LA SUITE .... Marc s’approche enfin, l’air satisfait. Il détache nos laisses d’un geste sec.— Vous avez bien travaillé, mes putes. Vous avez gagné plus de 1800 € ce soir. Bravo.Il se tourne vers ses trois amis qui remontent déjà dans leur voiture, garée un peu plus loin. Puis il regarde la berline de Charlotte, restée à l’écart sur le parking.— Ah oui… j’oubliais.Il sort les clés de la voiture de Charlotte de sa poche, les fait tourner entre ses doigts un instant, puis les jette d’un geste nonchalant dans l’herbe haute et sombre qui borde le parking, à plusieurs mètres de nous.— Vous rentrerez par vos propres moyens. La voiture reste avec vous… mais bonne chance pour trouver les clés. Vos sacs, téléphones et vêtements sont dans la voiture. Débrouillez-vous. Et n’oubliez pas : demain matin 9 h, réunion. Soyez présentables, Charlotte.Charlotte tente de dire quelque chose, la voix cassée par la fatigue et l’humiliation. Marc ne lui laisse pas le temps :— Tu as signé, Soumise. À demain, 9 heures. Et tâche d’avoir l’air professionnelle… même si tu sens encore la bite et le sperme.Il monte dans sa voiture où ses trois amis l’attendent déjà. Le moteur rugit. Les phares nous balayent une dernière fois, éclairant nos silhouettes pathétiques : deux femmes en catsuit noir souillée, cagoulées, perchées sur des bottines à pointes, le corps maculé de sperme séché et de traces brillantes.La voiture de Marc s’éloigne lentement, puis accélère et disparaît dans la nuit, nous laissant seules sur le parking routier mal éclairé.Le silence retombe, seulement troublé par le ronronnement lointain des moteurs de camions au ralenti et le bruit de nos respirations saccadées à travers les tubes des cagoules.Charlotte et moi nous regardons. Nos yeux sont visibles à travers les ouvertures de la cagoule : les siens sont rouges, épuisés, encore brillants des larmes et des orgasmes forcés. Les miens doivent refléter la même stupeur mêlée de honte.Nous sommes seules.Sans téléphone.Sans argent.Sans vêtements normaux.Sans même savoir où sont exactement les clés de sa propre voiture.Autour de nous, quelques routiers nous observent encore de loin, certains avec un sourire amusé, d’autres déjà en train de remonter dans leur cabine. L’un d’eux klaxonne deux fois en passant lentement à côté de nous, comme pour nous rappeler que nous sommes encore visibles… et encore habillées en putes de luxe.Charlotte fait un pas maladroit sur ses bottines à pointes, vacille, et murmure d’une voix rauque, étouffée par le bâillon qu’elle n’a toujours pas retiré :— …Théa… il a vraiment… jeté les clés…Je hoche la tête lentement. Le plug tunnel bouge en moi à chaque mouvement, me rappelant cruellement tout ce que nous venons de subir.Nous sommes abandonnées sur un parking routier à plus de 3 h 30 du matin, en pleine nuit, dans nos tenues de soumises souillées, avec une réunion professionnelle décisive dans moins de six heures.La nuit n’est pas terminée.Et la journée qui s’annonce risque d’être encore plus humiliante.Mon corps est une carte de douleurs et de fluides : sperme séché qui colle le latex à ma peau, cuisses qui tremblent encore des pénétrations répétées, mâchoire endolorie par des heures de gorge profonde, et cette chaleur lourde et poisseuse entre mes fesses qui continue de couler lentement.Nous nous mettons à quatre pattes dans l’herbe haute et humide qui borde le parking. Les phares des camions qui passent encore nous balayent par intermittence, éclairant nos silhouettes pathétiques : deux femmes cagoulées, en catsuit noir brillant maculé de traces blanchâtres, bottines à pointes plantées dans la terre, colliers « Slave » et « Soumise » bien visibles. Chaque mouvement fait claquer les cadenas et enfonce un peu plus les plugs en nous.Les routiers restants ne manquent rien du spectacle. Certains s’arrêtent à quelques mètres, cigarette aux lèvres, et nous observent en ricanant :— Putain, regardez-moi ces deux salopes… elles cherchent leurs clés comme des chiennes perdues.— On les ont bien défoncées ce soir.Un jeune routier s’approche même, téléphone à la main, et nous filme ouvertement en zoomant sur nos culs cambrés. Charlotte baisse la tête, humiliée, mais continue de fouiller l’herbe de ses mains menottées. Moi, je sens mon visage brûler sous la cagoule. Physiquement, je suis au bord de l’épuisement : mes pieds hurlent de douleur sur les pointes, mes genoux sont écorchés par le gravier, et chaque respiration est difficile à travers les tubes. Mentalement, c’est pire : je suis la collaboratrice/collaborateur de Charlotte, celle qui l’aide à diriger l’agence, et nous voilà réduites à deux putes abandonnées sur un parking routier à 3 h 45 du matin.Après vingt minutes de recherche désespérée, Charlotte pousse un cri étouffé et brandit les clés entre ses doigts tremblants. Nous nous relevons péniblement, vacillantes sur nos bottines. Elle déverrouille la berline d’une main maladroite. Nous nous engouffrons à l’intérieur, le cuir des sièges froid contre le latex chaud et collant. Charlotte retire enfin son bâillon-gode avec un soupir de soulagement ; je fais de même. Nos voix sont cassées, rauques.— Théa… je n’arrive pas à croire qu’on ait fait ça, murmure-t-elle en démarrant, les mains crispées sur le volant. J’ai hurlé comme une chienne ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

