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Abandons d'une salope travestie. - VI -

Publié par : soranne le 27/08/2026
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Au matin, il me fait m’habiller en homme, et ôter ma crinière rousse, j’obéis, même si je voudrais rester Elsa la rousse.Nous prenons la route après un rapide petit déjeuner, et comme la veille je reste appuyé contre lui, à caresser sa main, ou son paquet, parfois, naturellement, presque tendrement.Je ne sais même pas ou je suis, ni dans quelle région, je ne m’intéresse pas aux panneaux routiers, je reste contre lui, a m’enivrer de son odeur naturelle, et a imaginer ce qu’il va encore me faire subir de plus dégradant.Nous arrivons bientôt devant une maison de campagne, une ancienne ferme cossue, au bord d’une petite route, je descend de la voiture, observant et admirant les lieux, et me laisse guider à l’intérieur, remarquant en façade la plaque des gîtes de France.Je me laisse traîner par la main jusqu’à la cave, traversant la grande pièce principale confortablement meublée, et je découvre une salle voûtée, assez haute et longue, décorée et équipée pour le sexe et le bdsm, balançoires, sextoys, cages, croix de saint André, tout y est.Luc me traîne vers le fond de la grande salle voûtée sans fenêtres, j’y découvre une table de bois munie d’anneaux sertis, et à coté, deux machines sexuelles équipées de godes noirs silicones réalistes, de taille moyenne, acceptables pour mon cul, me dis je alors.Il me fait déshabiller et monter sur la table, et m’encorde patiemment, jusqu’à m’immobiliser, et attacher les bouts de mes liens aux quatre anneaux.J’ai le cul en l’air, les mollets, les cuisses et le ventre liés entre eux, mes genoux sur un coussin, les poignets liés sous moi, entre mes genoux, attachés à ceux ci.Il positionne ensuite une des machines en hauteur, penchée sur mon cul qui est presque a la verticale, et fait juste reposer le bout du gode sur mon anneau, sur lequel il verse un peu de lubrifiant.Je suis surpris de tant d’attention envers mon trou du cul, j’en souri.Puis il vient me glisser un mord entre les dents, équipé d’un câble relié a la machine, et il le sangle derrière ma tête, m’ordonne de mordre fort dedans.Je tremble, une appréhension me gagne, il est froid, sans sourire.Je mord, il va allumer la machine, je sens juste une petite poussée, puis le vérin s’immobilise.Je garde les dents serrées sur le mord, je bave un peu, je regarde vers Luc, sans comprendre, il sourit finement, hautain, taquin.Je desserre mes dents pour le questionner, je sens le gode s’enfoncer lentement en moi, je resserre par réflexe, je le sens s’immobiliser de nouveau.Il rit en me voyant comprendre.- »Tu vas rester 24h comme ca ma belle, et tu vas être regardée par des milliers de personnes, alors je vais te mettre ta belle perruque rousse, et tes lunettes de soleil.Je desserre de nouveau, je laisse entrer le gode très acceptable, la machine se met en mouvement lent, un peu profond, sans aller m’ouvrir les profondeurs, je savoure doucement en gémissant, j’apprécie réellement.Il sourit en me voyant faire, et fait ce qu’il vient de dire, je redeviens un peu Elsa.La machine, d’elle même, accélère et approfondit lentement le rythme, je m’en rends compte, je resserre les dents, je pense que cela va remettre la cadence à zéro, mais je me rend compte de mon erreur quand je desserre de nouveau, la machine reprend exactement au même rythme.Je comprend le piège, je reste dents serrées.Luc installe trois petites caméras sur pied, a trois angles différents, dont un en gros plan sur mon anus serti de la moitié du gode noir en moi, et il pianote sur son téléphone.Je comprend que je suis maintenant filmée, et regardée.Je m’efforce de garder les dents serrées aussi longtemps que je le peux, mais ma mâchoire me fait mal, je peine, je bave des flots.J’éternue, la machine reprend, je gémis, je suis tenté de me laisser besogner un peu, et je cède a la tentation, gémissant de façon grotesque et visqueuse avec le mord aux dents, le menton luisant de bave.Je me fais surprendre, ma prostate réagi soudain, je couine fort et je me pisse dessus, secoué par un petit orgasme anal, qui me laisse incapable de mordre a nouveau, cherchant mon souffle, la machine se remet en marche.Ma jouissance se prolonge, je crie de douleur et de plaisir, je ne peux plus mordre, je suis a la merci du mécanisme, qui prend encore un peu de vitesse et de profondeur.Je me force, de toute ma volonté, à mordre fort dans le mord, la machine s’arrête, je tremble de partout, le gode est fiché loin en moi, et n’avait pas fini sa course.Je fait bouger ma mâchoire de droite a gauche pour la détendre et rester serré le plus longtemps possible, mais