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smaïn, l'amant de mes 19 ans / 44

Publié par : pierre49590 le 25/08/2026
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Il ralentit brusquement, le camion déviant vers la sortie de l’autoroute, les pneus crissant sur le gravier mouillé.Il freine brusquement sur le bas-côté, les pneus crissant sur le gravier. D’un geste vif, il tire les rideaux des vitres latérales, condamne les portes, puis se tourne vers moi, les yeux brillants."Allez, soldat. Monte sur la banquette." Sa voix est tout à coup impérieuse.Je me déchausse rapidement, mes chaussures tombant avec un bruit sourd sur le plancher métallique. Je grimpe sur la banquette-lit, toujours en caleçon, le tissu humide collé à ma peau. Il en fait autant, se débarrassant de son marcel et de son short en un temps record, ne gardant que son slip, qui ne cache plus grand-chose.Une fois que je suis installé, il tire un second rideau, isolant complètement l’espace, puis allume le plafonnier. La lumière douce éclaire nos corps à moitié nus, ses muscles saillants, mon érection déjà évidente sous le coton fin."Maintenant…" murmure-t-il, la voix tremblante d’impatience, ses mains se posant sur mes hanches pour me tirer vers lui. "On va voir ce que t’as vraiment dans le ventre."Il me tire vers lui d’un mouvement brusque, et je me retrouve à genoux sur la banquette étroite, face à son corps nu, son slip tendu par une érection maintenant impossible à ignorer. Ses doigts glissent sous l’élastique de mon caleçon, le faisant descendre d’un coup sec. Mon sexe jaillit, dur et fier, presque menaçant dans l’espace confiné."Hummmm…" Son souffle est court, ses yeux rivés sur moi, comme s’il ne pouvait détacher son regard de ma verge tendue. "T’es encore plus impressionnant comme ça…"Il se redresse légèrement, fait glisser son propre slip le long de ses cuisses, libérant son sexe, petit mais bien dressé, les veines saillantes malgré sa taille.Puis, sans un mot, il se rapproche et s’allonge contre moi, son corps chaud collé au mien. Ses lèvres cherchent les miennes, mais je tourne la tête, évitant son baiser.Un grognement lui échappe, désappointé mais pas découragé. "T’es têtu, soldat…" murmure-t-il, la voix rauque. Sans attendre, il commence à couvrir mon corps de baisers, de coups de langue, de morsures. Ses lèvres chaudes glissent sur mon cou, descendent vers mes pectoraux, son souffle brûlant traçant un chemin de feu sur ma peau."T’es si dur… si chaud…" Sa voix est brisée, presque un murmure contre ma peau. Ses dents effleurent mes tétons, me faisant frémir, tandis que sa main se referme autour de mon sexe, le serrant avec une pression ferme. "Je vais te faire craquer, soldat… Je vais te faire supplier…"Il descend plus bas, sa langue lèchant en bavant tout autour de mon nombril, puis plus bas encore, vers mon pubis. "T’es si beau comme ça…" murmure-t-il, son souffle chaud contre ma peau tendue. "Je veux tout goûter… tout explorer…"Ses doigts serrent mon sexe, son pouce étalant le liquide qui perle déjà, tandis que sa bouche continue son exploration, plus bas, plus près… "Tu vas voir, soldat…" Sa voix est un mélange de promesse et de désir brut. "Je vais te faire perdre la tête."Ses lèvres atteignent enfin la base de mon sexe, et je sens son souffle chaud contre ma peau tendue. "Ah…" Il grogne, presque pour lui-même, comme s’il ne pouvait croire à ce qu’il voit, à ce qu’il touche. "T’es… t’es parfait."Sa suit le long de ma hampe, remontant lentement vers le gland. "Je vais te faire voir des étoiles, soldat…" murmure-t-il, la voix rauque, avant de refermer ses lèvres autour de la couronne, juste assez pour me faire frémir.Je retiens un gémissement, mes doigts se crispant dans ses cheveux courts. "T’es sûr que tu veux que je continue, hein ?" dis-je, la voix tendue, tandis que ses doigts serrent la base de mon sexe, comme pour en mesurer chaque pulsation.Il relève la tête un instant, un sourire malicieux aux lèvres, les yeux brillants d’excitation. "Oh, soldat…" Il rit doucement, son souffle chaud contre mon gland. Je lui rétorque : "je suis sûr de rien… sauf que je te trouve plutôt canon dans ton style... Pas un haltérophile, mais un p'tit mec bien foutu...et plutôt beau...Je sens chaque mouvement de sa langue, chaque pression de ses lèvres, et je sais que je ne vais pas tenir longtemps. "Putain…" murmuré-je, les yeux mi-clos, savourant chaque seconde de cette