Et j’avais honte de moi, honte de désirer cette brutalité, ce viol consenti, cette intrusion sans douceur, comme si mon corps réclamait la violence pour sentir qu’il était vivant.Je le regardai se tourner de profil, soupeser la forme massive dans sa main comme pour vérifier qu’elle lui appartenait vraiment, avant de se mirer à nouveau, de dos cette fois. Ses fesses, rondes et dures, dépassaient largement du maillot, et j’imaginai mes paumes s’y poser, s’y ancrer, y marquer leurs empreintes comme pour dire : « c’est à moi, c’est à nous ». J’imaginai ma langue glisser le long de son sillon, humer sa chaleur intime, farfouiller et respirer cette odeur brute et fière de jeune mâle qui faisait de lui un dieu païen, un guerrier, un roi d’un autre âge.Puis, je l’imaginai encore, marchant nu sur une plage brûlante. J’imaginai ma bouche embrassant son gland énorme, large comme un pouce, épais comme un fruit mûr, le goût de son sel, le goût de son corps, de son sperme, et ma gorge qui se tordait sous sa largeur, mes larmes qui coulaient de honte et de bonheur mêlés.Je me surpris même à rêver, les paupières mi-closes, d’une étreinte à trois. Leilo allongé sous moi, Yanis me prenant par derrière, son sexe me transperçant littéralement, mes mains serrées sur le torse de Leilo, son sexe à lui en moi, et mon corps écrasé, percé, pris par deux hommes que j’aimais plus que tout. J’imaginai nos trois souffles mêlés, nos cris, nos râles, l’air saturé de chaleur et d’odeur de foutre, nos sexes éjaculant ensemble, et mon corps qui n’était plus qu’une ouverture offerte, offerte à tout, offerte à la vie brute, à la vérité pure de la possession.Une bouffée d’excitation me traversa. Je sentis mon propre sexe gonfler lentement, douloureusement, au rythme de ces pensées. Et pourtant, au milieu de ce chaos intérieur, une autre émotion surgissait : un sentiment d’admiration presque sacrée. Il n’était plus simplement beau. Il dépassait la beauté. Il était comme un de ces jeunes dieux antiques qu’on plaçait nus sur les autels, qu’on honorait en silence, la tête baissée, parce qu’ils portaient en eux une part de la force brute du monde.Je clignai des yeux. Il était là, devant moi, ses mains posées sur ses hanches, un sourire insolent sur les lèvres, le menton légèrement relevé. Et je sus, avec une certitude pure et foudroyante, que je pourrais tout accepter de lui. Tout recevoir. Tout endurer. Juste pour le voir ainsi, vibrant de vie, d’orgueil et de jeunesse, comme un roi sans couronne, mais que je voulais adorer jusqu’au plus profond de ma chair.Il fit quelques pas jusqu’à la porte-fenêtre, se regarda dans la vitre, puis revint vers nous en ajustant la fine bande sur ses hanches. Il s’arrêta devant moi, planta son regard sombre dans le mien, un peu inquiet, un peu bravache aussi.- Hé… ça fait pas… trop peu discret, ce truc ? demanda-t-il d’une voix grave, presque basse, en tirant légèrement sur la ceinture élastique, comme pour vérifier la couverture minimale.Je ne répondis pas tout de suite. Je posai ma main sur sa hanche, lentement, fis glisser mes doigts du creux de son oblique jusqu’à la bordure du tissu fuchsia. Il frémit aussitôt sous ma paume, inspira plus fort. Sans le quitter des yeux, je passai mon pouce sous l’élastique, tirai doucement pour dégager la couture, comme si je voulais réajuster le tissu. Mais mon pouce effleura la base de son sexe, la ligne fine où la peau devient plus tendre. Un frisson le parcourut tout entier. Je vis sa poitrine se soulever brusquement, son ventre se tendre, et, en une seconde, son sexe gonfla à vue d’œil. La bosse énorme poussa contre l’étoffe, la fit céder, et la pointe large de son gland jaillit hors du maillot, parfaitement dégagée, lisse, d’un violacé presque noir sous la lumière crue.Il baissa les yeux vers son sexe jailli, soupira, un souffle tremblant entre ses lèvres entrouvertes, puis releva son regard vers moi, un demi-sourire ironique au coin de la bouche.- Tu vois… souffla-t-il, sa voix plus rauque, plus grave encore. C’est… c’est pas possible, ce maillot… Regarde… j’vais être obligé de reprendre une douche froide…Je ne bougeai pas. Je sentais mon propre souffle s’alourdir dans ma poitrine. Je le regardai droit dans les yeux, posai ma main sur son bas-ventre, puis descendis, lentement, mes doigts glissant sur la racine tendue, jusqu’à enserrer la base massive de son sexe dressé. Il tressaillit, poussa un petit râle, presque un gémissement, son bassin fit un petit mouvement vers l’avant, incontrôlé. Sans rompre notre regard, je murmurais d’une voix grave, basse, chaude :- Ce serait… tellement dommage… une douche froide… pour un si beau… si puissant engin…Et je baissai la tête. J’ouvris les lèvres, le pris en bouche, lentement, profondément. Je sentis son souffle se couper net au-dessus de moi, ses mains glisser sur mes cheveux, son ventre se contracter sous l’intensité du plaisir immédiat, presque brutal. Ses hanches frémirent, mais il resta immobile, la tête légèrement renversée en arrière, ses yeux clos, ses lèvres entrouvertes laissant échapper un souffle rauque, plein de stupeur, d’abandon et d’une jouissance naissante, brute et fière.Je sentis soudain la chaleur d’un corps contre mon épaule. Leilo s’était approché sans un bruit. Il posa une main sur ma nuque, ses doigts caressant la ligne de mes cheveux avec une lenteur presque méditative. Je levai les yeux vers lui, juste un instant, mes lèvres encore prises. Son regard était sombre, brillant d’une lumière humide, comme s’il souriait de l’intérieur. Sans un mot, il se pencha à son tour, posa ses lèvres juste à côté des miennes, sur la base épaisse du sexe de Yanis, et l’embrassa, doucement d’abord, puis plus goulûment, sa langue glissant contre la mienne, nos souffles se mêlant autour de cette verge tendue, noire et chaude.Je sentis Yanis tressaillir. Ses mains se posaient sur nos têtes maintenant, pas pour nous guider, mais comme pour s’ancrer, pour ne pas être emporté par la ...
... Entre para leer el final de esta historia erótica | inscripcion 100% gratuita
Este sitio está dirigido a pública MAYOR. Contiene imágenes y texto sexualmente explícito que puede ofender a algunas personas sensibilidades. Salir del sitio si es menor de edad GRACIAS.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

