Léo et Maxime se connaissent depuis l’enfance. À 20 ans, leur amitié est un socle de certitudes, faite de jeux vidéo, de soirées pizzas et de discussions sans fin. Ce soir-là, affalés dans le salon des parents de Léo partis pour le week-end, la conversation dévie. Après avoir refait le monde, ils en viennent à parler des filles, de séduction, puis, plus intimement, de ce qu’ils trouvent attirant.Maxime décrit une silhouette, une attitude. Léo, d’ordinaire plus réservé, fixe le fond de son verre.« Tu sais Max… au-delà de ce qu’on voit, je crois que c’est le mystère de ce qu’il y a en dessous qui me fascine le plus. »Il marque une pause, le cœur battant. Poussé par une impulsion qu'il ne maîtrise plus, il lâche :« En fait… j’ai déjà essayé. La lingerie de ma mère. »Un silence électrique s’installe. Maxime ne se moque pas. Il redresse le buste, les yeux brillants d’une curiosité nouvelle. « Pour de vrai ? Et… ça te fait quoi ? »Léo rougit, mais l’aveu le libère. « La dentelle, la soie… C’est une sensation de douceur et de puissance en même temps. Je me sens différent. »Maxime fixe son ami, le jaugeant sous un angle inédit. « Je n’arrive pas à l’imaginer. Fais-moi voir, Léo. Montre-moi qui tu es quand tu es "elle". »La métamorphoseLéo hésite, puis s’éclipse à l’étage. Dans la chambre parentale, il commence par l'ensemble de lingerie fine en dentelle noire qu'il préfère. Il ajuste le soutien-gorge qui souligne sa silhouette fine, glisse le string délicat, puis fixe avec des mains légèrement tremblantes le porte-jarretelles. Il remonte les bas le long de ses jambes, sentant le grain de la dentelle contre sa peau, puis les fixe.Il complète sa transformation : une minijupe noire moulante, un chemisier de soie légèrement entrouvert, une paire d’escarpins vertigineux et une perruque de longs cheveux bruns qui encadre son visage. Un peu de maquillage plus tard, le reflet dans le miroir n'est plus celui de son "pote", mais celui d'une créature troublante. La rencontreQuand il redescend, le claquement de ses talons sur le parquet résonne comme un compte à rebours. Maxime est resté pétrifié sur le canapé. En voyant apparaître cette silhouette élégante et provocante, son souffle se coupe.Léo — ou plutôt cette version sublimée de lui-même — s’arrête au milieu du salon. La lumière tamisée joue sur les transparences de son chemisier, laissant deviner la dentelle noire en dessous.« Alors ? » murmure-t-il d'une voix plus douce.Maxime se lève lentement. Il s'approche, incapable de détacher ses yeux du contraste entre la virilité qu'il connaît et cette féminité assumée. « C’est… incroyable. Tu es magnifique, Léo. »Le dérapageMaxime tend une main hésitante et effleure la soie du chemisier, puis descend vers la hanche, là où la dentelle du porte-jarretelles crée un relief sous la jupe. Le contact électrique fait frissonner Léo. L'amitié bascule. Ce n'est plus seulement de la curiosité, c'est une attraction brute, magnétique.Maxime réduit l'espace entre eux. « Je ne savais pas que tu cachais tout ça… »Il passe une main dans la chevelure de la perruque, inclinant la tête de Léo vers l'arrière. L'odeur du parfum, le bruit des bas qui se frôlent, la vue de la lingerie noire qui dépasse du décolleté… tout pousse à l'excès.Le premier baiser est un choc : un mélange de surprise et de reconnaissance. Les mains de Maxime deviennent plus pressantes, explorant la texture des bas et la cambrure des reins soulignée par les talons. Léo répond avec une ardeur longtemps contenue, se laissant guider sur le canapé.L’air dans le salon est devenu si lourd qu’il semble difficile à respirer. Entre eux, ce n’est plus seulement de la surprise, c’est une tension érotique pure, un fil invisible qui se tend à rompre.Le jeu des texturesMaxime ne recule pas. Au contraire, il fait un pas de plus dans l'espace personnel de Léo. Ses yeux scannent chaque détail de la métamorphose. Il s'arrête sur le chemisier de soie, dont le tissu glisse et ondule à chaque respiration saccadée de Léo.