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Initiée ou abusée ?

Publié par : emile005 le 14/06/2026
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Je m’appelle Martine et me propose de vous conter comment je suis entrée assez brutalement dans le monde des adultes. A l’époque je suis petite, un peu maigrichonne. Ma poitrine est plate et ne laisse voir qu’un téton de bonne dimension que je cache sous des vêtements amples. Mes hanches étroites mettent en relief de petites fesses dont j’ai un peu honte. Mes épaules sont très droites et osseuses. Mes jambes et mes bras sont longilignes en ne laissent pas deviner le dessin de mes muscles. Mon habillement favori alterne jean et short, Sweat et T-shirt, basket et tennis. Mon visage est assez quelconque sans aspérités. Mes yeux marron sont petits et presque bridés. Mon petit nez à la retrousse pourrait être joli s’il ne cohabitait avec de larges joues enfantines. Ma bouche étroite ne laisse quasiment pas voir mes lèvres fines. Mes cheveux châtain ondulés sont courts et coiffés comme ceux d’un garçonnet. Ils dévoilent de minuscules oreilles finement ourlées. Je suis convaincue que ma plastique ne peut captiver personne si ce n’est un pervers amateur de gamins prépubères. A 18 ans je vis repliée sur moi, car je n’intéresse pas les garçons et (encore moins) les filles du lycée privé que je fréquente. Enfant unique d’agriculteurs aisés, je passe mes vacances dans une ferme isolée du causse ou il ne passe jamais personne. Sauvage, je fuis les rares occasions de voir du monde. Je ne sais pas danser. Je ne fréquente ni théâtre ni cinéma. Je déteste les travaux des champs et les saisonniers vulgaires qui y officient. Mon seul loisir réside dans de longues promenades sur ces plateaux élevés qui entourent la ferme de mes parents. Plantes, arbres, champignons et animaux sauvages sont mes compagnons préférés. J’ai toujours avec moi un livre que je me régale de lire à l’ombre des quelques rares endroits boisés.1970, l’été commence et je viens de réussir sans gloire mon baccalauréat littéraire. J’envisage de me former maintenant aux métiers du tourisme. En effet, ma Lozère natale commence à s’intéresser sérieusement à son développement économique et donc à mettre en valeur ses richesses patrimoniales. Il y aura donc de l’emploi à la clef. Seule ombre au tableau, mon niveau et mes résultats en langues et notamment en Anglais sont un peu limites. Je n’ose jamais prendre la parole et si je réussis bien à l’écrit, mon oral reste peu développé. La directrice du lycée a conseillé à mes parents de me faire travailler mon oral de langue vivante avant la rentrée universitaire et j’en suis bien d’accord. Mais qui pourra m’aider à le faire ? La liste des profs disponibles en été est vite épuisée sauf un professeur ecclésiastique qui œuvre au collège Saint Joseph et un peu au lycée Notre Dame ou je fis mes humanités. Je ne le connais pas. Au premier coup de fil, il se dit disposé à m’aider car il est obligé de rester en ville à cause de sa mère malade et hospitalisée. Il pratique couramment l’Anglais et l’Espagnol. C’est parfait ! Rendez-vous est pris pour tous les jeudis matin de l’été ou mon père et ma mère descendent faire leur marché. C’est ainsi que le jeudi suivant, cahier sous le bras, je quitte mes parents au foirail pour m’acheminer vers le collège (ancien petit séminaire) qui dresse ses murs de brique sur les hauteurs de la ville. Je fais volontairement un détour par la ville médiévale comme pour confirmer la finalité de mon travail à venir. La porte de ville passée je chemine dans l’ombre des maisons. Le soleil est déjà là et cela promet une journée très chaude. Ma culotte et mon short ne collent à la peau. Ma tunique est auréolée de transpiration et épouse mon buste au point que mes tétons sont encore plus en relief qu’à l’habitude. En chemin, je rencontre Marcel, ancien du lycée, mon ainé de deux ans, maintenant étudiant à Montpellier. Alors qu’il m’interroge sur ma destination et que je lui en indique