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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 12

Publié par : pierre49590 le 28/07/2026
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Ce soir-là, notre estanco est plus silencieux que jamais. L’air est épais, chargé d’odeurs toutes plus enivrantes l’une que l’autre, l’odeur du matériel, de la sueur qui coule sur nos peaux, de sperme et de cette tension qui nous a suivis depuis la tente. Il s’assoit le premier, adossé contre la paroi froide, les jambes tendues. Son short de sport, tendu par sa demi-érection, ne cache rien. Il ne cherche même plus à la dissimuler. "Assieds-toi", m’ordonne-t-il, la voix ferme. Pas un ordre militaire. Plutôt comme un défi.J’obéis, m’installant face à lui, les genoux frôlant les siens. J’attends. Je sais que c’est à lui de faire le premier pas. Je comprends qu’après la façon dont il s’est lâché sexuellement la dernière fois, il veut me prouver qu’il maîtrise. Qu’il fait ça uniquement parce qu’il le veut bien, pas par vice ni travers sexuel. Je commence à bien le connaitre mon Smaïn…Sans un mot, il m’attrape par la nuque et m’attire vers lui. Nos bouches se rencontrent dans un choc sec, presque violent. Ce n’est pas un baiser. C’est une prise de possession. Il mordille ma lèvre inférieure, tire légèrement mes cheveux, comme pour me punir de l’avoir poussé à ça. Puis, aussi soudainement, il me relâche et recule, le souffle court."Là. C’est tout", grogne-t-il, comme s’il se justifiait. "Juste un baiser. Comme entre frères."Je souris, amusé. "Ouais. Comme entre frères. C’est toi qui décide, mec…" Mais je ne recule pas. Je reste là, à quelques centimètres de lui, sentant son souffle chaud, son odeur de tabac et de sueur. "Et si on recommençait ? Pour être sûrs que c’est bien fraternel ?"Il éclate de rire, un son étouffé, presque nerveux. "T’es vraiment con, toi." Mais il ne proteste pas. Au contraire, il recommence, cette fois plus doucement. Ses lèvres effleurent les miennes, explorent, comme s’il découvrait quelque chose. "Hummmmm…"murmure-t-il contre ma bouche. "C’est… c’est bon. T’es vraiment doué pour embrasser… Sa voix tremble un peu. T’as connu des nanas qui embrassait aussi bien ?"« Bien sûr, comment crois-tu que j’ai appris ? Puis, je me contente de suivre, de le laisser mener la danse. Quand sa langue glisse contre la mienne, je réponds, mais sans forcer. J’attends.Il s’arrête soudain, les yeux brillants dans l’obscurité. "Mais c’est tout", répète-t-il, comme un mantra. "Juste les baisers. Rien d’autre, d’accord ?"Je hoche la tête, solennel. "D’accord. Juste les baisers."Il soupire, comme soulagé. Puis, sans prévenir, il attrape ma main et la pose sur son torse. "Mais là, j’aime bien aussi, c’est bon là… C’est… c’est comme une tape dans le dos. En plus long, en plus doux, moins viril."Je ris doucement, mais ne le contredis pas. Mes doigts viennent caresser ses pectoraux, effleurent ses tétons. "Ouais. Une tape dans le dos. Très… fraternelle, quoi."Il ferme les yeux, un frisson parcourant son corps. "Putain…" grogne-t-il. "T’es en train de me faire perdre la tête."Je souris. Je sais que j’ai gagné. Mais je ne force pas. J’attends qu’il fasse le prochain pas, puisqu’il semble qu’il veut maîtriser tout.Et il le fait. Ses doigts glissent vers le bas, guident ma main vers son bas-ventre. "Là…" murmure-t-il, la voix tremblante. "Mais pas plus bas. Pas encore."J’obéis. Ma paume se pose sur son ventre, sent ses puissants abdominaux se contracter sous mes doigts. "D’accord. Juste là."Il hoche la tête, mais ses hanches poussent déjà contre ma main, comme pour réclamer plus. "Ouais… Juste là."Puis, sans un mot, il m’attrape par les cheveux et m’embrasse à nouveau, cette fois avec une urgence qui trahit tout ce qu’il refuse de dire. Nos langues s’entremêlent, nos souffles se mélangent. Je perçois le goût de sa salive sur ses lèvres, la chaleur de son corps, sa sueur forte, âcre.Mais quand ma main glisse un peu plus bas, frôlant l’élastique de son short, il se fige. "Non…" murmure-t-il, les yeux écarquillés. "Pas encore."Je m’arrête. J’attends, la main immobile, sentant son pouls battre sous mes doigts.Il respire un coup, puis attrape ma main et la pose sur ses testicules, à travers le tissu. "Là…" murmure-t-il, la voix brisée. "Juste là. Pas plus haut. Pas plus bas."Je comprends. Il veut me tester. Voir jusqu’où il peut aller sans trahir ce qu’il considère encore comme ses limites.Alors j’obéis. Je pèse ses couilles dans ma paume, les fais rouler entre mes doigts, sentant leur chaleur, leur poids. Il gémit, un son étouffé, et ses hanches se soulèvent légèrement, comme pour m’encourager."Putain…" murmure-t-il, les yeux mi-clos. "C’est… c’est bon. Tu es vraiment doué »« Je fais comme pour moi, frère »"Je souris. Je sais qu’il aime ça. Mais je ne dépasse pas la limite. Je reste strictement sur ses testicules, les massant, les serrant doucement, sentant chaque frisson qui le parcourt.Je reste là, la main toujours posée sur son short, sentant la chaleur de ses testicules à travers le tissu. Il respire profondément, les yeux mi-clos, comme s’il se battait contre une envie trop forte. Ses hanches bougent légèrement, cherchant plus de pression, mais il se retient."Putain…" Il grogne, la voix rauque. "C’est bon… Mais c’est tout, hein ? Juste les couilles. À travers le tissu."Je souris. Je sais qu’il ment. Qu’il veut plus, mais qu’il a peur de l’avouer.Alors j’ose.D’un geste lent, délibéré, je glisse mes doigts sous l’élastique de son short. La peau de ses cuisses est chaude, lisse. Il sursaute, mais ne me repousse pas."Frère…" murmure-t-il, la voix tendue. "Qu’est-ce que tu…"Je ne réponds pas. Je descends encore, jusqu’à ce que mes doigts rencontrent enfin sa peau nue. Ses testicules sont lourds, chauds, tendus sous ma paume. Je les pèse, les fais rouler entre mes doigts, sentant leur poids, leur texture.Il gémit, un son étouffé, et ses hanches se soulèvent vers ma main, comme pour m’encourager."Putain…" murmure-t-il, les yeux écarquillés. Je hoche la tête, sans un mot. Je continue, massant douc ...

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Palabras clave : Pur fantasme, Jeunes, Européen(s), Maghrebin(s)