Comme vous savez si vous suivez mes histoires qui sont toutes vécues et réalisées, je m’appelle Marie, j’habite dans la région de Béthune, dans le Nord de la France. Je suis directrice d’une agence immobilière sur la région de Béthune et j’adore le sexe, si j’osais, je dirais que je suis « folle » de sexe. Il me faut pour mon équilibre du sexe régulièrement, j’en ai besoin pour mon bien être. Tout le monde me dit que pour mes 50 ans je suis une superbe femme. Il faut dire du haut de mes 1,76 m pour 52 kg et mes petits seins 85 B qui sont très fermes pour mon âge, attirent très souvent les envies des hommes et couples.Ce mardi matin, j’avais un rendez-vous professionnel à 15 H 00 au siège social sur Lille avec ma direction régionale et nationale en vue de ma future promotion professionnelle en janvier 2027. Comme à chaque fois que je monte sur Lille j’ai pris l’habitude de me garer aux 4 cantons et de prendre le métro pour aller au centre -ville ou c’est toujours la galère pour se garer et surtout éviter de prendre des amendes ou de voir ma voiture partir en fourrière.Le RDV pro c’est super bien passé et j’ai eu une agréable surprise d’être nommée directrice générale du Pas-de-Calais. Cela veut dire plus de RDV d’agence, supervision de toutes nos agences dans le 62, management des agences et rapport mensuel sur les ventes en fonction des zones géographiques. Cool sauf que, mon futur bureau se trouvera à Lens ou Arras et non plus sur la région de Béthune donc plus de distances pour aller au bureau, pas d’horaires fixes, je vais gérer mon temps comme je veux (cela m’intéresse grandement pour faire autre chose) et surtout je garde mon véhicule de fonction certes publicitaire ma voiture mais pas trop discrète….Je sais sans doute que les jaloux et rageux vont dire que c’est grâce à mon physique et à ma plastique que j’ai obtenu ce poste, mais je m’en fou, je sais aussi que c’est aussi et uniquement au travail et aux ventes que j’ai réalisé (même si j’ai adoré toutes les petites dérives sexuelles lors de ces visites). Dans 3 mois j’aurais une vision différente de mon nouveau métier.A la sortie de ce RDV, j’étais heureuse de cette promotion. Pour faire bonne impression, je m’étais habillé ce jour-là d’une jupe dessus genoux, d’un chemisier blanc légèrement ouvert, d’un gilet en laine au-dessus mais sans sou vêtement je n’en porte jamais. Je n’ai pas remarqué spécialement que les 2 personnes avec moi lors de ce rendez-vous que l’un des 2 me matais avec envie. Ouf tant mieux…Direction la gare de Lille Flandres pour récupérer le métro pour rejoindre ma voiture. En marchant je constate que la boutique Adam & Eve et fermée, dommage, j’y ai fait quelques escapades là-bas et je passe près du club LE CUBE ou là également j’y ai fait une bonne partie de baise avec 3 mecs bien membrés. Même si je commence à mouiller en pensant à tout cela… J’y vais ? je n’y vais pas ? je résiste à la tentation et continue mon chemin, direction le métro.Arrivée en gare, le métro arrivant, je rentre dans la rame. Je me mettais debout contre une barre, car j’avais les jambes engourdies par une journée entière assise lors de mon rendez-vous professionnel. La rame était bondée. Tout le monde pousse pour pouvoir entrer en même temps. En voyant tout ce monde j’ai pensé qu’il y en aura au mois qui va me ploter mon petit cul. Le gong sonne, les portes se referment et la rame démarre.Comme je le pressentais, l’homme commence à me serrer de prés. J’ai osé me retourner pour voir qui me collait comme cela Voyant cela il me colle d’avantage, et je croisai son regard. Il me toisait avec de beaux yeux noisette, les cheveux bruns et semblait plutôt sportif. Il était habillé d’un jogging avait le teint mat comme moi et semblait d’origine arabe.Cela m’excitait encore plus de savoir que c’était une petite racaille qui me frottait le fessier. Il portait un jogging bleu avec le crocodile vert dessus, et semblait avoir tout au plus 25 ans. Il était donc beaucoup plus jeune que moi, et je semblais toute petite face à cette brute. Ce rapport de soumission me fit directement mouiller, et ma chatte dégoulinait à flots. Comme d’habitude, il se colla à moi et commença à bouger doucement. Son chibre était encore mou mais je pouvais déjà sentir une bosse