l’objet, il éclate de rire et murmure « Tu ne risques rien avec lui. Tu es une fille ! ». Lorsque j’arrive dans la cour du collège, mon interlocuteur m’y attend. Bel homme brun, de taille moyenne, aux traits réguliers et charmants, il porte une soutane impeccable et est chaussé de sandales. Je m’interroge sur le côté inconfortable d’une telle vêture par un temps aussi chaud. Il m’accompagne jusqu’à sa chambre où il m’installe à un large bureau placé face au mur. Le confort de la pièce est spartiate : un lit dans un « cosy corner », une armoire deux chaises la complètent. Il s’installe à côté de moi en disposant nos chaises de telle façon que nous nous fassions presque face. Son genou touche par moment le mien. D’un tempérament chaleureux, il me met très vite à l’aise et nous conversons toute la première heure en anglais. Pour la première fois de ma vie je me sens à l’aise avec cette langue et commence à trouver notre discussion agréable. Son sourire ne le quitte pas et il ne cesse de m’encourager. Par moments, il se risque à me poser quelques questions personnelles, parfois indiscrètes, et je lui réponds sans détour tellement il a su dès l’abord me mettre en confiance. A 10 heures 30, nous descendons aux cuisines boire une orangeade fraiche et regagnons sa chambre pour réviser mon espagnol. Pour lui, cette langue est un véritable jeu et il excelle dans l’humour castillan. Il me raconte ses amours d’enfance avec un(e) jeun(e) madrilène avec un vocabulaire fleuri qui m’aurait presque choqué dans un autre contexte. Mais il est charmant le bougre ! A midi, je n’ai pas vraiment envie de partir. Il me pousse dehors après m’avoir posé une bise sonore à la commissure des lèvres. Dix fois pendant la semaine, je vais repenser à cet étrange et si efficace entrainement linguistique. J’ai hâte d’y revenir et, le jour venu, je me rue au collège au point que j’y arrive à l’avance. Je toque à sa porte. Lorsqu’il m’ouvre celle-ci, il me prend dans ses bras et m’embrasse tendrement dans le cou. Cela me paraît naturel et pourtant je me sens toute bizarre. Je flotte, m’assois, le regarde s’asseoir… Nous devisons déjà dans la langue de Shakespeare. A nouveau, il me bombarde de questions intimes. Je n’y vois malice car il est curé et exerce sa curiosité de la même façon que mon confesseur. Toujours en anglais, je parle de mes émois de jeune fille, de mes pensées coupables et de mon désert affectif. Nous en sommes à un tel niveau d’intimité que, dès le début de la conversation espagnole, je ne suis nullement étonnée de sentir sa main caresser ma cuisse nue. Je ne suis pas plus choquée lorsque, après un long moment de ce plaisir caressant, elle entre sous mon short pour remonter jusqu’à l’aine. Par contre, dès que nous nous sommes quittés après le même rituel, un peu plus sur les lèvres, un peu moins à la commissure, l’émotion m’envahit et la semaine entière me paraitra un calvaire. Inutile de dire que je me précipite au rendez-vous suivant. Même accueil plein de tendresse. Je reste plus longtemps dans ses bras, sa tête au creux de mon cou, et m’y trouve fort bien. Lorsque nous nous asseyons enfin les confidences (In english please !) reprennent de plus belle. Un peu les siennes, beaucoup les miennes. Je lui avoue qu’il me trouble et m’a fait découvrir une variante frénétique de la masturbation. Son œil brille de mille feux et sa main remonte dans ma culotte. J’ai un moment de flottement car il touche maintenant mes grandes lèvres et mon clitoris que je trouve trop longs et peu proportionnés à ma taille. Mais ils sont apparemment à son gout et ses mouvements rapides m’enflamment bientôt plus que je ne l’ai jamais été. Opportunément, je trouve « My god ! » comme principal outil de vocabulaire et me laisse aller. Il m’apprend : « sex, cock, slut, pussy, boobs, tits, knickers, panties, vagina, vulva... » et j’en redemande. J’ai l’impression que nous faisons l’amour à la britannique et rien ne me choque. Lorsque le temps ...

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