« Je peux toucher ? » demande Maxime, sa voix ayant baissé d'une octave, devenue rauque.Sans attendre de réponse, il pose ses paumes sur les épaules de Léo. Le contraste est saisissant : la chaleur des mains de Maxime traverse la soie fine. Ses doigts descendent lentement le long des bras, puis viennent se poser sur la taille, là où la minijupe commence. Léo laisse échapper un soupir tremblant, ses mains venant se poser instinctivement sur le torse de son ami. Sous ses paumes, il sent le cœur de Maxime cogner avec la même violence que le sien.L’intimité dévoiléeMaxime glisse ses doigts sous le revers du chemisier, effleurant le bord supérieur du soutien-gorge en dentelle noire. Le contact du bout des doigts sur la peau nue, juste au-dessus du bonnet brodé, fait vaciller Léo sur ses escarpins.« Tu trembles… » murmure Maxime, ses yeux fixés sur les lèvres de Léo.« C’est l’adrénaline, » répond Léo dans un souffle. « Et le fait que tu me regardes comme ça. »Maxime s’approche encore, son visage à quelques centimètres de celui de Léo. L'odeur de la perruque, un mélange de shampoing et de parfum féminin, finit de l'étourdir. Il descend une main vers la cuisse de Léo, remontant lentement le long du bas de soie. Lorsqu’il atteint la bordure de dentelle des bas, ses doigts s'attardent sur les attaches métalliques. Le petit cliquetis froid du métal contre la peau chaude agit comme un déclencheur.Le point de non-retourLéo attrape le col du t-shirt de Maxime, le tirant vers lui. La distance a disparu. La rigidité habituelle de leur relation virile a fondu pour laisser place à une sensualité fluide.« Tu n'as aucune idée de l'effet que ça fait de te voir comme ça, » souffle Maxime contre son oreille, sa main s'égarant maintenant vers le haut de la cuisse, là où la peau est la plus douce, juste au-dessus de la jarretière.Le frottement de la dentelle, la cambrure provoquée par les talons, et ce secret partagé créent une bulle où plus rien d'autre n'existe. La tension est devenue un besoin physique, une urgence qui ne peut plus se satisfaire de simples regards ou de frôlements hésitants.Maxime pose alors ses deux mains sur les hanches de Léo et le plaque doucement mais fermement contre le mur, les yeux ancrés dans les siens, attendant ce signal muet qui transformera cette tension en un embrasement total.Léo sent que le tissu de la jupe et de la soie est un obstacle de trop entre eux. Ses mouvements sont précis, presque rituels. D’un geste fluide, il déboutonne son chemisier qui glisse sur ses épaules pour finir au sol. Puis, il laisse tomber sa minijupe.L'offrande de dentelleIl ne reste plus que l'ensemble noir : le soutien-gorge corbeille qui dessine son torse, le porte-jarretelles enserrant sa taille et ce string de dentelle minimale qui ne cache presque rien. Maxime est pétrifié devant cette vision. Léo s’approche et se laisse caresser, fermant les yeux lorsque les mains de son ami explorent la cambrure de ses reins et la texture des bas. Chaque effleurement sur la dentelle provoque une décharge électrique qui remonte le long de sa colonne vertébrale.L’atmosphère est saturée de désir. Léo sent une urgence monter en lui, un besoin de soumission et de plaisir partagé. Il lève les yeux vers Maxime, son regard brillant sous la perruque, et se laisse glisser lentement au sol, les genoux sur le tapis.L'abandonIl lève les mains pour défaire le pantalon de Maxime. Lorsqu'il le libère, Léo ne perd pas une seconde. Il entoure la virilité de son ami de ses lèvres, ses yeux fixés dans ceux de Maxime pour voir l'effet qu'il produit. Le contraste entre son visage maquillé, la finesse de la dentelle noire qui l'habille et l'ardeur de sa fellation rend Maxime fou de désir. Les gémissements de so ...
... Entre para leer el final de esta historia erótica | inscripcion 100% gratuita
Este sitio está dirigido a pública MAYOR. Contiene imágenes y texto sexualmente explícito que puede ofender a algunas personas sensibilidades. Salir del sitio si es menor de edad GRACIAS.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

