui les obligent à rentrer. Il affirme que très sincèrement, il prend congé avec regret car il a passé une excellente soirée, en compagnie d’un homme raffiné et cultivé correspondant, au-delà de toute attente, au profil qu’il avait imaginé. Il évoque l’éventualité d’une autre soirée, dans un cadre un peu plus intime, que, pour sa part, il envisagerait avec plaisir. Dans un sourire, il jette un coup d’œil amusé à sa femme. Tout en lui caressant la joue, il me dit, en se penchant vers moi comme pour une confidence : « Mon cher Louis, tu as un ticket avec ma femme et je trouve ça très excitant. ». Profitant de cet avantage, elle me lance avec brusquerie : Louis, à quoi pensez-vous, là, toute de suite ? Répondez sans réfléchir… Malgré la surprise, ou à cause d’elle, je me jette à l’eau sans calculer : Je pense à l’indicible bonheur que ce doit être de posséder une femme comme vous et d’être désiré par elle…Et, plus qu’un bonheur, ce doit être un honneur… J’ai dit ça d’un ton sérieux avec une sincérité absolue. Je l’ai dit comme pour moi-même.Je suis très flattée, Louis. Je suis flattée et émue de ce compliment… Vous aviez des yeux extraordinairement beaux en me disant ça et je ne suis pas à la veille d’oublier ce regard… Et, relevant les yeux, elle me souffle : A vous de jouer. Addition, règlement, empressement du serveur qui nous lorgne d’un drôle d’air et nous nous retrouvons dans la rue, un peu bêtes d’avoir à nous séparer. En bon gentleman, je leur propose de les raccompagner et que ma voiture est au sous-sol dans un parking public, il est à deux pas et nous nous y rendons en silence. Nous nous engouffrons dans la descente pour les piétons. Les talons de Lucia résonnent dans l’escalier en béton. Je marche devant eux et j’entends des bruits de tissu qu’on froisse, la marche de Lucia est irrégulière, et cette drôle de voix…Je risque un bref regard en arrière : ils marchent l’un contre l’autre, Daniel a passé sa main sous la fourrure de Lucia et je suis prêt à parier qu’il lui caresse les fesses.Ils me suivent docilement, mais ils pensent sûrement à autre chose. Arrivé à la voiture quand je peux enfin ouvrir la serrure, la place est prise : Daniel a plaqué Lucia contre la portière ; il lui tient les avants bras repliés sur le toit de la voiture et il est appuyé sur elle de tout son long dans un baiser qui ressemble une morsure ; elle gémit, semble se débattre, tente de dérober ses lèvres, mais Daniel a la force pour lui et il me lance d’une voix hachée : « Tiens-lui les mains ». Je m’approche de Lucia, mon visage à quelques centimètres du sien et je lui saisis les poignets, toujours plaqués sur le toit de la voiture. Daniel lui retrousse jusqu’aux hanches sa robe noire moulante et fendue. Elle a des bas, mais pas de culotte. Sa toison noire touffue et bouclée m’apparaît, ponctuant d’un triangle net son ventre plat et ses cuisses lisses. Elle écarte un peu ses jambes : elle est consentante la salope, elle aime ça. Alors je m’enhardis et je pose mes lèvres sur les siennes. Ce n’est pas un baiser, c’est un typhon : avec violence, elle projette sa tête vers moi et aspire, aspire, aspire, mes lèvres, ma langue, elle salive énormément et sans cesser de gémir elle me consomme avec avidité. Daniel m’arrache à l’étreinte et m’ordonne : « Vas-y, baise-la, mets -lui ta queue entre les cuisses » et pour être plus sûr du résultat, il déboutonne mon pantalon et cherche lui-même l’instrument dans mon caleçon. Je me laisse faire avec plaisir et il ne doit pas être déçu, depuis ce baiser goulu, je bande comme un cerf. Pourtant je refuse : « Je voudrais la lécher avant ».C’est une sorte de rituel pour moi, il me faut l’explorer des yeux, des doigts et des lèvres avant de baiser une femme. Je trouve que c’est perdre un trésor que de s’en passer. « Alors lèche la si tu veux, vas-y. Elle est à toi, je te l’offre. Fais lui tout ce que tu veux ». Daniel lui soulève la cuisse gauche pour écarter d’avantage ses jambes et, me prenant par la nuque, il guide ma tête avec force vers le ventre de Lucia.Lui aussi a ouvert son pantalon et a sorti sa queue : elle est fine et longue avec un gland pointu ; il se branle doucement et recule d’un pas pour jouir du spectacle. Je m’accroupis et plonge ma bouche vers la chatte de Lucia : elle est trempée, chaude, du bout de ma langue je sens son clito dur et souple et cet effleurement lui tire une modulation prolongée. Ma main gauche explorant ses fesses, je me décalotte doucement de la main droite, attentif à mes sensations pour contrôler mon plaisir. Lucia a posé ses mains libérées sur ma tête et la presse contre elle en saccades pour me donner le rythme. Je la bois, je la déguste, je l’aspire, elle m’aspire, elle m’avale, mon visage est presque enfoui entre ses grandes lèvres, son jus ruisselle sur mon menton, je ne sens plus les crampes qui broient mes jarrets, je ne sens même plus ma queue que je presse dans ma main, je ne suis plus qu’une langue avide et vorace qui explore Lucia interminablement. A sa lamentation profonde qui monte et qui s’exaspère, je devine qu’elle va jouir : un violent coup de rein rejette ma tête en arrière et une contraction de tout son être accompagne un râle profond et interminable : elle jouit en vibrant de tous ses membres, elle jouit en criant « Non » sur un rythme précipité, puis elle plaque à nouveau ma tête sur sa chatte pour que je recommence. Au bout de quelques minutes, elle jouit à nouveau et semble perdre son souffle en geignant. Je veux la voir maintenant, contempler son ventre parcouru de soubresauts, posséder son corps des yeux, je veux toucher et pétrir se seins que je n’ai encore pas découverts…Je me redresse difficilement, les jambes moulues ; ma queue est un silex, mes nerfs sont sous haute tension. Elle est superbe, elle se caresse le ventre, passe sa main dans ses poils, sur sa fente, sur le haut de ses cuisses. Daniel relâche la cuisse de Lucia et m’ordonne avec aut ...

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