Au village, Carine était connue comme la folle.C’est vrai, qu’elle était pas bien maligne, et qu’elle se rendait pas trop compte que ses gros seins en poire qui se balançaient librement sous sa robe avaient tendance a attirer le regard des garçons, même si aucun ne l’aurait avoué.Elle avait le crin blond et long, lisse, filasse, le visage poupons et les joues roses, et des grands yeux bleus, pâles a s’en dissoudre quand le soleil s’y reflétait.Elle avait les hanches larges, elle était potelée, et toujours glissée dans des robes légères qui dessinaient ses rondeurs charnues et son déhanché naturellement fauve.Elle parlait seule, parfois, ou aux oiseaux, et se taisait si elle se sentait observée, s’éloignait.A 21 ans, elle vivait encore chez sa mère, qui l’élevait seule avec son grand frère, et ses deux petits frères, c’était une famille rustre, des paysans du vieux cru, qui vivaient entassés dans une petite ferme.En public, aucun garçon du village n’aurait eut de regard pour elle, de peur des regards de ses camarades, mais quelques uns la connaissaient un peu mieux, et avaient l’habitude, au cours de retrouvailles discrètes, dans la forêt ou une grange a foin, de lui glisser des doigts dans la culotte, et dans la chatte, qu’elle avait charnue et chaude, presque toujours humide, rehaussée de boucles châtains comme ses cheveux.Elle s’y prêtait, et riait autant qu’elle gémissait quand ils la doigtaient en malaxant ses gros seins au travers de sa robe, et qu’elle les branlait.Évidemment, aucun n’avouait aux autres qu’il en était, et Carine s’en amusait secrètement.Ils lui faisaient des petits cadeaux, pour son silence.Puis vint ce soir ou les gars, partageant des bières à l’arrêt de bus du village, un dimanche après midi, en vinrent à se confier, et ils furent alors quelques uns à avouer leurs petits rendez vous secrets avec la folle.La discussion s’anima, puis ils en rirent, et les plus aventureux commencèrent à émettre une idée, qui trouva une écoute auprès de tous ceux qui connaissaient déjà la chaleur de la culotte de Carine.Quelle ne fut pas la surprise de cette dernière, alors assise au bord du ruisseau, a la sortie du village, à s’y tremper les pieds, quand elle reçut 5 textos en même temps, de 5 garçons du villages différents, tous habitués à lui glisser des doigts, qui disaient tous la même chose ;- »Tu veux un petit cadeau ce soir ? Viens à la cabane de chasse vers 21h:)»Elle comprit vite que les garçons voulaient « la voir » en même temps, bien qu’elle ne soit jamais allé plus loin, avec aucun d’entre eux, qu’une branlette, des doigts reçus et quelques baisers maladroits et fébriles, quand ils crachaient leur jus avant de disparaître.Elle haussa les épaules pour elle même,si ils voulaient tous se faire branler ou lui mettre un doigt ou deux, après tout, elle n’avait rien prévu pour ce soir.D’habitude, pour répondre à ces garçons la quand ils la sollicitaient, elle envoyait une photo de son abricot, culotte écartée de l’index, qui voulait dire « oui », et elle décida de faire de même cette fois encore, pour les 5.A l’arrêt de bus, les regards s’arrondirent, les garçons, recevant tous les 5 la photo, se tapèrent dans les mains, clins d’œils échangés, et se donnèrent rendez vous a 20h30 au même endroit, avant de se séparer. C’est vers cette heure que Carine reçut un autre texto unique, de la part de Julien, qui lui donnait toujours du plaisir quand il la doigtait, qui disait ;- »On veut tous les 5, et on veut plus que d’habitude, tu veux ? »- »Vous voulez quoi ? »- »a ton avis ? »Carine les prit alors au dépourvu, en envoyant l’image trouvée sur le net d’une fille se faisant gang bang copieusement par plusieurs hommes, en écrivant ;- »Comme ça ? »Ils se sont regardés tous les 5, surpris