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2 Les deux pucelles, la soumission d'Isabelle

Publié par : tazz43 le 08/05/2026
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Isabelle et Béatrice, deux jeunes filles vierges, ont découvert la sexualité ensemble mais elles en sont très gênées : En 1970, les lesbiennes ne s’affichent pas et la honte s’installe entre les deux amies ! Toutefois, elles ne peuvent s’empêcher de pratiquer des caresses intimes, allant de plus en plus loin… Mais l’année scolaire est terminée et leurs parents hésitent sur ce qu’elles feront durant les vacances d’été…Ces deux mois d’été étaient un calvaire pour elles, les autres années elles les avaient passé soit chez de lointains parents à la campagne, soit dans des centres où elles s’ennuyaient ferme… Et séparées ! Mais le lycée fit cette année là de la publicité pour une institution catholique qui proposait des séjours dans le sud de la France ; les parents de Béa appelèrent aussitôt ceux d’Isa et les deux familles de se mettre d’accord pour y envoyer leurs rejetonnes : Que ce centre soit recommandé par le lycée leur inspirait confiance, et le fait qu’elles soient ensemble acheva de les décider ! Il y avait toujours chez ces grands bourgeois provinciaux la peur que leur fille fasse de mauvaises rencontres, ou s’amourache d’un bellâtre… Notamment ces fameux « hippies » dont on parlait tant depuis mai 68 ! Sans les voir mis à part quelques bus Volkswagen ferraillant qui passaient sans s’arrêter… Mais qui effrayaient tant les parents, et attiraient leurs enfants !Les deux amies avaient des rapports ambigus depuis leurs premières expériences lesbiennes : Sitôt leurs désirs assouvis après moult caresses, elles se séparaient honteuses, mais ne pouvaient s’empêcher de recommencer quelques jours plus tard quand leur corps d’adolescentes les y poussait… Sans qu’elles puissent s’y opposer, tant étaient fortes leurs envies de sexe ! Mais l’idée d’être séparées durent deux longs mois leur causait tellement de peine que, quand elle surent qu’elles partaient toutes les deux, elles sautèrent de joie : Peu importait au fond ce qu’elle feraient dans ce centre puisqu’elles seraient ensemble ! Aussi préparaient-elles leurs affaires avec joie, et le départ se fit dans un vieux car à bout de souffle ; ce qui ne rassurait guère la mère de Béa, inquiète de nature ! Elle s’en ouvrit à la mère d’Isa :--- Vous avez vu la fumée noir de ce véhicule… Cela ne me dit rien de bon !Mais l’autre la rassura, et le car disparut de leur vue en cahotant ; tandis qu’à l’intérieur les deux amies détaillaient celles qui étaient avec elles : Une partie étaient de leur classe sociale, filles de banquiers ou directeurs d’usines, mais quelques unes détonnaient avec leurs vêtements usés, leur visage fermé aussi… Rapidement, l’une d’elle, qui était sur le siège devant les deux amies, se retourna et leur souffla :--- Oh, les filles ! Vous avez un mec chez vous ou vous êtes goudous ?Elles ne savaient que répondre, et Béa la première se reprit :--- On.. On a un fiancé… Ils… Ils sont dans notre lycée…Mais l’autre était trop fine mouche pour croire ce genre de choses, surtout dites sur ce ton mal assuré ! Elle les considéra en silence et répliqua :--- C’est ça, des mecs dans un bahut catho… Tu rigoles, ou tu te fous de moi ? Vous avez des gueules de pucelles avec un clito bien dressé ! Si vous craignez pas les meufs, je vous suce… J’aime bien, juste faut pas que vous ayez vos ours !La stupeur clouait les deux amies sur leur siège : Cette fille leur proposait carrément un cunnilingus comme sur ces bandes dessinées dites « pour adultes » qu’elles lisaient en cachette ! Elles ne savaient que répondre, se regardaient tous deux en rougissant, et l’autre de les fixer avec une pointe d’incrédulité en disant :--- Ben quoi, vous avez jamais pratiqué une p’tite langue ? Oh les pucelles, faut évoluer ! Mai 68 ça vous dit rien ?Elle se tortillait pour leur parler de plus près, par-dessus le dossier, et conclut un ton plus bas :--- Écoutez… Moi, c’est Emmanuel, Manu quoi… Arrivée au camp, je vous suce comme un mec ! Enfin… Aussi bien qu’en mec pourrait le faire, et comme je le fais à un mec avec sa bite dans ma bouche !Isa ressentait déjà le désir qui embrasait son bas-ventre, il y avait deux jours qu’elle n’avait pas eu de plaisir sexuel avec son maie… Seules ses masturbations nocturnes la soulageaient un peu, mais à présent que toutes deux avaient goûté aux caresses mutuelles cela ne les satisfaisaient pas totalement ! Et voilà que cette fille leur proposait carrément un cunnilingus… Chose qu’elle n’avait jamais encore pratiqué entre elles, se donnant du plaisir avec leurs doigts seulement ! Béa aussi laissait son esprit vagabonder, imaginant le visage de cette fille