Se observó esta historia : 3.9 / 4

 
( 0 = historia aburrida   4 = historia TOP )


Ajouter à ma liste
Une virée à Center Parc

Publié par : pierre49590 le 21/10/2022

Voici une histoire qui m’est arrivée récemment.Elle est bien réelle, seuls les noms ont été changés.C’est la lettre que j’ai envoyée à un vieil ami homo pour lui raconter mon aventure.Elle paraitra en plusieurs épisodes compte tenu de sa longueur.« Salut PhilippeJe reviens donc sur mon jeune harki, et en détail puisque tu me dis aimer ma prose.Oui, il est beur de sang oui mais absolument pas de culture. Très occidental. C’est ses parents l’ont appelé Jean, il n’est pas circoncis (voir plus loin, et donc pas musulman) et a même suivi les cours d’éducation religieuse à St Louis où il étudie toujours. Le nom initial de son père est « Hamdaoui » qu’il a francisé, officiellement en plus en « Lambdouit » qu’il s’efforce à prononcer « Landouit »Alors comment tout cela est-il arrivé ?J’ai connu son grand-père à Tours au sauna que tu connais…PD comme un foc, merveilleux suceur et se faisant enfiler à la queue leu leu, je te l’ai déjà dit je crois, puisque je l’ai constaté de visu, moi-même, aux Thermes…Il est, depuis, retourné en Algérie prendre sa retraite. Ca va être moins drôle pour lui là-bas… Ce n’est pas le Maroc ! LOL !!!Bref un jour il m’appelle pour me demander si je peux héberger dans mon B&B, pour quelques jours, sa fille et son mari qui viennent s’installer à Saumur, le temps de trouver un logement. Me rappelant ses « services signalés », c’est bien la moindre des choses que je puisse faire pour lui. Aucun pb. Son gendre doit me contacter.Ma femme est chez sa mère malade, pour un mois.Je reçois un appel, assez classe dans la diction. Le mec se présente. -« Bonjour. Je suis M. « LANDOUIT ». Mon beau-père, retourné dans son pays (le nom exact doit lui écorcher la gueule), m’a précisé que je pouvais vous contacter pour un éventuel hébergement chez vous pour quelques jours, avec mon épouse et mon fils.Un peu « prout-prout » le mec. Tiens, ils ne sont plus deux mais trois.Je lui réponds que oui, son beau-père M. (et là je me charge de bien prononcer en l’arabe guttural), et qui est un ami de longue date m’avait déjà prévenu (au fait, que sait-il de la sexualité de son beau-père ?). Nous convenons d’un rdv.A heure et jour dits, je vois arriver une famille que je reconnais tout de suite, car typée pour le moins et en plus très « Saumur ». Absolument pas dans la mise vestimentaire, bien au contraire, mais plus dans leur peau très matte. Le mec, cinquantaine, super bien foutu et extra viril (j’en ferai bien mon affaire). Une assez belle femme et mon petit jeune, Jean, mignon tout plein, environ 16-17ans.Ils passeront chez moi quatre jours où je me régalerais à mater le père et le jeune fils, assez mignon pour le moins.Ils sont assurément très cultivés, intéressés et intéressants. Jean est loin de poser les questions les plus connes. Un phrasé et un français très parisien. Visiblement, j’ai affaire à des gens « bien » à défaut « de biens ». Lui se charge de me préciser, en passant, qu’il est directeur de banque.Le père me plait vraiment beaucoup mais je suis aussi très sensible au coté jeune éphèbe de Jean. Tu sais mon travers. « Il faudra absolument que l’on vous reçoive dans notre nouvelle demeure pour vous remercier. Aurons-nous le plaisir de connaître ainsi votre épouse ? »Et non, elle est chez sa maman…De toi à moi, je tilte surtout sur le père… Le temps passe et je n’en entends plus parler. Une semaine plus tard, contact du père. Il me propose un diner. Un tête-à-tête serait sympa… Aucun pb.Le soir dit, je suis reçu dans un assez bel appartement donnant place Billange. Ils ne sont pas encore visiblement complètement installés. Ce ne sera pas un tête-à-tête, car épouse et fils présents. Parents et Jean, habillés comme dans « La vie n’est pas un long fleuve tranquille ». Plus BCBG tu meurs !Soirée sympa, vraiment très sympa. On parle de tout, de rien, patins, couffins…vraiment très agréable diner.A un moment, j’évoque notre récent séjour fait au Bois au Daim, Center Parc local, avec son époustouflant centre aquatique. Jean intervient immédiatement et rappelle à son père que ses nouveaux copains y sont tous allés, que c’est vraiment génial, qu’il y a des tas de jeux aquatiques que… Bref un gamin emballé. Le père répond qu’il n’a pas le temps à cela. (Pas dans ces termes exactement…)Une idée comme ça, dans ma tête de vieux con « mateur » …-« Oh, si vous êtes d’accord, il peut venir avec nous, nous y allons assez souvent. »Le gamin insiste, supplie alors. Le père élude mais vraiment par politesse. La mère elle ne dit rien. Bizarre, elle n’a d’ailleurs pas beaucoup parlé de la soirée. Sourires, oui, en revanche.