Après un repas encore pantagruélique, Karim tance son frère pour aller à la piscine olympique de Lyon avec nous.Smaïn le regarde, puis me regarde, énigmatique, avant de lâcher la phrase qui me sidère, d'une voix neutre : "Non, je dois aller aider papa au jardin. Si Pierre veut venir avec toi."Aussitôt, Karim se tourne vers moi, les yeux brillants d’excitation, et insiste : "Alors, Pierre ? Tu viens ? Allez ! Vous n’allez pas me laisser y aller tout seul !"Je me tourne vers Smaïn, qui me fixe avec un demi-sourire, un mélange de tendresse et de compréhension qui me transperce. Comme s’il savait exactement ce que cette invitation déclenche en moi. Comme s’il acceptait, sans un mot, que je parte avec son frère. Peut-être pour me tester ou me donner son blanc-seing ? Comme s’il savait exactement ce que cette invitation peut déclencher en moi.Et c’est là que sa mère intervient, me regardant avec un sourire encourageant : "Allez, Pierre, vas-y. Ça lui fera plaisir. Il était si content que vous veniez en permission !"Le trajet jusqu’à la piscine olympique s’annonce long : deux lignes de bus, le 37 puis le 7, près de cinquante minutes. Smaïn m’a prêté son sac de sport, une serviette de bain. Moi, j’ai déjà mon bermuda de bain.Dans le bus, presque vide, Karim s’installe sur la banquette double en face de moi. Son t-shirt, moulant à l’extrême, épouse chaque relief de son torse, soulignant ses pectoraux fermes, son sillon profond, ses abdominaux striés. Très à l’aise, il a légèrement relevé le tissu pour se gratter le ventre, révélant une ligne de poils noirs qui trace un chemin vers son nombril. Ses tétons, noirs et proéminents, pointent sous le tissu fin. Son survêtement blanc, aussi ajusté que décontracté, ne cache rien : ses cuisses musclées, son bassin étroit, ses fesses rondes et fermes.Il pose son sac de sport à ses pieds et engage la conversation sur l’armée, comme si de rien n’était. Pourtant, sa position n’a rien d’anodin : avachi sur le siège, une jambe relevée, le pied posé sur le skaï, l’autre complètement détendue, glissée entre mes jambes. Et là, sous le tissu blanc tendu, son sexe, compte tenu de son volume, se devine avec une évidence troublante, sa courbure naturelle traçant une ligne tentatrice. Il bouge légèrement, ajuste son survêtement d’un geste qui semble involontaire, comme si c’était un simple réflexe, mais chaque mouvement ne fait qu’attirer mon regard. Ses doigts effleurent souvent son entrejambe, comme par habitude, comme s’il ne réalisait même pas ce qu’il fait.Il parle, insouciant, son visage ovale illuminé par ses yeux verts, profonds et brillants. Ses lèvres pulpeuses s’entrouvrent sur des dents blanches, parfaites. Son assurance tranquille, son charme envoûtant, tout en lui respire une virilité décomplexée, une liberté qui me fascine et me trouble à la fois. Et ce regard qu’il pose sur moi, soutenu, ambigu, comme s’il jouait avec une curiosité qu’il ne s’avoue pas lui-même.Mon sexe brûle, tendu à l’extrême sous mon pantalon, et je n’arrive plus à dissimuler mon érection. Mes mains se posent instinctivement sur mon entrejambe, aussi naturellement que possible comme pour la contenir, la cacher, mais en vain. Chaque mot de Karim, chaque mouvement de ses lèvres pulpeuses, chaque effleurement de son propre corps ne fait qu’attiser ce feu.Mes yeux oscillent entre les siens, verts et profonds, et son torse à moitié découvert, ses cuisses musclées sous le tissu blanc, cette bosse évocatrice qui semble me défier. Que joue-t-il ? Est-il vraiment aussi naturel et décontracté qu’il le prétend, ou bien y a-t-il, derrière cette désinvolture, une intention plus trouble, un jeu calculé pour m’exciter ?Dois-je répondre à son appel ? Poser ma main sur mon sexe à mon tour, comme un écho à ses propres gestes, une invitation silencieuse ? Ou bien lui lancer une remarque audacieuse, comme dans le couloir, pour briser cette tension ? Mais je me souviens des conseils de Smaïn, qui le connaît mieux que moi. Alors je me retiens, les doigts crispés sur mon pantalon, le souffle court, et j’attends. J’attends qu’il fasse le premier pas.Mais Dieu que le trajet semble durer une éternité.Le plus grand choc fut de le voir sortir de la cabine de déshabillage. Son corps, déjà d’une perfection troublante, était à peine