Se observó esta historia : 4.0 / 4

 
( 0 = historia aburrida   4 = historia TOP )


Ajouter à ma liste
L'Agent Immobilier Joueur

Publié par : tiberian31 le 01/04/2026
** NEW **

Faut que je me calme sur les rencontres « minitel », la dernière facture a failli me plumer. Mais là, le gars a l’air sympa. Il s’appelle Julien, il est agent immobilier, Toulousain pure souche. Blonds, cheveux courts, yeux bleus, 1 m 80, 72 kg, mince, bronzé, et séduisant selon ses propos. Sur le papier, c’est mon type de mec. Nos échanges traînent en longueur, jusque tard dans la nuit. Il me propose un jeu. Il me donne rendez-vous dans 1 heure, à une adresse près de la rue Bayard. Je décide d’y aller à pied. Il fait bon et j’en aurai tout au plus pour ¾ d’heures. Le temps de m’habiller, sortit de la douche et c’est partit.Du coup, je suis en avance de 10 minutes à l’entrée de la rue Bayard. J’avais complètement zappé, mais c’est la rue des putes. Je n’avais pas dépassé 3 immeubles sur ma droite qu’une prostituée bien en chair, le décolleté largement ouvert laissant apparaître le début d’une poitrine qui parait très généreuse avec un visage magnifique bien que trop maquillé, me hèle : « Hé, bogosse, tu viens ? Pour toi, c’est gratuit. » Appuyant ses propos d’un énorme clin d’œil. Je lui réponds que je préfère les hommes et je m’excuse, les joues en feu en lui souriant. J’ai toujours été mal à l’aise quand les femmes me draguent, je ne sais jamais comment réagir. Problème que je n’ai jamais eu avec les hommes. Je presse le pas en lui souhaitant une bonne soirée. Elle me dit encore quelque chose que je ne saisis pas. Je continue ma route tête baissée. Pas d’autres putes en vue, j’arrive dans la rue de mon rendez-vous. Un petit immeuble de 3 étages en briques. Il m’a donné le code, je devais entrer, monter au 1er étage et sur le palier, ouvrir la porte de gauche sans frapper. Après la rencontre avec la pute, je commençais à me faire des films de quartier mal famé et commençais à trouver le début du jeu peut-être risqué. Je me rassurais en me disant qu’au téléphone, notre échange avait été sympa et drôle…J’ouvre la porte, pas de lumière… Le hall est vide, éclairé par la cage d’escalier. Trois portes s’offrent à moi, je choisis la 1ère à gauche. Pas de lumière non plus et la pièce est vide, les fenêtres sans rideaux laissant passer la lumière de la rue. Petits frissons…Quand je perçois un mouvement dans un coin de la pièce et Julien sort de l’ombre où il attendait. Il est habillé plutôt Class. C’est un très bel homme, la trentaine. Visage souriant aux yeux rieurs et charmeurs, je suis de suite séduit et intimidé. Mais pas lui. Il prend les devants et m’explique son jeu. L’appartement où nous nous trouvons est en vente, personne ne nous dérangera. Il me propose un jeu de cartes, genre strip-poker, mais plus simple, le perdant de chaque tour devra enlever un vêtement. Après les fringues, un gage sera imposé à l’autre et il ne pourra pas se défiler. J’accepte les termes du jeu et nous nous asseyons en tailleur sur le parquet, au centre de la pièce.Le jeu est simple et rapide. Nous perdons quasiment chacun notre tour, et nous nous retrouvons rapidement en sous-vêtement. Je perd le tour suivant et je me retrouve donc à poil. Au tour suivant, je perds à nouveau, rageant faussement sur ma malchance. J’ai donc droit à un gage que j’espère sexuel.Il me dit que je dois sortir de l’appartement, monter au 2ème étage, ouvrir la porte en face, je verrais alors une cuisine, je me dirigerai vers le réfrigérateur et prendrait une plaquette de beurre que je redescendrai pour revenir ici. Je ris un peu mal à l’aise, m’imaginant à poil dans la cage d’escalier et quelqu’un sortant de son appart à ce moment-là. Je ne voyais pas quelle excuse je pourrais sortir. Il me rappelle les règles du jeu avec son sourire narquois. Ok, je relève le défi.Je sors la tête par la porte d’entrée, aucun bruit. Je m’avance prudemment vers l’interrupteur d’étage, puis je me dis que je ferais mieux de monter dans le noir au cas où une commère regarde par son œilleton à chaque fois que la cage