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Aventures à l'armée en RCA 4

Publié par : pierre49590 le 24/06/2026
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"T’as aimé, chef ?" murmure-t-il contre mes lèvres, sa voix basse et satisfaire, comme un écho de plaisir encore vibrant entre nous."Putain, Hyppolite…" réponds-je, encore essoufflé. "T’es pas juste une machine à sucer…" Ma voix est brisée par l’effort, mais chargée d’une admiration qui me surprend moi-même. "T’es un putain d’artiste, un virtuose."Il rit, un rire grave et chaud qui résonne contre ma peau, puis m’embrasse à nouveau, cette fois avec plus de tendresse, mais toujours avec cette intensité qui me fait perdre la tête, comme si chaque contact était une promesse de plus. Et sous ce Fromager, dont les racines semblent nous envelopper dans une intimité secrète, nous échangeons des baisers pleins de sperme, nos langues se mêlant dans une danse lascive, nos souffles courts et entrecoupés se confondant. Nos mains explorent chaque centimètre de peau, comme si nous voulions graver dans nos mémoires la texture de l’autre, la chaleur de ses muscles, la douceur de ses courbes. Chaque baiser est un mélange de désir et de possession, chaque caresse une promesse de plaisirs à venir, une affirmation silencieuse de ce qui nous lie désormais.Je le pousse contre le tronc du karité, son dos nu collé contre l’écorce rugueuse, comme si l’arbre lui-même pouvait sentir la chaleur de sa peau. "Maintenant, c’est à mon tour, soldat…" murmuré-je, ma voix pleine de désir. "Et je vais te faire jouir comme tu n’as jamais joui avant."Hyppolite me regarde, un sourire obscène aux lèvres, les yeux brillants d’un défi qui me fait durcir encore plus. "T’es sûr que t’es capable de me faire crier comme une salope, chef ?" Sa voix traîne, presque moqueuse. "Parce que moi, j’ai plutôt l’habitude d’être celui qui défonce, pas celui qui se fait sucer comme un gamin."Je ne réponds pas. Je me contente de sourire, amusé par son audace, puis je m’assois sur le sol, les jambes écartées, dans une posture qui ne laisse aucun doute sur mes intentions. "Assieds-toi sur ma gueule, Hyppolite." Ma voix est un ordre déguisé en invitation. "Je vais te montrer ce que ça fait d’être à ma merci."Son sexe, déjà dur comme du bois, se dresse devant moi, imposant et fier, comme un étendard de virilité. Gros, long, et veiné comme un serpent, chaque veine saillante trahissant son excitation. Son gland, lisse et luisant, dépasse à peine un prépuce soyeux et mobile, qui glisse avec une facilité déconcertante sur sa hampe, comme s’il était fait pour mes lèvres. L’ourlet de son gland, épais et bien dessiné, forme une couronne parfaite, presque provocante. Ses testicules, lourdes et pleines, pendent entre ses cuisses, leur poids visible à chaque mouvement, comme une invitation à les explorer.Il s’installe au-dessus de moi, ses cuisses musclées encadrant ma tête, son sexe à quelques centimètres de mes lèvres, comme une offrande. "Putain, chef… T’es vraiment un pervers." Sa voix est un mélange de moquerie et d’anticipation. "Mais si t’es pas à la hauteur, je te promets que je vais te faire regretter."Je saisis ses hanches , sentant sous mes doigts la chaleur de sa peau, la fermeté de ses muscles et l’attire vers moi. Au lieu de l’engloutir d’un coup, je prends mon temps, savourant chaque instant. Au lieu de l’avaler tout de suite, je commence par lécher la base de sa hampe, là où la peau est la plus sensible, là où chaque effleurement le fait frémir. "T’es prêt à te faire sucer comme une putain, soldat ?"Il gémit, un son grave et profond, ses doigts s’enfonçant dans mes cheveux comme s’il cherchait un ancrage. "Ouais, chef… mais fais gaffe, hein." Sa voix tremble légèrement, trahissant son excitation. "Si t’es pas bon, je te jure que je vais te faire payer."Je glisse ma langue sous son prépuce, explorant chaque pli, chaque recoin de cette peau douce et chaude, comme si je découvrais un territoire inconnu. Je tire doucement sur son prépuce avec mes lèvres, le faisant glisser sur son gland, puis le lâche, le laissant revenir en place avec un petit clap humide, comme un écho de plaisir. "T’es à moi, Hyppolite." Ma voix est un chuchotement contre sa peau, une promesse qui le fait frissonner. "Et je vais te faire gémir comme une salope.""Putain, chef…" s’exclame-t-il, ses hanches commençant à trembler, comme s’il luttait contre l’envie de s’abandonner. "T’es en train de me rendre fou…"Je recommence, cette fois en léchant l’ourlet de son gland, là où la peau est plus fine, plus sensible, comme si je traçais des cercles autour d’un trésor. Je trace des cercles avec ma langue autour de cette couronne, puis je descends légèrement, explorant le sillon entre son gland et sa hampe, chaque mouvement lui arrachant un gémissement étouffé. "T’as un gland à faire pâlir d’envie, Marsouin…" murmuré-je, ma voix vibrante contre sa peau. "Et tes couilles… putain, elles sont lourdes comme des boulets."Il rit, un rire étouffé, presque nerveux, mais sa voix est tremblante. "Ouais, chef… et t’es en train de me faire bander comme un fou." Ses doigts se crispent dans mes cheveux, comme s’il voulait me guider, me forcer à continuer. "Alors arrête de parler et suce-moi comme il faut !"Je souris contre sa peau, savourant ce moment de pouvoir, cette soumission volontaire qui me grise. Puis je lâche son sexe un instant pour murmurer : "T’inquiète, Hyppolite." Ma voix est un mélange de promesse et de défi. "Je vais te faire jouir jusqu’à ce que t’en pleures."Et il obéit. Ses gémissements deviennent plus forts, plus vulgaires, comme s’il avait abandonné toute retenue. Ma langue tournoyait autour de son gland, chaque mouvement précis, calculé, comme si je voulais le pousser au bord de la folie. Mes doigts serrant ses bourses, les pétrissant avec une pression parfaite, comme pour en extraire chaque goutte de plaisir. Mes ongles effleurant son périnée, le taquinant, le préparant à ce qui allait suivre."Putain, chef… t’es vraiment une sacrée de machine à sucer !" s’exclame-t-il, ses hanches se soulevant malgré lui, comme s’il cherchait désespérément à s’enfoncer plus profondément dans ma bouche, à me posséder autant que je le possédais. "T’es en train de me faire perdre la tête !"Je ne m’arrête pas. J’accélère, ma bouche glissant le long de sa hampe avec une habileté experte, chaque mouvement synchronisé avec ceux de mes doigts. Ma langue frottant contre son frein, chaque ...

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