Je hoche la tête, incapable de refuser. On se dirige à nouveau vers les toilettes. On se replace devant les urinoirs, côte à côte. Il sort son beau braquemart, le pose négligemment sur la cuve de l’urinoir, et se tourne vers moi, un sourire en coin."Alors, Pierre ? T’es plus timide que tout à l’heure ?"Son sexe, maintenant pleinement dur, est là, sous mes yeux, épais et veiné, la peau tendue. Il ne fait aucun effort pour le cacher, au contraire. Je sens mon propre corps réagir, et je me surprends à fixer cette vision, hypnotisé.Il rallume une Gitane, la fumée s’échappant de ses lèvres entrouvertes. Puis, d’un geste lent et délibéré, il pose ses mains en arrière sur ses fesses, se cambrant légèrement pour mieux offrir son corps à mon regard. Son sexe, dressé et fier, pointe vers moi, comme une invitation silencieuse.Je reste figé, la respiration courte. Mon propre corps réagit violemment, mon caleçon devient trop étroit, et je sens une chaleur monter en moi. Mes yeux sont rivés sur lui, sur cette virilité exhibée sans pudeur, et je ne peux détacher mon regard de cette scène. Mes doigts se crispent, comme s’ils brûlaient d’envie de le toucher à nouveau, mais je me retiens, hypnotisé par son audace.Il me fixe, un sourcil levé, comme s’il attendait que je fasse le premier pas. Et moi, je suis là, partagé entre l’excitation et une sorte de fascination stupéfaite, incapable de bouger, incapable de parler. Juste à le regarder, à me demander jusqu’où il est prêt à aller.Il me lance ce défi avec un sourire en coin, la cigarette toujours aux lèvres, son corps cambré, son sexe dressé et fier."Tu vois, elle est toujours là, et plus vigoureuse que jamais. Tu peux vérifier sa bonne santé si tu veux."Je n’hésite plus. Ma main se tend, tremblante mais déterminée, et se referme autour de son membre. Sa peau est chaude, presque brûlante, et je sens chaque veine saillante sous mes doigts. Il est dur comme du bois, lourd, et je le sens pulser légèrement sous ma paume.Je m’amuse à faire glisser son prépuce, découvrant son gland rose et luisant, puis le recalotte lentement, le faisant frémir. Ses hanches tressaillent à peine, mais je vois ses doigts se crisper sur ses fesses, comme s’il luttait pour rester immobile. Je répète le geste, plus lentement cette fois, savourant la façon dont son corps réagit à mon toucher, la façon dont son souffle devient plus rauque.Il ne bouge pas, ne dit rien, mais son regard noir, brûlant, reste fixé sur moi, comme s’il savourait chaque seconde de mon audace. Et moi, je suis là, fasciné par ce jeu, par cette virilité qui vibre sous mes doigts.N’y tenant plus, je me plie, les genoux légèrement fléchis, et l’avale d’un coup. Sa peau a un goût salé, musqué, et je sens son membre dur et chaud glisser jusqu’au fond de ma gorge. Ma langue s’enroule autour de lui, et je commence à le sucer avec une avidité qui me surprend moi-même.Il laisse échapper un grognement sourd, puis ses doigts se referment sur mes cheveux, me maintenant en place avec une fermeté qui me fait frissonner."Ah oui ! Comme ça, c’est beaucoup mieux !"Sa voix est chargée de désir et de contentement, et je sens ses hanches commencer à bouger légèrement, comme s’il ne pouvait plus se retenir. Je continue, les lèvres serrées autour de lui, la main toujours active à la base de son sexe, et je l’entends haleter, son souffle devenant de plus en plus saccadé.Il me relève brusquement, son membre luisant de salive toujours dressé devant moi. "On serait mieux dans le chiotte à côté, non ?", murmure-t-il, les yeux brillants d’une excitation à peine contenue.Sans attendre, il se dirige vers la cabine voisine, son chibre tendu à l’air, fier et provocant. Je le suis, le cœur battant, et nous entrons dans l’espace exigu. Il ferme la porte derrière moi d’un coup de pied, et le verrou claque. L’obscurité relative et l’odeur de désinfectant bon marché nous enveloppent, mais plus rien ne compte, sauf lui, sauf ce moment.Son sexe est là, devant moi, à portée de bouche, et je sais déjà que ce qui va suivre sera sans retenue.Je commence par défaire lentement la boucle de sa grosse ceinture de cuir, en effleurant du bout des doigts la peau chaude et poilue de son ventre. Il frémit. Ma main glisse sous la sangle, caressant la toison drue de son pubis, épaisse et sombre, qui descend en un V vers son sexe tendu sous le