Notre idylle est rompue par un bruit sourd dans le couloir : un grincement de porte, puis le frottement d’un balai sur le béton. Je me redresse d’un coup, le cœur battant, les sens en alerte. Smaïn me tire par le bras, les yeux écarquillés, un doigt sur les lèvres."Chut…" Sa voix est un murmure, presque un souffle. "Éteins ta cigarette."Je l’écrase du talon, dans un geste précipité, et la braise s’éteint dans un petit sifflement. Il me serre contre lui, son souffle chaud contre mon oreille."Ne bouge pas. C’est Catarina, notre voisine du troisième. Elle range ses poubelles à cette heure-ci."Il pointe un doigt vers la porte, les yeux brillants de malice."Une femme avec des pare-chocs comme ça…" Il mime des seins généreux avec ses mains, exagérant le geste. "Un vrai tank, je te dis."On étouffe un rire, les épaules tremblantes, collés l’un contre l’autre comme deux gamins pris en flagrant délit. On se recroqueville sur le matelas, retenant notre souffle, à l’écoute du tintamarre des seaux qu’elle traîne, des sacs poubelles qu’elle jette avec un bruit de plastique froissé.Le temps s’étire. Les bruits s’éloignent, puis reviennent, comme si elle hésitait à s’attarder. Et soudain, dans le silence qui suit son départ, un autre bruit nous parvient. Un bruit plus intime, plus familier.Un gémissement étouffé. Un souffle court, saccadé.Le grincement d’un sommier, rythme régulier, presque hypnotique.Smaïn me lance un regard, les sourcils levés, un sourire en coin."Putain…" Il chuchote, amusé. "On dirait mon père et ma mère, mais en version portugaise."On se serre l’un contre l’autre, les lèvres contre les oreilles, à écouter ce concert improvisé. Nos rires sont muets, nos corps tremblent. Et dans cette cave sordide, entre l’odeur de moisi et celle, plus douce, de notre sueur, on se dit que la vie, parfois, est bien faite.D’un coup, Smaïn se fige, les yeux écarquillés, comme si une révélation lui traversait l’esprit. Son visage s’illumine d’un sourire malicieux, presque diabolique."Putain…" Il me secoue par l’épaule, excité comme un gamin. "C’est Catarina qui s’envoie encore des petits jeunes !"Il bondit sur ses pieds et commence à s’habiller en vitesse."Habille-toi vite, viens ! On va rigoler !"Je le regarde, interloqué, en enfilant mon jean à la hâte."Pourquoi ? Où ?"Il s’énerve, me lance un regard noir, mais amusé."Cherche pas à comprendre, suis-moi." Il attrape mon bras, impérieux. "Y a un petit soupirail qui donne dans le local à poubelles. On va être aux premières loges." Il me pousse vers la porte, un sourire carnassier aux lèvres. "Allez, grouille-toi ! Viens !"Précautionneusement, il ouvre la porte de la cave, sans un bruit. On sort, et il ne déclenche pas la minuterie du couloir. Je le suis à pas de loup dans la pénombre, nos pieds collant au sol froid, nos souffles retenus. L’obscurité nous enveloppe, mais on avance, guidés par le bruit des gémissements étouffés et des ressorts du sommier qui grincent. Il me fait signe de me baisser, et on se faufile comme des ombres, le cœur battant, excités par l’idée de surprendre Catarina en plein ébat.Il me conduit face à un soupirail, une petite ouverture rectangulaire, à hauteur d’homme, donnant directement sur le local à poubelles. La grille est rouillée, mais assez large pour qu’on puisse y coller un œil. Smaïn me fait signe de me taire, un doigt sur les lèvres, et se plaque contre le mur, l’oreille tendue. Puis, lentement, il se penche et jette un œil à travers la lucarne.Je m’approche à mon tour, le cœur battant. À travers l’ouverture, on aperçoit Catarina.Elle est à genoux, son chemisier grand ouvert, ses seins lourds et pendants libérés, ballottant au rythme de ses mouvements. Elle suce avec une avidité animale deux jeunes hommes, passant d’un sexe à l’autre, parfois deux en même temps, ses lèvres pulpeuses enveloppant les verges tendues avec une habileté qui force l’admiration. Ses mains ne restent jamais inactives : tantôt elle agrippe une cuisse, tantôt elle caresse un sexe, ou bien elle guide un des garçons vers sa bouche.Et puis il y a eux.Karim, d’abord. 18 ans, mais déjà un corps de dieu grec : large d’épaules, le torse lisse et musclé, les abdos dessinés comme au couteau. Son teint doré brille sous la lumière blafarde du néon, ses cheveux noirs, légèrement bouclés, tombent en désordre sur son front. Et puis il y a son sexe. Un monstre. Bien plus gros que ceux des deux autres, bien plus gros que les nôtres. Épais, long, veiné, la peau tendue à l’extrême par l’excitation, il semble presque trop imposant pour être réel. Il se dresse fièrement, comme un défi lancé au monde entier. Karim, les yeux mi-clos, alterne entre la fellation de Catarina et les caresses qu’il s’accorde sur un de ses seins, pétrissant la chair généreuse avec une lenteur sensuelle.Les deux autres Maghrébins, magnifiques, se partagent l’autre sein. Le premier, grand et élancé, a la peau cuivrée, presque dorée, et des pectoraux saillants qui se contractent à chaque mouvement. Son sexe, long et fin, disparaît entre les lèvres de Catarina avec une facilité déconcertante. Le deuxième, plus trapu, a des épaules de lutteur et un torse velu qui descend en une fine ligne jusqu’à son pubis. Son sexe, court mais épais, est presque englouti par la bouche de Catarina, qui semble prendre un plaisir sadique à le faire disparaître.Smaïn, à côté de moi, est comme hypnotisé. Ses yeux sont rivés sur Karim, son frère, et je vois ses doigts se crisper sur le rebord du soupirail. Il ne peut s’empêcher de poser une main sur son propre sexe, tendu à travers son pantalon, comme pour comparer, comme pour s’assurer que le sang de la famille coule bien dans les veines de Karim. Il me lance un regard, un sourire fier aux lèvres, comme pour dire : "Tu vois ça ? C’est mon frère."Moi, je ne peux détacher mon regard de Karim. De ce corps parfait, de cette peau lisse, de cette virilité brute qui émane de lui. Mon sexe durcit dans mon jean, et je sens une chaleur monter en moi, presque insupportable. Je me surprends à imaginer ces lèvres autour de ma verge, ces mains sur mon corps, son sexe énorme en moi…On est là, immobiles, à observer cette scène de débauche, le cœur battant, le souffle court. Et quelque part, au fond de nous, on sait qu’on ne devrait pas regarder… mais on ne peut pas s’en empêcher. L’excitation est palpable, presque tangible, comme une électricité qui crépite entre nous.Karim est cambré au maximum, les cuisses tendues, les fesses contractées, donnant des coups de reins pour enfoncer son sexe au plus profond de la bouche de la femme. Ses mains agrippent sa tête, la guidant dans un rythme soutenu, et un grognement sourd s’échappe de sa gorge à chaque poussée.Les deux Maghrébins, impatients, se titillent les tétons réciproquement, les yeux brillants de désir. L’un d’eux attrape Catarina par les cheveux et l’arrache au sexe de Karim."À nous, maintenant, la salope."Ils lui enfoncent leurs verges dans la bouche, l’un après l’autre, puis ensemble, la forçant à les avaler en alternance. Mais quand elle les lâche au bout d’un moment pour revenir à Karim, les deux jeunes ne restent pas inactifs. Ils se rapprochent l’un de l’autre, leurs bouches se ren ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