voilé par un mini-mini-slip, si étriqué, si minimaliste, qu’il en devenait presque indécent. Le tissu, blanc et moulant, épousait chaque courbe, chaque muscle, comme une seconde peau. Ses hanches étroites, son bassin puissant, ses fesses rondes et fermes étaient à peine couvertes, laissant deviner bien plus qu’ils ne cachaient. Son sexe, long et épais, se devinait sous le tissu fin, sa courbure naturelle vers le haut traçant une ligne provocante, presque obscène. Ses cuisses musclées, ses abdominaux striés, sa ligne de poils noirs pubiens qui se découvraient de par la taille basse du slip de bain… tout était exposé, mis en valeur, comme une offrande.Il marchait vers moi avec cette assurance tranquille, ce charme envoûtant, comme s’il ignorait l’effet qu’il produisait. Comme s’il ne savait pas que ce slip, ce corps, cette allure, me mettaient dans un état proche de l’ébriété. C’était du pur Chippendales, mais en mieux. Parce que c’était lui. Karim. Et c’était insupportablement excitant.« Alors ? Tu viens à la douche ? »Je ne pus m’empêcher de lui glisser, la voix légèrement rauque :"Dis donc, tu caches presque plus rien !"Il me répond, et là, il me rappelle étrangement l’assurance de son frère en prenant à pleine main la poche de son slip, comme pour souligner son propos. "Et alors ?" Son ton est léger, presque taquin. "Tu sais pas que ça, ça plaît terriblement aux filles ?" Il me fixe avec un sourire en coin, les yeux brillants de malice. "Crois-moi… Et tu vas voir, elles vont me chouffer à la baignade."Je décide d’en profiter. Je me rapproche et lui dis, la voix basse : "Tourne-toi, fais voir derrière."Il obéit, se retourne comme un mannequin fier de lui. Je découvre alors la chute de ses reins, magnifique, avec cette courbe parfaite où une légère toison noire descend entre ses fesses, dont le haut de la raie apparaît nettement sous le tissu. C’est presque indécent, presque trop.J’essaie un truc qui n’engage à rien : je relève légèrement son élastique en lui disant, amusé : "On voit la moitié de tes fesses, Karim."Il jette un coup d’œil par-dessus son épaule, un sourire en coin. "T’as raison." Et d’un geste nonchalant, il remonte son maillot, juste ce qu’il faut pour que le spectacle reste… intéressant.Nous nous dirigeons vers les douches, et j’en profite pour ajuster mon bermuda, où mon sexe, déjà réveillé, commence à se dresser sous l’effet de l’excitation.Mais sous l’eau, c’est l’apothéose. Son slip, trempé, épouse chaque courbe de son corps comme une seconde peau. Devenu presque transparent, il ne cache plus rien. Bien sûr, il y a cette doublure que les fabricants placent devant, mais avec le sien, surdimensionné, la partie transparente s’étire jusqu’au sillon inguinal, là où son sexe, long et épais, s’étend avec une nonchalance provocante. Le bout de sa verge et son gland, rose et gonflé, se devinent avec une netteté troublante, à peine voilés par le tissu fin trempé. Et comme si cela ne suffisait pas, le tissu, alourdi par l’eau, glisse vers le bas, tirant l’élastique presque jusqu’à la base de son chibre, découvrant davantage son pubis, ses poils noirs et drus collés à la peau.Seule la doublure arrière, assez large, préserve encore un semblant de pudeur en cachant son sillon fessier.Le spectacle est à couper le souffle. Chaque mouvement sous le jet d’eau rend le tableau encore plus… explicite. Son corps ruisselant, ses muscles saillants, cette virilité à peine contenue… Même mon bermuda ne parvient plus à dissimuler mon érection, plus qu’évidente.Bien sûr, il ne la rate pas. Un sourire en coin, il me chambre : "Alors, Pierre, t’as besoin d’un seau d’eau froide ?"Je tente une excuse, la voix un peu rauque : "C’est à cause du savon… l’eau chaude…"Il insiste, amusé, et pour appuyer ses dires, il pince son sexe à travers le tissu, me montrant avec une désinvolture agaçante que, chez lui, rien ne bouge. "T’es sûr que c’est pas autre chose ?" lance-t-il, les yeux brillants de malice.« Ne rêve pas Karim ! Allez à la baignade » !Nous commençons par faire des longueurs. Par instants, je le regarde nager sur le côté : son sexe, lourd, oscille sous son propre poids, massé par le flux de l’eau qui le fait onduler avec une lenteur hypnotique. Chaque mouve ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