tissu. Je tire doucement sur la ceinture pour la libérer, tout en traçant des cercles autour de son nombril, là où les poils s’éparpillent en une fine forêt noire.Je prends la décision de le faire souffrir, me venger de son côté macho., qui me stimule et m’énerve à la fois…Je commence par défaire lentement, à dessein, la boucle de sa grosse ceinture de cuir, en effleurant du bout des doigts la peau chaude et poilue de son ventre. Il frémit. Ma main glisse sous la sangle, caressant la toison drue de son pubis, épaisse et sombre, qui descend en un V vers son sexe tendu sous le tissu. Je tire doucement sur la ceinture pour la libérer, tout en traçant des cercles autour de son nombril, là où les poils s’éparpillent en une fine forêt noire. Je le griffe doucement à certains endroits sensibles, et aussitôt, son chibre se redresse un peu plus, ses couilles remontant légèrement.Je dégrafe le premier bouton de son pantalon, puis le deuxième, en prenant mon temps. Entre chaque, mes doigts explorent son pubis, suivant le chemin des poils jusqu’à la base de son membre, déjà gonflé contre son slip. Il grogne, les poings serrés, ses hanches se poussant légèrement vers moi, comme pour réclamer plus.Je fais glisser le pantalon sur ses hanches, révélant la bande élastique de son slip, tendue par son érection. Mes doigts s’enfoncent dans sa toison pubienne, la caressant, la tirant légèrement, avant de glisser sous le tissu pour effleurer ses fesses musclées. Je descends le pantalon un peu plus, découvrant ses cuisses puissantes, et j’y pose mes paumes, remontant vers l’intérieur, là où la peau est lisse et brûlante. Je passe ma main pour une caresse dans son entrejambe, partant de son périnée et effleurant simplement ses couilles, le faisant frémir.Je continue à baisser le pantalon, révélant ses mollets, que je masse longuement avant de faire glisser le tissu jusqu’à ses chevilles. "Putain, Pierre..." Il halète, les yeux rivés sur moi, son sexe dressé et palpitant, enfin libéré, son pubis offert à mon regard et à mes doigts.Je me redresse, le contemplant avec un sourire satisfait, avant de m’agenouiller pour l’envelopper de mes lèvres, savourant chaque gémissement qu’il ne peut retenir.Je me redresse lentement, ma langue traçant un chemin brûlant depuis son pubis jusqu’à son cou, remontant le long de son torse poilu, suçant un téton. Il frémit, mais quand je tente de l’embrasser, il me repousse doucement, une main sur mon front."Non. J’embrasse pas. Je touche rien. Je caresse pas." Sa voix est ferme. "Mais je te laisse faire, toi."Je m’arrête, le fixant droit dans les yeux. Je veux qu’il voie que je ne baisse pas les yeux, que je ne me soumets pas. Son visage, marqué par une virilité fracassante, est là, devant moi : pommettes saillantes, mâchoire carrée, une cicatrice discrète sur la lèvre supérieure. Il me défie du regard, et je lui rends son défi, savourant ce moment où c’est moi qui ai le contrôle.Déçu, mais déterminé, ma langue redescend alors vers son entrejambe, reprenant son exploration là où elle s’était arrêtée.Ma langue glisse le long de son torse, effleurant ses tétons durs, puis descend en une lente spirale vers son ventre. Il ne bouge pas, mais je sens ses muscles se contracter violemment sous mon toucher. Quand j’atteins son pubis, que je lèche avidement, je m’attarde, caressant du bout de la langue la base de son sexe, déjà tendu et palpitant.Je l’enveloppe enfin de mes lèvres, le prenant profondément, tout en gardant les yeux levés vers lui. Mes doigts, eux, se referment doucement autour de ses couilles, lourdes et chaudes, que je fais rouler entre mes doigts, tout en effleurant du bout des doigts ses magnifiques petites fesses musclées. Il grogne, se crispe en serrant très fort ses fesses, ses doigts se bloquant dans mes cheveux, non pas pour me guider, mais pour me rappeler qu’il me laisse faire. Je sens son membre durcir encore, et ses bourses se contracter légèrement sous mes caresses.Je varie le rythme, alternant entre des coups de langue lents sur son gland et des pressions plus fermes sur ses testicules, tout en caressant ses fesses fermes et galbées. Ses halètements deviennent plus saccadés, et je sais qu’il lutte pour garder son masque de domination. Mais je ne cède pas. Je veux qu’il sente que, même s ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