assez conséquente s’appuyer sur moi. Le trajet durait environ une vingtaine de minutes, et j’allais pouvoir en profiter à fond. Il y avait du monde et nous étions tous serrés comme des sardines. Les à-coups produits par le freinage et l’accélération de la rame ajoutaient de la profondeur à cette danse discrète entre lui et moi.Son nœud était tout dur et je pouvais le sentir dans ma raie. Et puis d’un seul coup il avait disparu. Je ne l’avais pas vu descendre. Dommage je commençais à mouiller comme une folle… il était descendu sans le voir faire…Grrrr Alors que je consultais mes messages sur mon smartphone lorsque je sentis quelqu’un se presser contre moi. Je le reconnus tout de suite à la taille de cette bosse poser sur mon derrière. Je me tournais pour le fixer dans les yeux. Il ne bougeait pas, n’esquissant aucun sourire. Il n’avait pas l’air très commode, mais j’avais très envie de le sentir en moi. Il nous restait 5 arrêts avant que je retrouve ma voiture.Volontairement j’ai collé mon cul sur sa queue en effectuant quelques mouvements de mon derrière sur sa queue. Le résultat ne sait pas fait attendre. L’inconnue s’accroche à moi en me prenant fermement par la taille. Je ressens sur mo, cou son souffle chaud. Les tressautements continuels de la rame font que les corps se frottent en permanence l’un contre. Les vibrations sont telles que la queue de mon inconnue s’appuie contre mon cul. Sa queue est tendue au maximum. Mon baiseur s’enhardit, il pose ses mains sur mes hanches, les caresse doucement. Ses doigts atteignent le bas de ma jupe et lentement glissent en dessous. Ne lâchant rien entre 2 stations il a commencé à me caresser ma fente et mes lèvres du plaisir entre mon entre deux jambes que j’ai volontairement écartés pour le laissez passer. Ses doigts appuient sur ma vulve dégoulinante de jus. Je serre les dents pour étouffer les gémissements, les doigts de mon baiseur s’emparent de mon bouton d’amour et le triture tant bien que mal, car la position n’est pas simple. Je suis certaine que nous avons été vu par certains passagers qui me souriaient bêtement.Avant de jouir devant tout le monde, je ressers mes jambes et je lui écris un message mon téléphone portable et je lui passai pour qu’il le lise. J’avais écrit : « descendons au prochain arrêt, j’ai envie de toi ». Il me redonna le téléphone mais ne me dit rien. J’étais déçue et je pensais sur le coup que ce n’était qu’un mec frustré qui ne pouvait que se satisfaire en se frottant à des petits culs dans les transports en commun. La rame se stoppa à l’arrêt suivant, et je sentis un gros coup de bassin dans les fesses. Mon baiseur me poussait et m’invitait à descendre. Sur le coup, j’étais comme paralysée, mais je me mis à le suivre. Il ne disait pas un mot, c’était très bizarre et je commençais limite à avoir peur. Je m’imaginais le pire. Qu’avais-je fait, pourquoi l’avais-je suivi ? J’étais tout de même très excitée, c’était incontrôlable et je mouillais grave. Il m’emmena dans une ruelle sombre. Il semblait bien connaître le quartier, et je ne devais pas être la première à venir ici avec lui.Cette idée de n’être rien d’autre qu’une salope en plus sur sa liste m’excitait encore un peu plus. Nous entrâmes dans le hall d’un vieil immeuble désaffecté. Il semblait plus au moins en travaux, ou sur le point de se faire démolir, je ne savais pas trop. En tous les cas, les lieux semblaient servir de squat. Il y avait des cannettes de bière, des mégots de cigarettes et des capotes usagées un peu partout sur le sol. J’étais certainement dans la tanière de ce prédateur sexuel, et j’en tremblais de partout. En plus, je m’apprêtais à me faire baiser sans savoir comment cela pouvait se passer. D’un ton assez directif, il me dit : Fous-toi à poil entièrement rapidement ou je t’arrache tes vêtements… Pour essayer de préserver mes vêtements pour le retour, je me suis mise à nue de façon assez rapide. Et là il rajoute : Je savais que tu étais une pute bourgeoise qui cherche une bonne queue dans son cul.Sans ménagement, il sortit sa queue de son jogging. Elle était tout simplement énorme, un vrai serpent. Sa couleur était presque celle de l’ébène, et elle semblait douce ma forte à la fois. Des ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

