Un groupe de sextronautes (astronautes étudiant la sexualité sur les autres planètes) se rend sur un astre lointain ; Néédia (la blonde et Xilie (la brune) sont ennemies quoique devant travailler ensemble ! Jalousant sa collègue et sa libido envahissante, elle s’est jurée de se venger… Découvrant une curieuse particularité parmi les Unédés, la population simiesque étudiée, qui veut que les dominants coïtent après leurs subalternes, elle concocte un scénario diabolique qui va tourner très mal pour sa collègue…Par quatre fois, les deux chercheuses s’étaient rendues sur la planète, coïtant avec des Unédés ; et l’hypothèse de Xilie se confirmait : Les dominés pratiquaient le sexe en premier, et à mesure que le temps passait les dominants s’intéressaient aux femelles couvertes par eux.Lors de la dernière expérience avec les mâles, elle avait remarqué que Néédia avait gémi bien plus fortement que précédemment ; ce qui ne pouvait que signifier que les membres virils de ses partenaires étaient bien plus gros. Car les injections que recevaient les chercheuses avant les coïts, destinées à combattre la douleur des pénétrations, leur enlevaient partiellement leurs sensations… Et une fois revenues au vaisseau, elles passaient dans une machine qui examinaient leur intimité et réparait au besoin les déchirures ; le compte-rendu à la fin de la consultation précisait qu’il y avait eu davantage de réparations organiques que lors des autres expériences. Ce qui confortait l’hypothèse de Xilie, mais sa collègue lança en partant se faire plaisir avec sa fuck machine :--- Des déchirures ? Tu parles, j’ai rien senti ! Enfin, si… Ça m’a excitée plutôt ! Je vais aller faire chauffer ma machine ! Ha, ha, ha !Et ses petits cris de plaisir de se faire entendre depuis le poste de pilotage, le capitaine Ottot soupirant en les entendant :--- Ah non ! La chieuse va encore venir se plaindre !Il parlait de Xilie, toujours en train de protester contre les débordements oraux de sa collègue ! Elle ne ressentait pas ce désir qui consumait l’autre chercheuse, et sa propre machine à donner du plaisir ne servait jamais… Mais là elle ne dit rien, tout occupée à peaufiner sa vengeance ! Entendant Néédia jouir bruyamment, elle murmurait d’un air mauvais :--- C’est ça, p’tite salope ! Prends ton pied… Tu vas voir ce qui va t’arriver !Un sourire sadique déformait son visage, elle qui n’était en principe pas du tout méchante ! Mais il y avait tant d’années que sa collègue s’en prenait à elle, la traitant de frigide à tout va, qu’elle ne se rendait pas compte de ce qu’elle prévoyait ! Elle jeta encore un œil à ses travaux, repassant tous les Unédés qu’elle avait eu comme partenaires et comparant leur mensurations enregistrés dans l’ordinateur central : Pas de doute, depuis le premier jusqu’au dernier, la taille des corps, leur musculature et bien entendu leur pénis allait en grandissant… Il était évident que les coïts seraient donc de plus en plus douloureux et invasifs au fur et à mesure des expériences ; et cette population simiesque semblait se cantonner à une immense grotte dans une falaise, le ou les dominants devant rester à l’intérieur en envoyant travailler les subalternes…Quelques scrupules agitaient toutefois l’esprit de la jeune femme, malgré son désir de vengeance : Si son plan se réalisait, celle-ci ne reviendrait pas de sa dernière expérience ! Mais d’un autre côté si elle laissait faire, elle était condamnée à supporter sa collègue des années durant… Peut-être jusqu’à la fin de sa carrière, trente ans plus tard ; et cela jamais elle ne pourrait le supporter ! Elle pouvait démissionner, travailler dans un laboratoire, mais cette vie de déplacements de planète en planète lui manquerait trop… Elle se décida donc à mettre son plan à exécution, quitte à avoir ensuite des regrets ; et elle alla vérifier si Néédia était bien dans sa chambre.Or justement la jeune femme ne s’y trouvait pas ! Elle prêta l’oreille aux bruits du vaisseau, reconnut la voix de son directeur au loin ; elle alla au poste de pilotage, vit le capitaine qui surveillait les instruments comme le voulait le règlement, même lors des orbites autour d’une planète. De plus en plus intriguée, elle se dit que la blonde devait s’être isolée quelques part… L’appareil n’était pas très grand, elle devait la retrouver facilement : Elle avait besoin de savoir où elle était pour rentrer dans l’ordinateur central et opérer quelques modifications du protocole des expériences…Elle finit par se diriger vers l’endroit d’où provenait la voix de Dentu, avec l’intention de lui demander où était sa collègue ; mais elle s’immobilisa bien avant d’arriver dans le laboratoire, des drôles de gémissements lui parvenant de là : Elle songea que le directeur avait