torture délicieuse. "Tu sais vraiment y faire…"Et sans attendre, il plonge à nouveau, sa langue lèchant comme un glace mon gland, avant de m’engouffrer plus profondément, ses lèvres serrées. Sa main libre, toujours active, enveloppe mes couilles, les malaxant avec une pression parfaite, comme s’il voulait en extraire chaque frisson. Il les fait rouler entre ses doigts, les soupesant, les serrant juste assez pour que je sente une décharge de plaisir me parcourir l’échine.Je sens chaque mouvement de sa langue, chaque pression de ses lèvres, et chaque effleurement de ses doigts sur mes bourses, lourdes et tendues, qui me font haleter. Puis, sans prévenir, il descend encore, sa langue traçant un chemin brûlant vers mon anus, qu’il attaque avec une avidité de forcené, sa langue s’enfonçant, tourbillonnant, me faisant gémir malgré moi.« Putain… T’es vraiment doué… murmuré-je, les yeux mi-clos, haletant sous cette torture exquise, tandis que ses doigts continuent de jouer avec mes couilles, me poussant au bord de la folie.Ses mains glissent sous mes cuisses, me soulevant presque avec une force surprenante. "Là… comme ça…" murmure-t-il, la voix rauque, ses paumes chaudes s’appliquant contre mes fesses pour les écarter complètement. Il s’aplatit entre elles, son souffle brûlant contre ma peau tendue, comme s’il voulait me dévorer tout entier.Sa langue s’enfonce alors plus profondément que jamais, franchissant le seuil de mon anus avec une audace qui me coupe le souffle. "Ah… Putain…" Je halète, les doigts crispés dans les draps, le corps parcouru d’un frisson violent. C’est la première fois que je sens une langue me pénétrer aussi profondément, et la sensation est à la fois étrange et enivrante, comme une intrusion délicieuse qui me fait perdre pied.Il grogne, satisfait, et ses doigts reviennent serrer mes couilles, les massant avec une pression ferme, comme pour m’ancrer dans l’instant. "J'adore ta chatte…" murmure-t-il, sa voix vibrante contre ma peau. "Je vais te faire voir les étoiles, soldat…"Sa langue s’enfonce encore, tourbillonnant, explorant chaque recoin avec une précision diabolique. Je sens mon corps se tendre, mon anus s’ouvrir davantage sous ses assauts, chaque mouvement me rapprochant un peu plus d’un orgasme dévastateur. "Ouiiiiiii !…" murmuré-je, les yeux mi-clos, savourant cette sensation inédite, cette invasion qui me fait chavirer.Sa langue redouble d’ardeur, chaque mouvement me faisant à nouveau gémir, chaque tourbillon me poussant un peu plus vers l’extase. Je sens mon sexe durcir à l’extrême, mes bourses se contracter, prêtes à exploser. "T’es… t’es en train de me rendre fou…" murmuré-je, la voix brisée, les yeux mi-clos, savourant chaque seconde de cette torture exquise. "Fais-moi jouir…"Sa langue revient à mon anus, s’y enfonçant avec une avidité redoublée, chaque coup me faisant gémir plus fort. Je sens mon sexe durcir à l’extrême, mes bourses se contracter, prêtes à exploser. "S’il te plaît…" murmuré-je, la voix brisée, les yeux mi-clos, savourant chaque seconde de cette torture exquise. "Fais-moi jouir, j'te. dit !!!!!"Il avance en moi avec une lenteur calculée, son sexe s’enfonçant centimètre par centimètre. « Putain… » Son regard alterne entre mon visage et le spectacle qu’il a sous les yeux : son torse musclé, ses abdominaux marqués, et cette petite touffe de poils noirs entre ses jambes, qui frôle ma peau à chaque mouvement et cette odeur de gazole et de graisse, tenace…. « Regarde-moi ça… » murmure-t-il, les yeux brillants d’excitation, « mon corps entre tes cuisses, comme si t’étais fait pour m’accueillir. »Je ne peux m’empêcher d’admirer la vue : son torse, tendu par l’effort, ses muscles saillants sous la peau mate, et cette fine ligne de poils sombres qui descend vers son sexe, maintenant enfoui en moi. « T’es parfait… » dis-je, la voix excitée, « chaque détail de toi… » Mes doigts se crispent sur ses épaules, sentant la chaleur de sa peau, la fermeté de ses muscles.Il sourit, comme s’il savait exactement ce que je ressens. « T’aimes la vue, soldat ? » Il recule presque entièrement, ne laissant que son gland en moi, puis pousse à nouveau, plus profondément. « Parce que moi, je j’aime te voir comme ça… ouvert, prêt à tout prendre. » Ses hanches se balancent, et je sens sa petite touffe de poils effleurer ...

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Palabras clave : Pur fantasme, Européen(s), Asiatique(s)