LA SUITE .... Elle accélère encore, sa main presque frénétique maintenant. Je sens l’orgasme monter, violent, humiliant et délicieux. Mes hanches bougent malgré moi, poussant contre sa paume qui malaxe sans pitié la couche saturée.Quand je jouis, c’est puissant. Je me cambre, un long gémissement étouffé dans son cou, tandis que mon sperme se mélange à l’urine déjà présente dans la couche. Charlotte continue de frotter pendant tout mon orgasme, prolongeant les spasmes, écrasant la masse chaude et maintenant encore plus gluante contre moi.Elle jouit elle-même quelques secondes après, son corps secoué contre le mien, un petit cri qu’elle étouffe contre mon épaule.Nous restons un long moment comme ça, collées l’une à l’autre, respirant fort. Sa main reste posée sur ma couche, caressant doucement la masse désormais encore plus lourde et souillée.— On est complètement foutues… murmure-t-elle enfin, un sourire pervers aux lèvres. Et j’en veux encore plus.Elle baisse lentement les yeux sur la couche gonflée, visible maintenant que mon pantalon est descendu, et passe sa langue sur ses lèvres.La nuit n’était clairement que le début.Nous nous nettoyons rapidement, changeons ce qui peut l’être (je retire la couche saturée et la glisse dans un sac plastique que je cache dans mon sac), je ré-enfile une autre couche neuve et en propose une a charlotte qu’elle refuse.Nous remettons tout en ordre.Avant de sortir, Charlotte ajuste son foulard et moi mon col roulé. Les colliers sont toujours là, invisibles mais bien présents.— Prête pour l’après-midi ? murmure-t-elle.— Prête… Slave, réponds-je avec un petit sourire nerveux.Nous retournons vers la salle de réunion, pour récupérer notre matériel. professionnelles en apparence, mais portant encore les marques brûlantes de notre soumission. Alors que charlotte range son mac book pro dans sa house un petit trousseaux de clés en tombe avec une feuille de papier plier en quatre avec un message de marc.a très chère Soumise Charlotte,Et ma délicieuse Slave Théa,Si vous lisez ce mot, c’est que vous avez survécu à votre première vraie nuit de putes. Bravo. J’ai beaucoup apprécié le spectacle. Vous étiez magnifiques toutes les deux : l’une qui hurle comme une chienne en chaleur pendant qu’on la démonte, l’autre qui lèche le sol comme la petite travelo soumise qu’elle est. J’ai tout filmé, évidemment. Et je garde les meilleures séquences pour moi… pour l’instant.Vous trouverez dans ce trousseau les clés de vos colliers. Oui, les vraies. Je suis généreux.Mais attention : elles n’ouvrent que les colliers. Pas les souvenirs. Pas les sensations. Pas ce que vous êtes devenues cette nuit.Vous pouvez les retirer si vous le souhaitez. Personne ne vous en empêchera. Mais nous savons tous les trois que vous ne le ferez pas tout de suite. Vous allez les garder encore un peu, cachés sous vos vêtements de professionnelles bien sages. Vous allez sentir l’acier contre votre peau à chaque mouvement, à chaque respiration. Un rappel constant que sous le tailleur strict et le col roulé, vous portez ma marque.Charlotte, ce soir à 19 h 30 précises, vous viendrez toutes les deux à l’adresse que je t’ai envoyée par message. Tenue exigée : robe ultra-courte, talons aiguilles, maquillage de pute de luxe, et vos colliers bien visibles. Pas de culotte. Pas de discussion. Pas de retard.Si vous êtes sages, je serai doux.Si vous hésitez… je serai créatif.Vous m’appartenez maintenant.Et le plus beau, c’est que vous commencez à le désirer.À ce soir, mes putes.Marc / MaîtreP.-S. : Théa, j’ai adoré ta couche ce matin en réunion. Très prévoyante. La prochaine fois, je choisirai moi-même le modèle. Et Charlotte… j’espère que tu as bien nettoyé tes cuisses avant de t’asseoir à table. Gérard n’a rien remarqué. Moi, si.Une fois la lecture terminée, un long silence s’installe dans le couloir désert. Charlotte replie lentement le papier, le regard perdu dans le vide. Ses joues sont rouges, et je vois sa poitrine se soulever plus vite sous sa veste de tailleur.« Ce salaud… » murmure-t-elle enfin, la voix rauque. Mais il n’y a pas que de la colère dans son ton. Il y a quelque chose de plus trouble, de plus profond.Elle fait tourner le trousseau entre ses doigts. Les deux petites clés dorées brillent sous la lumière froide du néon. Nous savons toutes les deux ce qu’elles ouvrent.« On les enlève ? » demande-t-elle en me regardant droit dans les yeux.Je déglutis. Le collier autour de mon cou semble soudain plus serré, plus lourd. L’acier chaud contre ma peau, le poids du cadenas, le frottement à chaque mouvement de tête… tout me ramène à la nuit précédente. À la sensation d’être possédée.« …Je ne sais pas, » avoue-je honnêtement. « Une partie de moi veut les arracher tout de suite. L’autre… veut les garder jusqu’à ce soir. »Charlotte ferme les yeux un instant, puis un sourire presque douloureux étire ses lèvres.« On est vraiment foutues, Théa. »Elle glisse le mot et les clés dans son sac à main sans les utiliser. Nous nous regardons. Aucune de nous ne propose de les retirer maintenant.L’après-midi se déroule dans une étrange bulle. Nous retournons sur le chantier de la goélette, essayant de nous comporter comme des professionnelles. Mais tout est différent. Chaque pas fait frotter le collier contre ma peau. Chaque fois que je me penche pour examiner un plan ou un détail d’aménagement, je sens le métal froid se rappeler à moi. Charlotte, elle, parle avec assurance à Gérard et Paul, mais je remarque ses gestes plus mesurés, sa façon de garder le buste droit pour que le foulard ne glisse pas.À plusieurs reprises, nos regards se croisent. Un mélange de complicité, de honte et d’excitation muette passe entre nous. Sous nos vêtements stricts, nous portons encore les marques de notre soumission. Et nous aimons ça.Vers 17 heures, nous rentrons à l’hôtel. Dès que la porte de la suite se referme, l’atmosphère change du tout au tout. Charlotte pose son sac, enlève sa veste de tailleur et desserre légèrement son foulard. Le c ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