et mis au défi, Julien a répondu pour eux, sur de lui ;- »Oui, comme ça, tu veux ? »- »Dac »Ils en restèrent quelques minutes pensifs, hésitants, sauf Julien et Marc qui le suivait toujours, et encouragèrent assez bien les trois réticents pour que le groupe finisse par se mettre en marche.En entrant dans la cabane, ils restèrent une nouvelle fois sans voix.Un feu crépitaient dans le petit poêle, la table et les chaises étaient rangés sur le coté, le sol avait été balayé, et une grande couverture était étendue sur le sol.Et enfin, surtout, Carine y était allongée sur le coté, campée sur un coude, a guetter l’entrée, un sourire espiègle, presque innocent, à leur entrée, nue comme un ange.Aucun ne l’avait jamais vue dénudée entièrement, et les 5 en restèrent bouche bée, d’admiration.Son bassin large, le creux un peu bourrelé de sa hanche, les rondeurs plissées de son ventre, ses poires lourdes aux larges auréoles pâles, sa touche châtain au poil fin et bouclé, sa peau crème chatoyante des reflets du feu, et déjà légèrement luisante de sueur, à la chaleur proche des flammes.Elle rit à les voir, elle adorait leurs regards sur elle, elle adorait les troubler à ce point, et elle avait elle aussi envie d’aller plus loin que les branlettes fébriles et les doigts maladroits en elle.Elle avait regardé des vidéos toute l’après midi sur son smartphone, pour s’instruire un peu plus de ce qui pourrait plaire aux garçons, car elle aimait leur plaire, et elle aimait quand ils jouissaient sur ses doigts en gémissant., agonisants.Julien, meneur évident de la petite bande, ne pouvait plus reculer.Il s’était persuadé, trop sur de lui te de ce qu’il pensait savoir de Carine, en fomentant sa petite embuscade, qu ‘elle n’y répondrait même pas, et il s’était lui même piégé un peu, en fanfaronnant devant ses amis.Il referma la porte de la cabane, puis en fit le tour pour en tirer tous les rideaux, et alla remettre une bûche dans le feu, espérant un peu que les 4 autres lancent les festivités pendant ce temps, mais tous le suivaient du regard, comme attendant son signal, et Carine en rit de plus belle.- »Allez je vais vous aider.. on va commencer comme d’habitude.. »Leur dit elle en gloussant, taquine, un peu moqueuse.Elle se redressa sur les genoux, ses poires s’étirant un peu vers le bas, gorgées, un peu veinées de bleu fin, dans un rebond lourd, et elle leur fit signe d’approcher, du sourire, et de l’index.Les voyant faire tous les 4 un pas vers elle, elle leva sa main face a eux, secoue doucement le nez négativement, sourire taquin accroché à ses lèvres charnues.- »Tut tut tut, comme moi, tous nus.. »Julien, derrière elle, posa le tisonnier a coté du feu, et enleva d’abord son tee shirt, ce en quoi les autres l’imitèrent, puis, d’un élan de groupe, ils se mirent nus, tous les 5, posant leurs vêtements sur l’unique table de la cabane.Elle du malgré tout prendre les devants, ça l’amusa, la fit sourire, elle en tirait un plaisir inavouable, tant elle se savait aux commandes, même la, a genoux entre 5 verges de puceaux fébriles.Elle s’avança vers Marc qui cachait son paquet, écarta sa main et saisit son sexe délicatement de ses doigts soyeux, que les 5 aimaient tant.Il s’épanouit presque d’un coup, dressé, dur, et suintant d’une petite goutte de semence, que Carine regarda perler, sans encore oser aller la cueillir, comme elle l’ avait vu, dans les vidéos.Julien n’hésita plus, il s’approcha a son tout et vint lui même glisser sa verge dans son autre main.Elle elle leur sourit par en dessous avec son habituel regard de chaton, et commença à les manier lentement, se mordillant la lèvre comme pour se retenir, encore un peu, de goûter leur virilité.Les troi ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

