Coup de chance. Au terminus, notre 37 est déjà là, presque vide. Nous embarquons, et cette fois-ci, il me guide au fond du car. Nous nous installons côte à côte, lui contre la vitre, sur une étroite banquette deux places.Cette nouvelle proximité m’échauffe déjà. Il s’est à nouveau installé très naturellement mais lascivement, son bassin basculé vers l’avant, et, à ma grande surprise, il appuie ses épaules contre moi. Ce contact inattendu, presque intime, me fait monter une chaleur dans le bas-ventre. Son corps contre le mien, même à travers nos vêtements, me rappelle chaque instant passé dans cette cabine, et je sens mon excitation grandir.Il pose carrément sa main sur le haut de ma cuisse, ses doigts effleurant presque l’intérieur, et se tourne vers moi avec un sourire en coin. "Alors, Pierre, t’es toujours aussi silencieux ?" Son ton est léger, mais je sens une pointe de taquinerie dans sa voix. "T’as pas peur que je te mange tout cru ?"Sa paume, chaude et lourde, pétrit le haut de mon muscle, comme pour en tester la fermeté. Je ne sais pas si ce geste est machinal, affectueux ou calculé, mais il me trouble instantanément. Est-ce une marque de possession ? Une simple habitude ? Ou juste une façon de me rappeler qui commande ?"J’ai pas peur de grand-chose, ton frère pourra te le dire, il m’a vu au régiment..." Je réponds en essayant de garder un ton détendu, mais ma voix trahit une légère tension.Il ricane, serrant légèrement ma cuisse, comme pour me rappeler sa présence, puis ajoute : "C’est ça que j’aime chez toi." Son regard est à la fois amusé et provocant. "T’es pas du genre à te laisser faire sans rien dire." Et pourtant, là, sous ses doigts, je me demande si je ne suis pas déjà en train de céder.Il garde sa main sur ma cuisse, les doigts toujours en mouvement, comme s’il explorait un territoire qui lui appartenait déjà. "Et sinon…" Il feint l’indifférence, mais son ton trahit une curiosité qu’il ne cherche même pas à cacher. "Ça se passe bien, l’armée, avec mon frère ?"La question me prend un peu au dépourvu. Est-ce qu’il cherche à savoir si je suis à la hauteur ? Si son frère parle de moi ? Ou s’il veut juste me rappeler que, malgré tout, je fais partie de leur monde ? Je sens ses doigts appuyer un peu plus fort, comme pour m’inciter à répondre."Oui, ça se passe bien. Smaïn est mon binôme, c’est un super mec, ton frère, tu sais ? Il sait ce qu’il fait." Ma voix est calme, mais je sens qu’il attend plus. "Sur le terrain, on s’entraide beaucoup. Et il me respecte. Comme je le respecte." Je marque une pause, puis ajoute avec un sourire en coin : "Même s’il est moins… direct que toi."Il s’esclaffe, remplissant le car de sa voix sonore. Puis, d’un mouvement aussi soudain qu’audacieux, il approche sa bouche de mon oreille, sa main glissant sans hésitation vers mon entrejambe. Ses doigts s’emparent carrément de mon sexe à travers mon pantalon, le serrant avec une familiarité qui me coupe le souffle."Et aux HLM, dans notre chambre, vous vous entraidez aussi, hein ?" Son souffle chaud me brûle la nuque, et sa voix, basse et moqueuse, me fait frissonner.Je suis pris de court, stupéfait par son audace, et une vague de chaleur me submerge. Mon corps réagit, mais mon esprit, lui, est en ébullition. Qu’est-ce qu’il sait ? Est-ce qu’il a deviné juste ? Je bafouille, les joues en feu, incapable de trouver une réponse cohérente."Euh… Je…" Ma voix tremble, et je sens mon visage s’embraser. "C’est… C’est pas ce que tu crois…" Je me sens complètement déstabilisé, comme un gamin pris la main dans le sac.Il éclate de rire, puis d’un geste encore plus audacieux, il me pelote carrément la bite à travers mon pantalon, ses