-« Ecoutez, je vous assure ; moi cela me dérange nullement. Je dois y aller seul en plus mardi, mon épouse étant encore chez sa mère souffrante. Les parents acceptent. Là, je t’avoue que je commence un peu plus à mater l’adolescent que je trouve de plus en plus à mon goût. Ca bouillonne dans mon esprit (pas encore ailleurs tout de même, n’exagère pas)). Au moins pour le plaisir de le découvrir en maillot de bain !!!Le mardi matin, je passe le prendre et on file sur Center Parc, vraiment pas très loin de FTV. Auparavant, j’ai pris l’initiative de pencher encore plus le dossier passager, déjà bien baissé pour ma femme (problème de dos). Non, pas version couchette, mais assez incliné. Tu me connais, Philippe, quand j’ai une idée derrière la tête je sais tout mettre en forme avant ; souviens-toi de nos soirées… LOL .J’aime bien son petit jean moulant en velours côtelé beige clair et son pull à col roulé…Je mate son « paquet », assez apparent tout de même sous ce tissu moulant. Là, pas très BCBG en revanche.En route, Jean me parle très bien, de son lycée St Louis et un peu de tout... Je n’arrête pas de le mater et prudent lui demande s’il est bien assis. Non, aucun pb me répond-il, le bassin bien avancé vers l’avant. Hummmmmm !Et on arrive à Center Parc et on en vient à ce que je t’ai déjà évoqué mais que je vais beaucoup plus détailler si tu le permets maintenant. Donc, vestiaires immenses, on est parmi les premiers, presque personne. Refus d’une cabine de déshabillage par lui-même que je lui propose. Je traîne un peu l’air de rien pour ranger portefeuilles, téléphone, clés, etc, dans mon casier.Il est à peine à 1,5 m devant moi, Je n’ose pas croire que je vais le voir à poil. Une serviette sûrement ?Il commence à se déshabiller, moi plus lentement à dessein. Il est carrément face à moi. Enlève un magnifique caleçon de coton, Arthur a priori -pas étonnant que ça lui faisait un beau paquet dans le jean, un slip l’aurait mieux compressé… Et c’est là que je le découvre, tout en me jetant de temps à autre, des coups d’œil, déplier son beau sexe engourdi, comme ça nous arrive souvent, se décalotter, se recalotter, et en plus en me regardant vraiment avec un sourire qui me surprend mais que je ne comprends pas.Je ne sais que penser, mets toi à ma place…Et là, il sort un magnifique slip « moule bite » blanc en tissus très léger, style tergal, avec un drapeau français de chaque coté en décoration et faisant office d’élastique. Je suis sûr que sa mère est plutôt du genre à lui acheter ces grands bermudas de bain, très larges, style américain. L’a-t-elle remarqué dans ses affaires ?Je peux te dire qu’à la piscine, des beurs j’en ai vu et détaillés pas mal ! Mais ils portent surtout ces larges maillots très gonflants, style short de footballeurs. On n’y voit rien… Hélas !Tout en attachant son lacet ceinture, il me regarde et me découvre nu, la bite à moitié gonflée. C’est là qu’il a rigolé en me la montrant du doigt. Puis il file tout seul aux douches. J’enfile mon maillot boxer, cache mon sexe au mieux et le rejoins sous les douches. Nous sommes encore côte à côte, mais par ma volonté. On se savonne chacun de notre coté. Mais lui, emplit son slip de savon liquide et se savonne… mais très longtemps, très longtemps et toujours en me regardant par à-coups. J’avoue que ce gamin me déboussole complètement, et je ne sais pas quoi en penser. Ca dure ça dure… je matte, mais je ne le vois pas bander. Moi, je n’ose pas mettre ma main dans le boxer, j’ai trop peur d’une érection encore plus forte, je me savonne le torse et les aisselles, gagne du temps. Puis il se lave les fesses, mais pour les rincer, 1/3 tourné vers moi, baisse son slip complètement sur l’arrière, se cambre bien et fait couler l’eau de la douche dans la raie des fesses ! Quel magnifique petit cul parfaitement moulé. Il continue à me regarder en souriant de temps à autre. Est-ce un vrai sourire, un rictus, un tic, une invite ? Ce n’est tout de même pas moi qui le fascine à ce point ? Je ne sais plus ou me mettre, les yeux rivés sur son cul. S’en rend-il compte, je ne sais pas. Je n’ose me laver le sexe et persiste sur mon torse.-« Bon, moi j’y vais ! » et il part.Je passe à l’eau froide. Mais quel con ! Pourquoi je n’y ai pas pensé tout de suite. Bien sûr je débande immédiatement ! Et je le rejoins. Les toboggans ne sont pas encore ouverts. On va donc dans la grande piscine. Je porte toujours des lunettes de nage. Et j’avoue que là, comme je suis toujours excellent en apnée, je passe plus de temps tête dans l’eau à admirer ses fesses qui se tortillent et essaie de deviner le balancement de son sexe dans son maillot. Mais visiblement très serré, rien ne ballotte… Dommage. Je remonte juste en f ...

... Entre para leer el final de esta historia erótica | inscripcion 100% gratuita


Palabras clave : Histoire 100% vécue, Gay, Jeunes