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3ème jour d'initiation

Publié par : carotrav62 le 03/07/2026
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J’étais très troublée par cette aventure. J’aimais ça, j’avais l’impression d’avoir toujours voulu cela, et en même temps, un sentiment de honte m’envahissait dès que j’étais seule et que je réfléchissais. Était ce normal d’être traitée de la sorte, qu’il m’admoneste ainsi, qu’il me donne la fessée ? Il pouvait être si tendre, si protecteur à d’autre moment. Sa façon de me considérer comme une femme, jamais il ne me traitait autrement, porter des vêtements et sous vêtements sexy était un tel bonheur, je soupirai. J’irai le rejoindre encore cette après-midi, j’en mourrais d’envie. Une onde montait de mon bas ventre en m’imaginant le retrouver. Au boulot, personne ne m’avait interrogé sur mon emploi du temps de la veille et mes traces de maquillage. L’activité était intense, c’était la saison, seul le chef cuisinier m’avait frôlé et mis une claque sur les fesses avec une plaisanterie grivoise. C’était le frère du patron, un vieux célibataire, pas mal foutu, 1,90 mince, la cinquantaine bien entretenue, mais jamais je n’avais imaginé quoique ce soit avec lui. C’était strictement professionnel. Il sortait beaucoup le soir. Il connaissait tout le monde dans la cité balnéaire. Il aimait me mettre mal à l’aise et me faire rougir en me racontant ses conquêtes avec souvent nombre de détails intimes. Vers onze heures, j’étais affairée aux fourneaux, quand je fus pétrifiée en apercevant mon bel amant de ces 2 derniers jours entrer dans la pièce adjacente à la cuisine. C’était un petit bureau et sas de départ et retour des plats. Stephan connaissait apparemment mon patron, et Michel, le cuisinier, le rejoint en lui tapant dans le dos comme 2 vieux amis. C’est deux là rigolaient comme deux ados et Stephan me dévisagea pas mécontent de son effet. Je lui avais dit où je travaillais, mais il n’avait pas relevé. Je ne savais plus où me mettre, je pensais me sauver, puis me dit qu’il avait autant à perdre que moi. Je repris mon travail, pas rassurée tout de même, en jetant un œil furtif de temps en temps vers la salle. Je croisais son regard et pouvait même intercepter de petits sourires moqueurs. Il était content de lui, c’était évident. Ce qui me surprenait le plus, c’est que Michel, lui aussi, me dévisageait avec un air que je ne lui connaissais pas. Le coup de feu est arrivé, Stephan partit et je n’y pensais plus. L’heure de ma pause arrivait, j’allais partir. J'étais de repos ce soir et demain et comptais bien en profiter à fond. Stephan repartait le lendemain, je lui ferais une belle surprise, enfin j'espérais. Michel, qui d’habitude ne me calculait pas, vint me dire qu’il allait à la plage dans le coin des nudistes (là même où j’avais rencontré Stephan 2 jours auparavant) et qu’il comptait bien s’amuser. Il me souhaita « une bonne pause » en insistant avec un sourire entendu. Je ne relevais pas, trop pressée de m’enfuir vers cette après midi de plaisir. En y repensant, je mesure à quel point je pouvais être gourde à l’époque. Une amie, récemment, me confiait que peu de temps après son divorce, quand la nouvelle de son célibat s’est répandue, elle était redevenue une proie pour les hommes et même des hommes mariés avec ses amies, son statut avait changé. C’est pareil pour nous, quand vous êtes une travestie reconnue, même si vous n’êtes pas en situation, en tenue, les hommes vous draguent, vous traquent et pensent que vous n’attendez que ça. C’est parfois le cas, mais pas toujours. Je sortais, joyeuse, avec l’intention de me venger un peu du coup de ce matin. Je pensais encore que j’allais le rendre fou et le faire baver. De retour dans les toilettes publiques, cette fois j’enfilais les vêtements