Dans le vaisseau XRU 210, Néédia se prélassait sur sa couchette et plaçant la fuck machine entre ses jambes écartées : Elle positionnait le gros double godemiché face à son vagin et son anus, et lançait le puissant moteur ! Aussitôt, les deux verges artificielles se mirent en mouvement, la prenant par ses deux orifices intimes en la faisant se cambrer de plaisir ! Tâtonnant sur le boîtier de commande, elle déclencha l’option « vibrations intenses » et se mit à gémir…De l’autre côté de la très mince cloison, sa collègue Xilie soupira de contrariété : Très stricte et même « coincée du cul », comme la qualifiaient ses connaissances, elle ne songeait qu’à son travail… Y compris durant son temps libre ! Alors, devoir supporter ces bruits de jouissance intense, qui pouvaient durer des heures, ne lui plaisait guère ; et elle ne gênait pas pour le dire haut et fort lors des réunions des quatre membres du vaisseau. Ce qui n’améliorait pas ses relations avec sa collègue, très portée sur le plaisir sexuel, qu’il soit solitaire ou à deux, trois ou quatre…Deux hommes complétaient l’équipage du vaisseau, Ottot et Dentu qui s’efforçaient de garder une bonne cohésion du groupe ; avec souvent bien des difficultés : Les accrochages entre la blonde Néédia et la brune Xilie étaient fréquents ! Et toujours pour des question de sexe, d’ailleurs les relations entre membres d’un vaisseau étaient interdites par le règlement ; ce qui étaient souvent tourné dans les autres vaisseaux de la flotte de leur planète, mais sur XRU 210 Xilie aurait rapidement fait un rapport sur les contrevenants…Ces quatre membres d’équipages étaient des sextronautes, c’est à dire des chercheurs ethnologues en sexologie des populations des différentes planètes autour de la leur : En déplacement dans l’espace trois mois sur quatre, ils se fixaient sur un astre habité et étudiaient la sexualité des habitants ; donnant souvent de leur personne, car c’était le meilleur moyen d’étudier les sensations que procuraient ces différents pénis, parfois étranges… Avec tous les risques qu’il y avait parfois à copuler ainsi avec des créatures diverses ! Mais la technologie était là pour les aider, une injection annihilait la douleur lors des diverses pénétrations et une machine spécialement conçue pour ces expéditions si particulières reconstruisaient les organes internes en cas de blessures graves… Néédia gémissait de plus en plus fort, et sa collègue au comble de l’énervement de frapper la cloison à coups redoublés en criant :--- Ça suffit ! Oh, je te cause ! Tu arrêtes de faire autant de bruit ? Merde alors…Au comble du plaisir, sa collègue ne l’entendait même pas ! Et elle continuait à jouir tout aussi bruyamment… Ce n’est que quand enfin elle revint à elle qu’elle laissa échapper, plus pour elle même d’ailleurs :--- Tu m’emmerdes, espèce de frigide de la chatte… Fous moi la paix et profite de ta machine…Ce qui ne devait pas améliorer les relations entre les deux collègues, loin de là ; et déclencher la tragédie dont nous allons parler dans cette histoire… Car c’est bien cette goutte d’eau qui fit déborder le vase de l’indignation de la jeune femme ! Qui se jura, à ce moment même, de se venger d’elle…Ottot était le capitaine du vaisseau, et à ce titre il avait l’autorité sur tout le monde ; il connaissait les mauvais rapports de ses deux collègues féminins, il avait d’ailleurs signalé le fait à plusieurs reprises ; pour qu’on lui trouve une autre subalterne, que ce soit Néédia ou Xilie d’ailleurs car il les appréciait autant l’une que l’autre au point de vue professionnelle. Leur défaut à toutes deux étant de ne pas supporter l’autre… Mais les sextronautes capables de remplir ces travaux sur des planètes lointaines étaient rares et il avait dû repartir pour une autre mission avec elles deux.Néédia somnola un peu, épuisée par ses jouissances répétées ; puis elle alla boire un soda en se rendant dans le poste de pilotage. Le capitaine surveillait les instruments de commande, et il se tourna vers elle en disant :--- Encore un accrochage avec ta collègue ? Vous exagérez, toutes les deux ! Vraiment !Ce à quoi la jeune femme répondit avec un sourire las :--- Oh arrête, capitaine ! Cette frustrée du cul supporte pas de m’entendre jouir ! J’y peux rien, si je gueule en prenant mon pied… Oublie pas qu’on a le droit de se faire plaisir, c’est prévu par le règlement !Lui savait qu’elle avait raison, le fait que les relations sexuelles étaient strictement interdites entre membres d’équipage avait conduit les dirigeants des programmes de recherche à équiper les vaisseaux de « fuck machines » pour satisfaire femmes et hommes. Et Ottot ne sut que dire, sachant que rappeler à la raison ces deux femmes ne servirait à rien !Bien sûr, Xilie vint un peu plus tard pour se plaindre : Le capitaine devait faire respecter le règlement