Comme vous savez si vous suivez mes histoires qui sont toutes vécues et réalisées, je m’appelle Marie, j’habite dans la région de Béthune, dans le Nord de la France. Je suis directrice d’une agence immobilière sur la région de Béthune et j’adore le sexe, si j’osais, je dirais que je suis « folle » de sexe. Il me faut pour mon équilibre du sexe régulièrement, j’en ai besoin pour mon bien être. Tout le monde me dit que pour mes 50 ans je suis une superbe femme. Il faut dire du haut de mes 1,76 m pour 52 kg et mes petits seins 85 B qui sont très fermes pour mon âge, attirent très souvent les envies des hommes et couples.Mon fantasme ce sont les camionneurs, les mains fortes, les étreintes rudes dans des cabines imprégnées de sueur, de tabac froid et aussi d'un relent de gasoil. Je connais tous les endroits où stationnent les routiers prés de mon domicile et pour moi, la vue des longs bahuts parqués suffit à m'en promettre. Pour chaque bahut, un homme arrêté, est un homme affamé, mais un homme, un vrai, un sexe qui veille que j'ai envie de sucer, et aussi de me faire prendre.Ce mercredi 22 juillet j’avais envie de me taper 2 ou 3 routiers. Connection sur le net sur ce site, discussion chaude avec un routier stationné sur LENS et go, rendez-vous pris. Le temps que je me prépare (douche, vérification de l’épilation, etc.)., bas DIM UP, jupe courte, chemisier et un petit gilet mais sans sous-vêtements je n’en porte jamais, je me reconnecte après préparation mais plus de réponse de mon baiseur programmé… Grrr…Plus de réponse… encore un lapin comme souvent… Mon envie était trop forte. Je réfléchie quelques minutes et je me dis… Allez go... Trop envie moi de queues… et je suis certaine que je vais trouver chaussure à mon pied ou plutôt queues à mes trous…En regardant sur le site, je choisis une aire d'autoroute que j’avais déjà remarqué. L’aire du réveillon sur Allouagne. C’est l’autoroute des Anglais. Souvent des camionneurs, j’espère que j’aurais une bonne surprise sexe.Dès le départ de chez moi, durant le parcours sur l'autoroute, je sens mon bas-ventre tiédir, ma chatte se gonfler et s'humidifier sur le siège de ma voiture. Oui ! Je ne porte pas de culotte. Ma technique de chasse est très simple. J'adopte une tenue légère qui font craquer les hommes. La clientèle est variée, bien sûr beaucoup de routiers qui font une halte ou la nuit, ou quelques représentants pressés. J’avais vraiment envie de queues, quand je dis queues avec un S, c’est que j’ai vraiment envie de 3 ou 4 bons baiseurs.Arrivée sur site 1 ou 2 voitures pour des envies présentes mais de nombreux camions se trouvaient là sur cette aire d’autoroute, des Italiens, des Anglais et aussi des Français. Les camions sont parfaitement alignés avec un espace entre deux. Certains rideaux de cabines sont tirés mais d’autres non. Je me suis arrêtée et j’ai fait quelques mètres entre les différents camions afin de chauffer les voyeurs dans leurs gros culs. Pour les exciter J’ai soulevé ma jupe afin de leur monter mon sexe et dégrafé mon chemisier et mes doigts ont pris possession de mes seins et de mon sexe. J’ai senti que je m’humidifiais à nouveau, ma respiration s’est faite plus rapide lorsque j’ai joué avec son petit bouton et j’ai senti que je commençais à jouir.Il est évident que mon exhibition entre les remorques de camions, a eu comme effet de réveiller les instincts de quelques males… L’un d’entre eux, un dénommé Olivier, un chauffeur français s’est approché de moi, m’a demandé s’il pouvait et j’ai répondu bien évidemment oui, et il a posé ses mains baladeuses sur mon corps. Cela me faisait énormément d’effet, j’avais tellement envie de me faire baiser. Avec douceur, un par un, il m’a déshabillé, d’abord en faisant tomber ma jupe et ensuite mon gilet et mon chemisier... Hummm que c’était bon… J’étais au summum de mon excitation, je mouillais déjà énormément. Lui c’est l’arqué type du chauffeur, un peu bedonnant, barbe de 2 jours, mais sans doute bien monté avec sa bosse déjà visible dans son jean.Après 5 à 10 minutes de caresses, de mon cul et mon clitoris en passant par mes seins, il me proposa d’aller sans sa cabine. J’ai alors refusé, il ne faisait pas froid et j’avais envie de me faire prendre en extérieur. Mon envie c’était de faire cela à plusieurs. Mon pelotage par ce chauffeur avait attiré d’autres chauffeurs… J’en contait 2, 3, 4, 5… humm tout ce que j’aime.Ces hommes se sont placés entre 2 remorques et nous ont regardé. J’ai fermé les yeux et des bras se sont accrochés à moi, J’ai pris beaucoup de plaisir entre les attouchements prodigués et la joie d’être ainsi matée, mes genoux se sont écartés et mon