trouvé quelque chose de capital et qu’il parlait tout seul… Mais à peine eut-elle avancé sa tête dans la pièce qu’elle se recula vivement : Son chef était debout au milieu des appareils et Néédia à genoux devant lui… Il était aisé de comprendre qu’elle lui faisait une fellation ! Et lui haletait, râlait de plaisir en s’efforçant de faire le minimum de bruit ; sachant que s’il était surpris par le capitaine, c’était le renvoi immédiat une fois revenu sur leur planète…Folle de rage, Xilie songea :--- Les salauds ! Les salauds… Là, en plein labo… Les salauds…Sa stupeur était si grande qu’elle ne pensa même pas à avertir Ottot tout de suite ! Mais ses derniers scrupules envers la blonde s’évanouirent aussitôt : Après les gémissements en continu dû à la fuck machine, voilà qu’elle bafouait le règlement ainsi ! Et ensuite ? Coucherait-elle carrément avec le directeur, et même le capitaine ? Il lui fallait absolument agir, et de la façon la plus radicale ! Que cette « chaudasse », comme on l’appelait parfois sur leur planète, disparaisse au grand jamais ! Voilà tout ce qu’elle méritait…Elle retourna à la chambre de sa collègue, chercha son mot de passe pour se connecter à l’ordinateur central ; mais elle eut la surprise de voir qu’elle ne s’était même pas déconnecter en quittant la pièce, chose interdite pourtant ! Il lui fut donc très facile d’entrer quelques modifications dans le programme et de s’en retourner après avoir soigneusement effacé toute trace de son passage… Elle ne résista pas à la curiosité de retourner au laboratoire, d’où provenaient à présent des gémissements féminins : Néédia était assise sur une table, et leur directeur s’acharnait de sa bouche sur son bas-ventre, avec des bruits ignobles… Sa salive mêlée de cyprine coulant en longs filets sur le sol…Mais Xilie n’était pas au bout de ses surprises, le soir même après le dîner la blonde vint la voir dans sa chambre, demandant à lui parler seule à seule ; ce à quoi elle n’eut pas le temps de lui répondre que l’autre s’installait sur sa couchette en disant tout bas :--- Je sais que tu nous as vu, le boss et moi… J’ai maté les vidéos de surveillance ! Tu m’as vu en train de le pomper et après lui de me lécher la moule ! Fais pas cette tête, va, je m’en fiche ! Au contraire, si je t’aurais surprise, ça m’aurait plutôt ,excitée… Mais je voulais te prévenir, si tu racontes le truc au pitaine, ça sera toi qui en feras les frais, je te préviens ! Alors, ferme la sinon tu seras débarquée à peine revenue chez nous !La stupeur clouait la jeune femme sur place : Cette gourgandine la menaçait alors que c’était elle qui contrevenait au règlement ! Comme elle ne trouvait rien à lui répondre, la blonde insita :--- Le pitaine, je le suce aussi depuis notre départ ! Tous les matins, quand il a la gaule du réveil ! Parce que, bon… Il a des soucis de bite, apparemment ! Bref, je lui tire sa jute avec ma bouche, alors j’en fais ce que je veux ; le boss, des fois il me saute mais il est éjac’ précoce donc ça me fait pas grand-chose ! Je préfère le pomper comme quand tu m’as vu ! Bon, écoute… Si tu la fermes une fois rentrée chez nous, je veux bien te faire des cunnis autant que tu veux !Xilie poussa une cri, se bâillonnant elle-même de sa main pour s’éviter de hurler ! Comment cette dévergondée avait-elle le culot de lui proposer la botte, à elle aussi, après les hommes de l’équipage ? Elle n’était pas lesbienne, et la pensée de cette chevelure blonde entre ses propres cuisses la dégoûtait ! Elle bafouilla :--- Fous le camp ! Fous le camp ou… Fous le camp j’te dis !Néédia se leva en riant, se moquant de son intransigeance et de son côté « coincée du cul ! » Elle ajouta en passant la porte :--- J’espère que tu vas tomber sur un Unédé avec une bite comme un cheval ! Ça te fera les pieds… Enfin, non, pas les pieds, autre chose ! Ha, ha, ha !Cette remarque fit sourire Xilie, malgré sa colère… Si sa collègue savait ce qu’elle préparait contre elle ! Elle n’avait vraiment plus de regret de ce qui se tramait désormais, et de toutes façons elle n’y pouvait plus rien… Le sort en était jeté !Les résultats des expériences sexuelles étant entièrement décortiqués, une nouvelle série de coïts était prévu pour ce jour ; Dentu ayant enfin accepté de jeter un coup d’œil à l’hypothèse de Xilie, il se la fit expliquer avec Néédia à ses côtés. Et tandis que la première sortait ses notes pour soutenir sa théorie, elle ne pouvait s’empêcher de songer à leurs coïts buccaux de la veille… Elle commença ainsi :--- Suite aux observations visuelles et aux résultats des expériences sexuelles, je me suis aperçu que la stature des Unédés, leur musculature et les mensurations de leur membre augmentaient à ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

