La fausse lutte s’intensifie. Nos corps s’emmêlent, se poussent, se frottent sous l’eau, chaque mouvement devenant une excuse pour aller plus loin. Ses mains glissent sur mon torse, descendent vers mon ventre, puis se faufilent sous l’élastique de mon bermuda, effleurant, pelotant, sans retenue. Je fais de même, mes doigts explorant sous son slip, saisissant son sexe dur, le malaxant avec une audace grandissante.L’eau ne cache plus rien. Nos souffles deviennent plus courts, nos gestes plus pressants. Ses hanches se poussent contre ma main, comme s’il ne pouvait s’en empêcher, et je sens chaque frémissement, chaque pulsation sous mes doigts. Je le pelote, le serre, le fais rouler entre mes doigts, et il répond en faisant de même, ses doigts agiles et insistants sur moi.L’excitation monte, devient insupportable. Nos corps, tendus, se cherchent sans cesse, nos mains ne lâchant plus prise, pelotant, caressant, comme si nous voulions tout prendre, tout explorer. Le jeu a basculé, et maintenant, il n’y a plus que cette urgence, ce besoin de nous toucher davantage.Finalement, c’est trop. Nous nous retrouvons comme au départ, reprenant notre respiration, accrochés de part et d’autre de la ligne d’eau.« Putain, Pierre, j’en peux plus ! »« Tu as du mal à reprendre ton souffle ? »Il éclate de rire. « Mais non, connard, j’en peux plus de bander ! »Et là, discrètement, il reglisse sa main pour s’emparer de mon chibre tendue« Et toi aussi, t’es comme moi ! Ne me raconte pas d’histoires… »« Oui, et alors ? »« Ben alors on fait quoi ? On va se vider ? »« Où ? »« Dans les anciennes cabines, elles sont condamnées. »Nous nous faufilons dans les cabines désaffectées, ces vieux box en bois condamnés depuis des années, à l’écart des regards. L’air y est lourd, chargé d’humidité et de cette tension qui nous a suivis depuis la piscine. Karim ferme brutalement la porte derrière nous, le verrou rouillé grinçant sous ses doigts. Ici, personne ne viendra nous déranger.Sans un mot, il me plaque d’un coup contre le mur, son corps collé au mien. Ses mains, brutales et impatientes, arrachent presque mon bermuda, libérant mon sexe déjà dur."T’as vraiment cru que j’allais te laisser comme ça, ma gazelle ?" murmure-t-il, son souffle chaud contre mon cou, sa voix basse, son haleine chargée d’une odeur de tabac froid et de menthe forte. Il me pelote avec une rudesse excitante, ses doigts serrant mon sexe, malaxant mes testicules, comme s’il voulait me marquer. Moi, je le caresse avec plus de tendresse, mes mains glissant sur son torse, goûtant la puissance de ses muscles qui roulent sous mes doigts enivrés. Quand j’atteins son ventre, qui se creuse par réflexe, je saisis son sexe, énorme, lourd, brûlant. Le toucher me donne l’impression de tenir une arme, quelque chose de si puissant, de si viril, que cela me fait presque trembler. Une odeur musquée, âcre, se dégage de lui, un mélange de sueur, de cuir et d’épices orientales qui me monte à la tête."T’es doux, toi… comme une vraie femelle," ricane-t-il en me repoussant légèrement pour mieux me regarder, ses yeux brillants de désir. "Mais moi, j’ai pas envie de jouer les gentils." Ses doigts reviennent vers moi, plus insistants, plus possessifs. Il me pelote les fesses, serrant, écartant, malaxant, puis glisse une main vers mon sexe, qu’il saisit avec une force qui me fait gémir."T’aimes ça, hein ? T’aimes les mecs, les vrais mecs, toi, ça se voit tout de suite !" Sa voix est basse, presque un grognement, et son haleine, chaude et lourde, me caresse la peau.Il me retourne brusquement contre le mur. Ses doigts effleurent mon dos, tracent une ligne de feu jusqu’à mes hanches, puis descendent vers mon entrejambe, où ils s’attardent, me préparant. "Wallah, t’as un vrai cul de femme, toi…" Il crache dans sa main, étale sa salive sur ma rondelle offerte avec une lenteur calculée, comme pour me torturer d’attente. Et je sens