doigts agiles et possessifs. Son souffle devient plus chaud, plus insistant contre mon oreille, et sa voix basse me glace et m’embrase à la fois."Et ce sont ses principes qui te font couiner dans le lit ?" Il serre un peu plus fort, comme pour souligner ses mots. "Tu me prends pour un naïf…" Sa main ne s’arrête pas, et chaque mouvement me fait retenir un gémissement. "Le soir, je vous écoute à travers la porte. Ça m’excite même vachement, d’imaginer mon frère te baiser." Son ton est moqueur, mais je sens une pointe de triomphe dans sa voix. "Je m’imagine à sa place. Et c’est pour ça que tu m’as découvert dans le couloir, le zob en feu…" Il marque une pause, comme pour savourer l’effet de ses mots. "C’est pour ça que je vais me branler aux chiottes en pensant à vous."Il se penche encore plus près, son souffle brûlant contre ma peau, me donnant un rapide coup de langue dans l’oreille qui m’électrise. "D’ailleurs, j’ai été à deux doigts de te pousser dans les chiottes pour te niquer sauvagement… Mais dans l’appartement des parents, c’était délicat." Il laisse échapper un rire bas, presque un grognement. "La prochaine fois, on choisira mieux l’endroit."Il marque une pause, puis murmure, la voix chargée de désir : "Regarde…" Son regard se dirige vers son entrejambe, et je suis son mouvement des yeux. "Ça m’excite déjà, rien que d’y penser… Regarde."Je baisse les yeux et vois son survêtement blanc tendu, déformé par une bosse imposante. Le tissu fin du jogging épouse son érection : la forme allongée, légèrement courbée vers le haut, et surtout la tête large et arrondie qui dépasse à peine de la ceinture élastique, comme si elle cherchait à s’échapper. L’ombre de son sexe se devine même à travers le tissu, traçant une ligne épaisse et virile qui me fascine.Sans me laisser le temps de réagir, il s’empare de ma main droite avec autorité et la glisse sous l’élastique de son survêtement. Mes doigts rencontrent d’abord la chaleur de sa peau, puis la douceur de son slip, avant de trouver son chibre, déjà à moitié sorti, dur et brûlant. La texture de sa peau, la chaleur de son érection, tout me submerge. Je sens son sexe pulser sous mes doigts, et cette sensation me fait monter une vague de désir si intense que j’en ai presque le vertige.Il me dit de le branler, sa voix rauque et impérieuse. Je jette un coup d’œil dans le bus presque désert : quelques passagers dispersés, indifférents, et à travers la vitre, la campagne de banlieue défile, vide et monotone. Personne ne nous regarde. Personne ne semble se soucier de nous.Je le regarde dans les yeux, très sûr de moi, et lui lance, un sourire en coin : "Non, mec, là, c’est moi qui décide."Et sans attendre sa réaction, je me baisse. D’un mouvement fluide, j’écarte davantage son survêtement et son slip, libérant son énorme chibre, déjà gonflé, veiné, la tête luisante. Je m’en empare avec les lèvres, sentant son goût salé et musqué m’envahir, tandis qu’il pose déjà ses mains sur ma tête, ses doigts s’enfonçant dans mes cheveux pour me guider. La chaleur de son sexe contre ma langue, sa taille imposante qui remplit complètement ma bouche, tout me donne l’impression de tenir un pouvoir entre mes lèvres. Et je sais qu’il le sent, lui aussi.Le bus tangue légèrement sur la route de banlieue, le ronronnement du moteur couvrant le bruit humide de mes lèvres glissant sur son sexe. Son chibre, lourd et brûlant, remplit ma bouche avec une présence presque intimidante. Je sens chaque veine saillante sous ma langue, chaque pulsation contre mon palais, et son goût musqué, mêlé à une pointe de sueur, m’enivre. Ses mains, posées sur ma t ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