ventre s’avançait cherchant encore plus le contact de ses doigts. Un homme s’est détaché et s’est approché de nous, ses mains ont pris possession de mes seins, bientôt suivis de sa bouche. Cela commençait à venir très chaud.Ses lèvres ont couru sur les mamelons et je lui ai laissé la place pour s’insérer dans mon intimité. Mon sexe est intégralement épilé, ce qui fait que tous profitaient allègrement du spectacle de mes lèvres ainsi offertes. Le long de ses cuisses on pouvait voir les traces indéniables du plaisir que je prenais à la situation. Je m’offrais. Un des chauffeurs ayant compris ma demande est retourné dans son camion afin d’aller chercher une couverture. Il m’a pris par la main en me conduisant dans un petit bosquet pas trop visible depuis l’aire d’accueil pendant qu’un autre ramassait mes affaires et nous suivait de près. J’ai même remarqué en fait qu’avec mon chevalier galant, 4 autres chauffeurs prenaient la même direction que nous… Le pied que je vais prendre… Hummm…Mon chevalier servant, a déroulé la serviette sur l’herbe et ma demandé de me mettre au milieu, ce que j’ai fait sans aucune hésitation. L’un des suiveurs, de nationalité Italienne me demande :- Dove andiamo ? Demande un dénommé Lorenzo.- Dans la cabine pas possible, Dehors à l'abri des regardsÇa te va Princesse ? me demande mon chevalier. Simple question de politesse à laquelle je réponds d'un haussement d'épaules en ajoutant « bien sûr que oui, maintenant baiser moi »Debout, ce sont d'abord des frotti-frotta. Il n’y avait pas un mais deux italiens qui me prennent en sandwich, le plus jeune, que j’appellerais Alexandro (je ne connais pas son prénom), me bécote en pétrissant mes fesses, dans mon dos je sens le deuxième que j’appellerais Lorenzo (je ne connais pas aussi son prénom) très excité, il me mange le cou et mes seins en grognant de plaisir « Sei bella ! Senti come mi ecciti ? ».De côté, Olivier, mon chevalier servant nous tient serrés tous les trois, se frotte contre ma main ballante sur ma cuisse, je le caresse timidement. Énervé, il sort sa queue en grommelant « Dis-moi, tu étais moins collet monté tout à l’heure » Il me prend par la nuque et m'oblige à baisser ma tête jusqu'à ce que je le prenne en bouche, laissant les deux italiens comme deux ronds de flan.Alexandro est déjà à côté de Olivier, le pantalon sur les genoux, la bite à la main. Les deux se disputent ma bouche, je les ai en main, les suce alternativement en glissant de l'une à l'autre. 2 superbes queues lisses avec un énorme gland. A mes fesses Lorenzo me touche sans gêne de partout, il ne tarde pas à le baisser et à enfoncer ma fente avec le pouce planté dans mon cul. Humm j’adore cela…Je ne le laisse pas aller plus loin et m'agenouille entre eux trois. J'en prends un en bouche, branle les deux autres et je passe de l'un à l'autre sans plus savoir qui je pompe et qui je masturbe. Trois beaux morceaux, plus ou moins pointus, plus ou moins longs, plus ou moins sombres, les trois aux veines saillantes, au poil noir avec une forte odeur d'homme. Je les pompe à tour de rôle, passant ma langue sur leur gland, les décalottant un maximum, gobant leurs couilles un par un. Que c’est bon, j’adore faire cela, je sais que je leur fais monter leur plaisir.Je me mets à les sucer doucement, tantôt j'aspire le gland tantôt je le lèche, tantôt je le prends le plus loin possible dans ma bouche. Craignant de jouir trop vite au bout d'un moment l’un d’entre eux me lâcha la tête et me dis : "Lèches moi un peu les couilles " Je soulève donc sa queue et je me mets à passer ma langue sur ses boules très volumineuses tout en le branlant d'une main. Après quoi il me dit : "Maintenant, j'ai envie que tu me fasses jouir " Je commence à le branler très fort pour le faire gicler mais il m'arrête tout de suite et me dis : " Pas comme ça, je veux jouir dans ta bouche "Et il me tend sa queue. J'avoue qu'à l'origine je n'avais pas prévu ça, mais l'excitation aidant, je me suis dit que je n'aurais peut-être pas d'autre chance alors pourquoi pas. Je reprends donc sa queue dans ma bouche et me remets à le sucer avec ardeur. Très vite il se met à gémir de plus en plus fort. Je sens tout à coup ses deux mains s'agrippées à ma tête. Il appuie fort je résiste un peu, son gland gonfle très fort et là il me dit : «Vas-y petite salope, suce bien ma grosse queue, je sens que ça vient ,je vais jouir" ses mains s'agrippent un peu plus à ma tête " oui vas-y salope ca y est je viens ! j éjacule ! tiens Salope prends tout mon jus ahhhh salope vas-y avales tout mon sperme." Il se met à gicler par de longs jets de ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