la pression de son gland brûlant, inondé de précum, énorme, contre moi."T’es prêt à prendre mon gros zob, ma gazelle ?" Ce n’est pas une question, c’est un défi, un ordre.Il essaie d’abord de faire passer son gland, puis, d’un coup sec, il s’enfonce en moi. La douleur est vive, son sexe épais forçant le passage, me déchirant presque. Je retiens un cri, mes doigts s’agrippant à la paroi en bois, la brûlure me traversant comme une lame."Putain… tu me défonces là, Karim !" s’échappe de mes lèvres. Il sourit, flatté, et cette réaction semble l’exciter encore plus.Mais il ne me laisse pas le temps de m’habituer. Il commence son rythme, dantesque, implacable, comme je l’ai vu faire avec Catarina la Portugaise dans les caves."T’es bien serré… comme une vraie petite salope," grogne-t-il, ses hanches frappant les miennes avec une force brutale, son haleine chaude et épicée me brûlant la nuque. "Mais t’es fait pour ça, non ? T’es fait pour les gros zobs d’Arabes, ma jeune gazelle." Chaque coup de reins est profond, chaque poussée me clouant un peu plus contre le mur. La douleur se mêle au plaisir, une sensation étrange, presque addictive, qui me fait haleter.Puis, sans prévenir, il change de position. "Ya Allah, t’as vu comme je transpire ?" Il est déjà effectivement couvert de sueur, une odeur âcre et enivrante, un mélange de sueur salée, de cuir et d’épices orientales qui emplit la cabine. Il me soulève à bras-le-corps, sa force me surprenant, m’excitant encore plus, et me fait m’empaler sur lui, son sexe entrant en moi violemment. Cette nouvelle posture lui permet de me pénétrer encore plus profondément, et je sens son gland toucher un point en moi que je ne connaissais pas."Là, tu vois ? T’es bien empalée sur mon gros zob, ma gazelle !" grogne-t-il, son souffle court, ses coups de reins devenant encore plus violents. "T’es à moi, maintenant…"Je suis ouvert au plus profond, rempli comme jamais, et la sensation est à la fois insupportable et divine. "Putain, Karim… mets-la moi complètement à fond!" je murmure, mes doigts lacérant son dos de plaisir, ce qu’il semble aimer. "T’es comme les femelles endiablées, toi…" Je le serre très fort contre moi pour mieux sentir son torse et ses abdominaux jouer contre moi.Il n’y a aucune tendresse ici, rien de la douceur de Smaïn. Karim est brutal, détaché, mais d’un détachement sensuel, presque animal. Chaque mouvement est précis, calculé, comme s’il voulait me briser et me reconstruire à son image. Mon orgasme monte, inévitable, irrésistible, comme si j’étais projeté vers le septième ciel. Je sens chaque poussée me rapprocher du bord, mon corps tremblant sous ses assauts de folie qui me soulèvent en l'air, presque au-dessus de lui, ma respiration devenant erratique.Et puis, c’est l’explosion. Il me prend avec une violence redoublée, ses hanches frappant les miennes avec une force brutale, animale, le clac clac de nos peaux en sueur se percutant résonnant dans la cabine. Chaque coup de reins me transperce, son gland au plus profond de moi, me faisant voir des étoiles. Je jouis en premier, mon sperme giclant entre nous, mon corps se raidissant sous l’intensité."C’est ça… Lâche-toi, ma gazelle… Mouille, mouille comme une vraie femelle. T’as vu comme je te défonce ?" Il se redresse, fanfaron, les mains me broyant, me soulevant presque à chaque coup. Et puis il explose en moi, un grognement de fauve s’échappant de ses lèvres, son corps se tendant contre le mien.Je suis surpris par la quantité de sperme, bien moindre que ce à quoi je m’attendais pour un homme de sa taille et doté d’un tel sexe. Mais cela n’enlève rien à l’intensité du moment.Nous restons là, immobiles, nos souffles mêlés, nos corps encore tendus par les derniers frissons de plaisir. Quand il me repose enfin, je me sens vide, comme après une bataille. Son sourire est satisfait, celui du ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