et dessous très sexy de la veille ainsi que les superbes talons. Il était un peu tôt pour être habillée aussi classe, mais j’allais renverser la table. Un coup d’œil dans le miroir, je me trouvais très bandante ainsi vêtue. La différence avec la veille, je n’avais pas remis de culotte, un petit coup de rouge à lèvre, chiffonner un peu ma coiffure et direction la sortie. La dame pipi était encore là et m’arrêta. Elle me connaissait, elle venait parfois faire des extras à la plonge de l’hôtel. « tu es superbe tu sais. Je suis contente pour toi que tu trouves ta voie » me dit-elle,« mais surtout fait bien attention à toi, je t’aime bien, je ne voudrais pas qu’il t’arrive quelque chose ». Je la rassurais en l’embrassant et partais. Il faisait beau, je sentais l’air parcourir mon corps, la texture des bas sur ma peau, les jarretelles sur mes cuisses, les fesses nues, je commençais à avoir « chaud au cul » comme aurait pu dire Michel ! Je remontais la rue commerçante, sans vraiment faire attention aux autres, je pensais déjà à nos étreintes, à son sexe, ses baisers, sa voix, j’étais déjà chez lui. Je croisais toutefois des regards envieux et les garçons se retournaient sur mon passage. J’arborais un large sourire, certaine de ma toute puissance. J’arrivai enfin au pied de son immeuble. Je pénétrais dans l’ascenseur et quelques secondes plus tard, les portes s'ouvrirent sur le superbe salon, face à la mer. Des images ressurgirent, faisant parcourir un léger frisson le long de ma colonne vertébrale. Il était sur la terrasse, buvant un café, un short de tennis blanc et un polo bien ajusté laissaient deviner son corps musclé. Je l'admirais dans la lumière du soleil. Son regard croisa le mien et toute force m’abandonna . Il avait ce pouvoir sur moi. « Viens, tu es superbe, très chic et sexy, cela te va comme un gant. C'est ton style. Tu dois faire des ravages dans la rue pour venir jusque ici. Tu ne manques pas d'audace. Te rends-tu compte de ta transformation en 2 jours ? »« Oui, c'est grâce à toi. Tu as révélé quelque chose. Je me sens tellement moi en ce moment. Je ne te remercierais jamais assez. »Il m’attrapa la taille et laissa descendre sa main dans le creux de mes reins. Je me cambrai imperceptiblement et un frisson parcouru ma peau. Cela le fit sourire et il descendit sa main sur mes fesses.« J'en étais sûr, petite coquine, tu n'as pas mis de culotte. Tu dois être passablement excitée quand tu viens ici. Ça me plaît de te savoir le cul nul »Sa main continua sa course pour passer sous ma robe. Il passa un doigt entre mes fesses, en insistant sur mon anus, effleurant mon périnée, se saisissant enfin de mes bourses. Je ronronnais, et tendais le bassin. Je ne pouvais cacher l'érection qui soulevait ma robe légère. Heureusement que ça ne m’arrivait pas dans la rue. De son autre main, Il me décalotta en pressant ma verge, ma robe soulevée au-dessus. Une goutte perla du méat, qu’il étala avec son pouce. La sensation était terrible, je n’étais que plaisir. Une boule de chaleur m’envahissait le bas ventre, mes joues s'empourpraient, je tortillais des fesses. Il était aux anges, fier de son pouvoir sur moi. Il commença un lent va et vient, pressant fortement mon sexe lorsque j’étais complètement décalotté. Je n’allais pas supporter longtemps ce traitement. Je fus pris d’un spasme violent, mes jambes tremblaient. Je faillis perdre l’équilibre. Une explosion de plaisir surgit au creux de mes reins, provoquant une onde de chaleur parcourant mon corps jusqu’à enflammer et empourprer mon visage. Ma queue expulsait de longue giclée de foutre qui vinrent s’écraser sur la vitre du garde-corps du balcon. Le souffle coupé, je venais de jouir avec une intensité que je n’avais jamais connue. J’étais chancelante, ...

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