d’escalier s’éclaire… L’escalier est recouvert d’un tapis rouge moelleux. Je monte les marches 4 à 4 et me retrouve sur le pallier supérieur. J’actionne la poignée de la porte d’en face, hésitant. Espérant que je me trompe pas de porte. Elle ne résiste pas, l’appartement est légèrement éclairé, et s’ouvre sur une cuisine ouverte . Et là, au pied du réfrigérateur, attaché à la porte du frigo, un berger allemand. Frisson dans le dos, vite réprimé quand je constate que c’est un jeune chien d’un an ou moins et qu’il semble content de me voir en me jappant dessus. Je rentre dans l’appartement, referme la porte. Je m’avance vers le réfrigérateur prudemment en parlant au chien qui semble tout excité, il remue la queue, c’est bon signe. La mienne en érection au départ a vite débandée à la vue du chien. Arrivé au réfrigérateur, le chien me fait la fête et commence à me lécher de partout. Maintenant rassuré, j’ai du mal à l’éloigner de moi pour pouvoir ouvrir la porte du réfrigérateur. J’y arrive tant bien que mal, léché de partout, il est vraiment très affectueux. Je ne peux m’empêcher de rire de cette surprise.Je récupère la plaquette de beurre et me détache du chiot, presque à regret. Puis je fais le chemin à l’envers pour retourner à l’étage inférieur. Julien m’attends hilare et veut tout savoir de ma pérégrination. Je lui dit que c’est un fou. Que j’ai flippé à la vue du chien devant le frigo. Il est mort de rire. Il faut que je gagne les 2 prochains tours .Je gagne le tour suivant. Il retire son slip blanc sous mon regard admiratif. Il est au repos, mais ce que je vois m’émoustille et je recommence à bander. Il s’en aperçoit bien sûr et me congratule d’une petite taquinerie. Il ne me verra pas rougir et je le presse de rejouer. Zut, je perds. Je m’imagine plein de trucs sur le genre de gage qu’il va me donner.« Tu vas prendre un peu de beurre et tu vas t’en tartiner la rondelle. -C’est tout ? -Oui, mais tu vas te mettre face au mur et dos à la fenêtre et tu vas le faire lentement pour que je puisse te voir faire. - Ok. »Je fais ce qu’il me demande en m’appliquant et du coin de l’œil, je le vois se positionner assis derrière moi, la main sur son sexe en érection. Il a un beau chibre de 19-20 cm tout bronzé. Je tourne la tête pour mieux le voir, continuant à me tartiner le trou, y glissant même un ou deux doigt à l’occasion. Ça l’excite et il s’astique en me regardant faire. Puis il me dit qu’on pourrait arrêter de faire des tours de cartes et suggère de faire chacun une demande à tour de rôle pour la suite. Je lui dit que ça me va. Je suis déjà tellement excité que je veux que ça avance. Je lui dit donc que c’est à mon tour de lui donner un gage et je lui dit de faire la même chose que moi. Il lâche un petit rire et s’exécute sans demander son reste. Il prend ma place et moi la sienne. A moi le spectacle de son cul, vraiment bien foutu, des fesses bien rondes et bronzées avec un creux sur le côté comme des fossettes, très sexy. Il se tartine de beurre et j’entends qu’il y prend plaisir par ces gémissements qu’il ne retient pas. Je lui dit de crier moins fort, on pourrait nous entendre. C’est là qu’il me dit qu’il est le seul occupant de l’immeuble et qu’on ne gênera personne. Et dire que je m’inquiétais, à poil dans la cage d'escalier, de rencontrer quelqu’un…Au bout d’un moment, il se retourne vers moi, la queue bien droite et me propose un 69. Je vais enfin pouvoir goûter sa queue, je m’allonge direct sur le dos et il se met au-dessus de moi en extension avec ses pieds et mains, sa bite au niveau de mes yeux. J’ai vue sur ses couilles rasées et pendantes que je commence par lécher proprement jusqu’à ce qu’il n’y ait plus un seul espace de sa peau que ma langue n’aurait pas nettoyé. Puis avec mes mains, l’une attrape sa queue pour la mettre dans ma bouche et avec l’autre je glisse un doigt jusqu’à son fondement. Ça lui déclenche un râle de plaisir. Pendant ce ...

... Entre para leer el final de esta historia erótica | inscripcion 100% gratuita


Palabras clave : Histoire 100% vécue, Gay, Fellation, Sodomie, Jeunes, Européen(s), Marié(e)s