Il ne bougea pas tout de suite. Ses yeux cherchèrent les miens, et je vis, dans ce regard sombre, passer un éclat de peur, mêlé d’une lueur de curiosité, et d’un trouble plus profond encore, comme un vertige contre lequel il ne pouvait lutter.Puis, lentement, il avança, posa un genou sur le matelas, gardant la serviette contre lui. Leilo leva la tête, le regarda sans un mot, puis se décala légèrement pour lui faire une place entre nous deux. Yanis resta ainsi, un genou sur le drap, l’autre pied encore posé sur le sol, immobile. Ses yeux parcouraient le lit, nos corps nus, nos peaux encore brillantes d’humidité. Il inspira profondément, ferma les paupières, puis laissa tomber la serviette à ses pieds.Il entra dans le lit, lentement, comme on entre dans l’eau froide d’une rivière. Je me penchai vers lui, posai ma main sur sa nuque, et l’attirai contre moi. Sa peau était brûlante, son cœur battait si fort que je le sentais vibrer contre ma poitrine. Il posa sa tête sur mon épaule, en chien de fusil, son dos contre le ventre de Leilo qui vint se coller derrière lui, posant sa main sur sa hanche avec une tendresse grave.Nous restâmes ainsi, serrés tous les trois sous le drap. Je sentais son souffle rapide contre ma clavicule, la respiration calme de Leilo dans sa nuque, et la chaleur dense de nos corps emmêlés. Je posai ma main sur son flanc, le caressai doucement, sentant sous ma paume le frisson léger de sa peau.- Ça va… murmurai-je.Il ne répondit pas tout de suite. Son souffle resta rapide, tremblant. Puis, d’une voix presque inaudible, rauque, il souffla contre ma peau :- J’sais pas… mais… c’est… c’est doux…Je sentis Leilo sourire derrière lui. Il posa un baiser lent, presque solennel, sur son épaule, puis murmura, d’une voix grave et tendre à la fois :- C’est juste… ça… la douceur… ferme les yeux… et laisse-toi aller…Et dans ce silence épais et chaud, j’entendis son souffle s’apaiser peu à peu, comme si, enfin, il venait de trouver un endroit où se déposer.Le silence emplissait la chambre, un silence dense, presque vibrant. Yanis était blotti contre moi, son dos calé dans le creux de mon bras, sa tête posée sur mon épaule. Sa respiration était paisible, régulière. Il semblait s’être apaisé, comme si la nuit l’avait peu à peu bercé vers un endroit où il pouvait enfin se déposer.Derrière lui, Leilo était resté immobile, mais je sentais son souffle rapide, saccadé, brûlant contre la nuque de Yanis. Je percevais aussi la tension dans ses cuisses, la dureté de son sexe contre le drap. Moi-même, j’étais noué d’un désir sourd, inassouvi, qui me brûlait le ventre et la gorge. Nous nous étions occupés de Yanis, nous lui avions donné douceur et plaisir, mais nous, nous étions restés suspendus, comme deux arcs bandés dont la corde n’avait pas encore lâché.Je cherchai le regard de Leilo par-dessus l’épaule de Yanis. Dans la pénombre, je vis ses yeux briller, ses sourcils légèrement froncés par la frustration. Il me regardait en silence, et je compris son désir. Et le mien. Mais Yanis était là, entre nous deux, endormi ou presque, blotti comme un enfant. Nous ne pouvions pas. Pas comme ça.Alors je posai ma main sur l’épaule de Yanis et murmurai :- Yanis… tu dors ?Il eut un léger sursaut, rouvrit les yeux, son regard encore voilé de sommeil. Il cligna des paupières, me fixa un instant, sans bouger.- Non… pas encore… souffla-t-il d’une voix rauque.Je pris une inspiration lente.- Écoute… avec Leilo… on a besoin de… de nous retrouver un peu… ça te dérange… si on… ?Il resta muet quelques secondes. Ses yeux passèrent de moi à Leilo, puis revinrent sur moi. Je vis un frisson courir sur son épaule, un battement de cils plus appuyé. Il inspira profondément, puis souffla, d’une voix presque inaudible :— Faites… faites comme vous voulez… moi… ça me dérange pas…Sa voix tremblait légèrement, mais je compris que ce n’était pas de la peur. Plutôt un trouble, une curiosité inquiète, mêlée d’un abandon muet.Je le laissai glisser hors de mon bras. Il se recula, se tourna à demi sur le côté, pour nous laisser de la place. Sa tête resta posée sur l’oreiller, à quelques centimètres seulement, son regard tourné vers moi, attentif, presque grave.Leilo se redressa derrière lui. Son sexe dur et lourd pendait entre ses cuisses. Il posa ses mains sur mes genoux, me regarda longuement, puis écarta mes cuisses avec douceur, y glissant son corps puissant. Il attrapa mes mollets, les souleva, posa chacun d’eux sur ses épaules. Sa peau était brûlante sous mes jambes. Il se pencha sur moi, son sexe tendu effleurant mon sillon, et je poussai un souffle, mes reins se cambrant d’eux-mêmes sous l’anticipation.Je tournai la tête vers Yanis. Il nous regardait fixement, ses grands yeux noirs écarquillés, son visage à moitié plongé dans l’ombre. Sa bouche s’entrouvrit légèrement, mais aucun son n’en sortit. Il respirait vite, ses narines frémissantes, ses cils battant à chaque inspiration.Leilo baissa la tête, approcha son visage du mien. Il posa son front contre le mien, son souffle chaud sur mes lèvres, et murmura :— T’es prêt… mon amour… ?Je hochai la tête, incapable de parler. Mon ventre était secoué de tremblements, mon sexe tendu palpitait contre mon bas-ventre. Il attrapa sa verge, la guida contre sa rondelle, me regarda encore une seconde, puis s’enfonça lentement, profondément, jusqu’à la garde.Je fermai les yeux sous la vague brûlante qui me traversa. Un gémissement, presque un râle m’échappa, ma bouche s’ouvrit toute seule. J’entendis alors un petit bruit, un souffle tremblé, et je tournai la tête.Yanis avait porté sa main à son sexe. Ses doigts entouraient la base, lentement, comme s’il découvrait son propre corps pour la première fois. Sa main glissait, remonta, enveloppa son sexe énorme, encore à demi mou, mais déjà gonflé, sombre, brillant sous la lumière faible. Ses yeux restaient rivés sur nous. Sa respiration était rapide, coupée de petits hoquets nerveux. Son ventre se creusait à chaque inspiration. Il se caressait à gestes lents mais fermes, le pouce glissant parfois sur le gland totalement découvert, rouge sombre, lisse et humide.Je restai un instant figé, frappé par la vision de son sexe, par la beauté crue de ces gestes. Il se touchait sans honte, sans pudeur, comme fasciné. Ses lèvres s’entrouvrirent, un soupir long s’en échappa.Leilo commença à bouger, ses hanches ondulant avec une lenteur profonde, puissante, chacun de ses coups de reins m’emplissait d’une chaleur presque douloureuse. Mes cuisses reposaient sur ses épau ...
... Entre para leer el final de esta historia erótica | inscripcion 100% gratuita
Este sitio está dirigido a pública MAYOR. Contiene imágenes y texto sexualmente explícito que puede ofender a algunas personas sensibilidades. Salir del sitio si es menor de edad GRACIAS.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