si délurée entre ses cuisses, sa langue sur sa vulve… Toutes eux ne virent même pas Manu qui allait proposer la même chose à d’autres filles !Mais le trajet jusqu’au camp connut bien des vicissitudes : Il fallut s’arrêter pour laisser le moteur du car refroidir à deux reprises, et la seconde fois le chauffeur dut aller chercher de l’eau dans un torrent pour remplir le radiateur ! Mais à deux kilomètres du camp ce ne fut plus suffisant pour continuer, et un tracteur agricole attelé d’une grande remorque conduisit la troupe jusqu’aux bâtiments… Avec au volant un grande bringue aux cheveux courts, que Manu désigna tout de suite aux deux amies en disant :--- Vous voyez la grande, qui conduit le tracteur ? C’est de la goudou pur jus ! Et bien, vous pigez pas ce que je jacte ? Une gouine, quoi, une broute-minou… Enfin… Je pense qu’elle se la fait brouter, la touffe, plutôt que ce soit elle qui lèche !Béa grimaçait de dégoût à la pensée d’une fille entre les cuisses de cette femme qui ressemblait si fort çà un homme ! Elle balbutia :--- Tu ferais ça à cette… Cette… Enfin, on dirait un mec !Ce à quoi Manu répondit en riant :--- J’en ai léché d’autres, et des plus dégueu, des chattes ! Perso, à part quand ça coule rouge, le reste je m’en fous !Le camp était sinistre, des vieux bâtiments de béton, une pelouse mitée par la sécheresse baptisée « terrain de sport »… Les dortoirs étaient des salles interminables meublées de lits alignés le long des murs, sans aucune intimité possible ! Le deux amies se regardaient en grimaçant, elles s’étaient imaginées avoir une chambre pour elles seulement… Autour d’elles ces adolescentes issues de la même classe sociale qu’elles faisaient leur lit docilement, mais les autres comme Manu protestaient ouvertement :--- Putain la loose ! On se croirait dans une caserne…--- Ouais ! J’espère qu’on pourra faire le mur facile…--- Le mur ? Pour aller où ? On est en pleine cambrousse ! Tu veux te taper quinze bornes à pinces, toi ?Manu, qui paraissait la plus délurée du lot, riait de la déconvenue de ses collègues :--- Ha, ha, ha ! Vous pariez que je trouve un chauffeur en deux coups les gros ? Je me mets au bord de la route, et le premier mec qui passe y m’amènera où je veux ! Sûr ! Une p’tite pipe et y pourra pas dire non !Cette conversation stupéfiait ces filles de bourgeois qui n’avaient jamais entendu de telles paroles ! Deux religieuses, âgées et claudicantes, vinrent les chercher pour leur monter les lieux ; tous plus sinistres les uns que les autres : la salle de bain, immense alignement de lavabos avec seulement deux douches, les sanitaires… Puis le réfectoire, et enfin une sorte de hangar où auraient lieu les « activités sportives » les jours de mauvais temps ! Tout respirait la tristesse, mais les filles habituées à obéir ne se plaignaient pas, ce qui n’était pas le cas des autres… Manu en tête qui trouvait à redire à tout :--- Bordel… On est où là ? On se croirait au bagne… Putain…Le séjour commençait fort mal, avec cette antagonisme de classe : Les monitrices, des religieuses qui n’avaient eu jusque là que de sages filles de bonnes familles, ne faisaient guère le poids face à ces quelques adolescentes issues d’un milieu tout autre… Et qui avaient toutefois étaient admises là pour faire nombre : Ces centres ne pouvaient être rentables qu’à partir d’un certain taux de « remplissage »…Très vite, toutes comprirent que les activités consisteraient en randonnées dans la garrigue, en plein soleil, et quelques jeux de ballon sans qu’il y ait d’autre règles que de se l’envoyer avec les pieds et les mains… Aussi, très vite Isa et Béa prirent l’habitude de se retrouver derrière les bâtiments avec d’autres qui comme elles en avaient assez de ces occupations puériles ! Manu, comme toujours, les dominait toutes, y compris celles qui comme elles étaient bien plus délurées… Qui se nommaient entre elles des « casocs », abréviations de « cas social », et en étaient fières par rapports aux filles de « bourges »…Manu savait prendre les unes et les autres : Par son autorité, et par son besoin de sexe qui la tenaillait presque toute la journée ! Elle s’adressa à Isa en premier, et elle lui murmura à l’oreille :--- Bon… Ça te dit une p’tite langue ? J’ten parle depuis le car… Tu te décides ou je la fait à ta cop’ ?Une pointe de jalousie vrilla le cœur de la blonde ! Elle fit oui de la tête, incapable de le dire tout haut… Béa sursauta, et la saisit par le bras… Mais l’autre se dégagea, et suivit Manu qui disait :--- J’ai repéré un p’tit coin, là-bas, tranquille ! On pourrait se faire bouillav’ si y avait un mec !Il y avait un renfoncement dans le mur ...

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Palabras clave : Pur fantasme, Lesbiennes, Jeunes, Soumission/domination, A plusieurs