interdisant à un membre d’équipage de faire du bruit qui empêchait les autres de se reposer ! Il lui répondit qu’il parlerait à Néédia, tout en sachant qu’il n’en ferait rien pour ne pas envenimer la situation entre elles ; il regardait l’écran qui affichait leur progression vers la planète prévue au programme, espérant que là au moins les chicaneries puériles entre ces deux femmes s’arrêteraient…Le lendemain, le vaisseau était en orbite autour d’un petit astre, les instruments de bord analysant les caractéristiques : Outre l’atmosphère, il fallait savoir avant de se poser sur le sol même de la planète s’il y avait de la végétation dangereuse et surtout des animaux qui pouvaient constituer une menace… Et bien sûr les populations qu’on ne qualifiait pas d’humaine pour ne pas faire d’anthropomorphisme ! Dentu, le directeur de recherche de sexologie, regardait avec ses deux chercheuses les représentants de ces populations sur les écrans ; l’homme expliquant en montant leurs caractéristiques :--- Voilà ces Unédés, nom donné par le premier astronaute qui est venu ici ! Ils font partis de la race simiesque d’après ce que nos biologistes nous disent ; ils ont la particularité de coïter plusieurs fois par jours, et cela sans qu’il y ait de chaleur chez les femelles. Ils nous sont donc apparentés de ce côté, ce qui a d’ailleurs décidé nos commanditaires à nous envoyer étudier ces êtres. Des questions ?Les deux femmes, bien séparées par leur chef, regardaient attentivement les fameux Unédés qui seraient l’objet de leur futures recherches… Et leur partenaires : Comme ces sextronautes payaient de leur personne physiquement, coïtant avec les différentes espèces, leurs mensurations étaient capitales ! Néédia s’exclama en voyant les pénis flaccides des mâles :--- Ça va ! On a connu pire !Mais sa collègue, à la fois pour la contredire mais aussi pour prévenir les risques répondit aussitôt :--- Attention ! Sur Tatanos des chercheuses sont mortes en croyant ne prendre aucun risque… Les organes sexuels étaient bien plus gros que ce qu’elles avaient vu…Ce qui fit rire sa collègue, qui la coupa :--- Oh, arrête avec cette histoire ! C’était y a plus de cent ans… Y avait pas encore le machines de reconstruction vaginale ! Si tu ne te sens pas capable de t’envoyer du gros calibre il ne faut pas faire ce boulot !La querelle allait encore dégénérer, et leur directeur dût intervenir ; il dit d’un ton sec :--- Ça suffit, vous deux ! J’espère que c’est la dernière fois que vous travaillez ensemble… On prendra toutes les précautions possibles, comme d’habitude ! Allez vous équiper, on descend se poser dans une heure !Les chercheuses, chacune dans leur chambre, revêtaient sur leur peau nue une fourrure pour ressembler au mieux aux Unédés ; un masque simiesque dissimulait leur visage, et un parfum généré chimiquement dissimulait toute odeur naturelle. Puis une navette les emporta sur la planète, tandis que leur chef leur faisait les dernières recommandations :--- Attention à tout ! Il n’y a aucune espèce venimeuse selon nos appareils ! Cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas en réalité… Attention aussi aux Unédés, leurs coïts peut être brutal ! Au moindre problème, servez vous de vos paralyseurs !Néédia lança alors une ultime pique à sa collègue :--- Ça va, hein… Si certaines ne peuvent s’envoyer du gros calibre, il leur fallait faire un autre métier…Elle sauta la première sur le sol, s’étirant en tous sens pour tenter d’imiter au mieux la position des femelles Unédés ; puis elle se dirigea tout de suite vers un groupe de ces créatures qu’elle voyait au loin ; Xilie fit de même, mais en faisant un détour afin de ne pas contrarier les travaux pratiques de sa collègue, le directeur veillant au grain ! Et les deux chercheuses d’arriver au milieu d’une véritable horde d’Unédés, bien plus grande que ce qui avait été vu depuis le vaisseau… En effet, une falaise était percée d’une grand caverne naturelle d’où surgissaient les créatures ! Chacune des deux femmes le comprit en arrivant non loin de là, mais aucune d’entre elle ne voulut sembler hésiter… Néedia la première parvint aux côtés du premier grand mâle et lui présenta sa croupe en l’agitant de façons suggestive ; l’Unédé se méfiait un peu, cette femelle lui semblait peu naturelle : Sa façon de se trémousser, son odeur… Mais sa verge se raidissait, il haletait et se jeta derrière la chercheuse sans davantage de méfiance, emporté par son instinct sexuel ! Tandis que Xilie, un peu plus loin de là et elle ...
... Entre para leer el final de esta historia erótica | inscripcion 100% gratuita
Este sitio está dirigido a pública MAYOR. Contiene imágenes y texto sexualmente explícito que puede ofender a algunas personas sensibilidades. Salir del sitio si es menor de edad GRACIAS.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