au bout de quelques minutes a trembler et baver, je dois lâcher, et je sens le gode finir sa course en moi et m’ouvrir le fond du cul, je hurle.La machine reprend son pilonnage, je n’ai plus de forces, je m’affale sur la table, je ne lutte plus, je pousse sur mon anus pour ouvrir grande la voie.Le rythme accélère encore, peu a peu, je ne suis plus qu’une litanie de sanglots et de gémissements, je jouis encore du cul, une fois, puis une autre fois, je pousse des cris déchirants, mes joues sont inondées de larmes, mon cul est en feu.Puis Luc arrête la machine, l’éloigne de mon cul.Il déplace légèrement la caméra, centrée sur mon anus déjà distendu laissant voir un peu de sa fleur rouge.Il y cale de force quelque chose d’épais, je grimace un peu, je sens une partie évasée, comme un gros plug, se caler en moi, puis j’entends le bruit d’un briquet, et discerne sur le mur en face de moi le reflet mouvant d’une flamme, je comprends que j’ai une grosse bougie allumée fichée dans le trou du cul.Puis je sens une goutte chaude glisser entre mes fesses, jusque sur mes couilles, je hurle.Une autre, puis un filet brûlant, qui vient refroidir sur mes couilles, je hurle encore, je cherche Luc du regard, il est derrière moi, silencieux.Je supplie, ma voix déformée par le mord, il ne réagit pas, il reste silencieux, il regarde.J’ai bientôt les couilles recouvertes d’un bloc de cire refroidi, sur lequel la cire chaude continue a couler, m’arrachant des pleurs et des cris, me faisant réclamer pitié, jusque sur ma petite queue, mon gland, et sur la table.Il vient enfin devant moi, nu et masqué pour la caméra, m’enlève le mord, et me prend la tête a deux mains, pour me planter sa queue raide comme un cierge au fond de la bouche sans préliminaires.- »Espèce de sale chienne de merde, t’as cru que j’étais ton mec ou quoi ? » me siffle t il, brutal, agressif, en me forçant la gorge a grands coups de queue.La cire continue de couler, ma bite en est recouverte, l’érection qui me vient alors la faisant se détacher et craqueler, j’en couine de douleur.Il continue a me malmener la bouche, la gorge, a m’en faire révulser le regard et déglutir sur sa queue, qu’il essuie sur mes joues avant de me la refourrer en bouche de force, il me gifle, me grogne d’ouvrir ma bouche de sale pute, j’obéis, tout mon corps tremblant.D’un réflexe du corps, j’expulse la bougie fichée en moi, je hurle silencieusement, la queue de Luc dans la gorge, déjà suintante de semence.Elle tombe au sol, s’éteint sans dommages, il rit et se retire de ma bouche, me gifle la gueule avec sa queue puis la tient juste devant ma bouche pour se libérer d’une lourde envie de pisser.Il s’abaisse comme pour m’embrasser, me crache a la gueule, me gifle sèchement et murmure ;- »J’en ai pas fini avec toi immonde chienne...quand tu sortiras d’ici t’auras plus honte de rien... »Il se redresse, s’éloigne en silence, remonte a l’étage, éteignant la lumière, me laissant dans le noir total.Je reste seul un temps aussi interminable qu’indéfinissable, entravé, dans le noir et le silence, le cul en feu que je sens dégouliner, les couilles recouvertes d’un paquet de cire froide.J’ai mal, j’ai froid, mes liens sont solides, je ne peux que me laisser sombrer de nouveau dans le sommeil, épuisé, en me pissant dessus.C’est un seau d’eau tiède qui me réveille cette fois.Luc est accompagné d’une femme, il a le seau encore en main, il me glisse un sourire et un clin d’œil.Elle est grande, mince et pâle, de longs cheveux noirs lisses, dans une robe de cuir, des bas résilles et des bottes montantes dont les talons la grandissent encore.Elle a des seins refaits, volumineux, enfermés de force dans sa robe, rebondis, et un chibre de belle taille lui pend entre les jambes, j’en frémis malgré mon épuisement, j’aime tellement les trans.Ils me détachent, m’emmènent à l’étage, et me font prendre une douche, avec eux deux, ils me lavent, des plus attentionné, et je me laisse faire avec grand plaisir.Ca ne les empêche pas de me faire mettre ensuite à genoux dans la grande cabine de douche du gîte, et me faire sucer leurs queues tour a tour jusqu’à m’abreuver de mon premier petit déjeuner de la journée, plantés tour a tour dans ma gorge.Nous déjeunons tous les trois au salon, devant le feu à l’âtre, en peignoir blanc.Elle se présente sous le nom D’azyane, une amie de Luc, m’explique qu’elle réalise des courts métrages pornographiques de qualité, et qu’elle voudrait me faire tourner dans l’un d’eux, après avoir vue ma capacité a encaisser, en ligne.Luc me glisse un clin d’œil pour me mettre en confiance avec elle, je hoche la tête vers Rayane, j’attends la suite, en silence.Elle m’explique auss ...

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