Chers amis,Dès mes premiers épisodes, j’avais indiqué que mon roman, dont le copyright est déposé, serait publié par fragments. Mon objectif reste de le soumettre ultérieurement à un éditeur spécialisé. J’ai choisi de le proposer en prime time aux connaisseurs de notre plateforme, comme un test de validité. Les retours et messages reçus m’encouragent à persévérer.Certains esprits chagrins m’envoient des critiques : mes publications réitérées seraient pesantes, je chercherais à accumuler des semaines d’abonnements, ou on m’accuserait de plagiat. Malgré cela, je continuerai à publier mes épisodes.Une précision : je comprends qu’un nouveau lecteur puisse être déçu par un épisode peu érotique et lui attribuer un 0. En revanche, s’il persiste à me lire sur plusieurs épisodes, je ne saisis plus sa motivation, si ce n’est le plaisir mesquin de maintenir cette note.Parfois, je publie plusieurs épisodes à la suite. La limite de caractères imposée par la plateforme m’y oblige : pour préserver un minimum de cohérence dans l’histoire et l’action, cette méthode s’impose.Enfin, je renouvèle mes remerciements aux lecteurs fidèles ainsi qu’à l’équipe de notre plateforme.La fin de l’été colle à la peau, lourde et moite, malgré le vent qui soulève la poussière sur le bas-côté du périphérique nord. J’ai déjà refusé trois, peut-être quatre propositions. Des vieux, l’œil vicieux et la bouche salace, qui m’ont sifflé des "Mon p’tit, tu veux un tour ?" en me dévisageant avec une avidité qui me glace le sang. J’ai serré les dents, le pouce toujours levé, mon sac à paquetage pesant sur mon épaule. La tenue militaire ne m’aide pas : elle attire les regards, mais pas ceux que je veux.Et puis, il y a ce grincement de freins, une vieille petite camionnette, cabossée, avec une porte arrière maintenue par une corde. Le conducteur baisse sa vitre, et je vois son profil se découper contre la lumière de fin d’après-midi. Des pommettes hautes, saillantes, qui creusent des ombres sous ses yeux noirs en amande. Une balafre en diagonale, fine mais profonde, zèbre sa joue gauche, comme une cicatrice de combat."T’es pressé ?"Sa voix rauque, teintée d’un accent espagnol chantant, me fait frissonner. J’hoche la tête. Il sort de la camionnette d’un mouvement fluide et me tend la main, paume ouverte."José."Je saisis sa main, surpris par la chaleur de sa peau, calleuse et rugueuse."Pierre."Il me sourit, révélant une incisive légèrement ébréchée, puis se tourne vers l’arrière du véhicule. D’un geste vif, il ouvre la porte arrière, révélant des muscles du dos puissants sous son T-shirt blanc moulant, taché de ciment, où est brodé en rouge "MARTINEZ & FILS – MAÇONNERIE – METZ". Ses bras, couverts de poils noirs et drus, laissent deviner des biceps saillants, veinés de sueur et de poussière. Son pantalon de chantier, blanc cassé et usé aux genoux, tombe parfaitement sur ses hanches étroites, soulignant la courbe de son petit cul ferme. Ses bottes de sécurité, cirées malgré leur usure, claquaient sur l’asphalte. Son bracelet de force en cuir, orné de clous en laiton, cliquète contre le métal. Une chaîne en or, à laquelle pend un crucifix, brille contre son torse poilu.Je reste là, debout, à le détailler. Il est là, adossé contre la camionnette, comme un toréador de Manet en pause entre deux passes. Son petit bouc et sa moustache fine, soigneusement taillés, encadrent une bouche charnue et sensuelle. Ses cheveux noirs et frisés, coupés très court, brillent sous la lumière de fin d’après-midi, et sa balafre lui donne cet air à la fois dangereux et irrésistible. Il a la carrure d’un toréador – sec, musclé, avec des épaules larges et un petit cul ferme qui souligne sa silhouette élancée.Il range mon sac à l’arrière, puis se retourne vers moi, un sourcil levé, ses yeux noirs perçants et légèrement moqueurs."Alors, Pierre, on monte ou on reste là à se regarder ?"Je ne peux m’empêcher de rougir, mais je ne détourne pas les yeux. Comme si j’étais moi-même le taureau, et lui, le matador. Je monte enfin dans l’habitacle, et l’odeur de ciment, de tabac froid et de cuir usé m’enveloppe à nouveau.Je m’installe sur la banquette en vinyle craquelé, et l’odeur de ciment, de tabac froid et de cuir usé m’enveloppe à nouveau. José démarre la camionnette, et je me retrouve à côté de lui, nos cuisses se frôlant à chaque virage. Il parle de choses banales, mais je sens qu’il est surtout intéressé par ma vie dans l’armée. Moi, je ne peux m’empêcher de le mater, outrageusement.Ses avant-bras, très musclés et couverts de poils noirs et drus, se tendent à chaque mouvement du volant. Il se caresse naturellement les avant-bras, comme pour chasser une démangeaison, et je découvre alors la densité de sa toison, les veines saillantes qui tracent des chemins sous sa peau hâlée. Parfois, il ajuste sa position sur le siège, et sa main glisse vers son entrejambe, comme pour remettre en place son paquet, maintenu par une braguette à boutons distendue dont il manque celui du milieu Un geste machinal, peut-être un peu gêné, mais qui ne fait qu’attiser ma curiosité. Son pantalon blanc, tendu sur ses cuisses, laisse deviner cette masse imposante, même au repos.Et puis, il y a ce moment où il se caresse machinalement le ventre, révélant un ventre plat, musclé, et très poilu. Ses doigts effleurent la toison noire qui descend en un V vers son nombril, et je ne peux détacher les yeux de ce tableau viril.Il semble indifférent, concentré sur la route, mais je remarque qu’il ajuste légèrement sa position, comme s’il savait très bien que je le regarde. Un sourire en coin apparaît parfois sur ses lèvres, mais il ne dit rien. L’air est chargé, et chaque seconde qui passe semble étirer cette tension entre nous. On discute, mais mes pensées, elles, sont ailleurs.Les kilomètres défilent, la conversation coule, mais mon esprit, lui, est ailleurs. Les muscles de ses avant-bras roulent sous sa peau chaque fois qu’il tourne le volant, et ses doigts effleurent parfois sa braguette, comme pour s’assurer que tout est en place. Je ne peux m’empêcher de fixer ce petit bout de tissu blanc qui apparait à peine, trahi par le bouton manquant.Soudain, j’aperçois un panneau : "Routier - 500 m". Une idée me traverse l’esprit."On s’arrête ? Je t’offre un café… ou autre chose."Il me lance un regard en coin, un sourcil levé, comme s’il devinait ce que ce "autre chose" pourrait cacher. Un sourire en coin, à peine esquissé, mais qui en dit peu-être long. Il hoche la tête, et la camionnette ralentit."Pourquoi pas, Pierre, un café, ça se refuse pas."On se gare devant le routier, un endroit minable où l’air sent le graillon et la bière tiède. J’espère que ce café ne sera pas ordinaire...On pousse la porte du routier. L’endroit est presque vide : juste un vieux derrière son journal et un serveur qui essuie des verres avec une lassitude évidente. José choisit une table dans un coin, et on s’installe côte à côte sur la banquette en vinyle usé.Je commande deux cafés. Ses cuisses frôlent les miennes sous la ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

