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Baisée pendant les manifs du samedi 17 octobre 2026.

Publié par : couplebi62400 le 21/10/2026
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Comme vous savez si vous suivez mes histoires qui sont toutes vécues et réalisées, je m’appelle Marie, j’habite dans la région de Béthune, dans le Nord de la France. Je suis directrice d’une agence immobilière sur la région de Béthune et j’adore le sexe, si j’osais, je dirais que je suis « folle » de sexe. Il me faut pour mon équilibre du sexe régulièrement, j’en ai besoin pour mon bien être. Tout le monde me dit que pour mes 50 ans je suis une superbe femme. Il faut dire du haut de mes 1,76 m pour 52 kg et mes petits seins 85 B qui sont très fermes pour mon âge, attirent très souvent les envies des hommes et couples.Mon homme étant présent toute la semaine dans la région me dit jeudi soir : On irait bien faire un tour samedi à Lille, j’ai besoin de me racheter un costume d’hiver et en même temps tu pourras t’acheter ce que tu veux pour toi…Je lui réponds : Pas de problème, cela nous fera faire un tour… Et il ajoute, on partira fin de matinée comme cela nous pourrons déjeuner ensemble là-bas… Le soir même et le lendemain soir on commence à voir à la télé les préparatifs de la grande manifestation du 17. Je commence à me poser et des questions et demande à mon homme si c’est raisonnable d’y aller ? Il me répond que c’est Lille et que cela n’a rien à voir avec Paris… (un visionnaire mon homme). Finalement nous décidons d’y aller quand même.Ce samedi-là, ne faisant pas très chaud je décide de m’habiller pas trop féminine, un pull-over un peu ample, un gilet et un jean sans sous-vêtement, je n’en porte jamais. Voiture, direction Lille. Nous trouvons une place pour se garer dans le parking silo du nouveau siècle . Une fois remonté à l’air libre, nous constatons un grand nombre de CRS déjà sur place pour la manif prévue à 14 Heures. Là mon homme me dit en souriant : Tu vois ils sont là pour nous…Nous nous baladons main dans la main sur les commerces de la grande place. Comment dire, l’ambiance était quand même électrique, déjà pas mal de jeunes hommes habillés en noir et aussi pas mal de gens cagoulés. A la vue de tout cela, Louis mon homme me dit : Viens on va aller déjeuner de suite… Direction une brasserie du centre-ville. A la porte, 2 vigiles blacks nous laissent rentrer. Cela voulait dire que nous étions en sécurité dans ce restaurant. Le repas se passe bien et vers 13 H 30, nous sortons du restaurant pour commencer notre shopping. Il y avait déjà pas mal de manifestant et aussi pas mal de force de l’ordre. Nous décidons de nous diriger vers la rue de Béthune, une grande artère piétonne. Après 30 minutes de « lèche-vitrines » nous avons remarqué que la situation commençait à dégénérer. Avant le début programmé de la manif les choses évoluent à cause de casseurs qui se sont infiltré. Jets de bouteilles, pavés et autres sur les forces de l’ordre alors que nous étions en plein milieu du groupe de sauvage. La police aux aguets ne demandait qu’a intervenir et les premières grenades lacrymo ont commencés à éclater. Là un grand moment de panique. Alors que les CRS avançait, nous sommes mis à courir pour éviter de respirer les gaz. Tout le monde s’est mis à courir dans le sens opposé et c’est à ce moment que nos mains se sont lâchées avec mon homme, transportée par la foule en panique j’ai perdu Louis de vue. Soudain une déflagration à deux mètres de moi m’a projetée à terre, complètement sourde, quasi inconsciente je gis sur le bitume, des petites brulures me piquent çà et là, un homme herculéen se penche sur moi, il porte un brassard de STREET MEDIC, je vois ses lèvres remuer mais à part le brouhaha lointain de la foule aucuns sons ne me parviennent, je me sens défaillir lorsque l’homme me relève tel un fétu de paille, me prends par la main et m’éloigne de ce début de chaos. C’est aussi à ce moment-là que je suis tombée et que j’ai perdu mon téléphone.Des policiers se sont mis à courir dans notre direction alors nous avons cavalé encore plus vite. En passant devant un porche d’immeuble, mon sauveur a poussé la lourde porte qui s’est ouverte et m’a entraînée à l’intérieur. Il y avait une courette et une sorte de remise pour le rangement, à l’usage de local à vélos. Il m’y a entraînée et m’a expliqué qu’il avait repéré cette planque avant d’arriver à la manifestation pour pouvoir soigner des éventuels blessés. Le local n’était ni propre ni sale, une ampoule au plafond, une odeur d’essence et de cambouis et quelques deux roues,Nous avons décidé d’attendre dans la petite remise faiblement éclairée par la lumière du dehors, en attendant que les choses se calment un peu. Mon cœur battait la chamade et j’ai mis la main de Ben sur ma poitrine pour qu’il le sente cogner. C’était tellement romantique et inattendu. En plus vous commencez à bien me connaitre, je ne perds jamais une occasion pour baiser.Alors que nos regards se croisaient, il s’est rapproché de moi et sa main s’est posée sur mon sein et sa bouche sur mes lèvres. Il sentait un peu la bière et aussi une autre odeur…, celle de sa peau que je trouvais renversante et qui m’a tout de suite rendue accro. Je l’ai sniffé à pleins poumons et j’ai embrassé son cou. Tandis que dehors les clameurs sont toujours aussi intenses , nos baisers timides se sont vite transformés en baiser passionné, mes sens n’ont jamais été autant en ébullition, la chaleur qui monte entre mes jambes et de penser que sa queue raide est encore prisonnière. Il s’avance lentement, il n’ose pas me toucher, il est derrière moi. Je le sens, je l’entends. « Vas-y n’hésite plus » lui dis-je.Il ouvre mon pantalon et le fait glisser doucement sur mes jambes dévoilant mon sexe nu. Il caresse l’arrondi de mes fesses, je me redresse et il me serre contre lui, mon dos collé à son torse, ses mains palpent mes seins à travers le tissu de mon pull-over, il le remonte et sort mes seins pour jouer avec mes tétons tout en me dévorant le cou de baisers torrides…Il me murmure à l’oreille : j’ai envie de toi là maintenant, de te prendre bien fort. Ces mots envoient une décharge électrique entre mes jambes et font mouiller ma chatte dans la seconde. Il n’est pas en reste non plus, je sens son érection grandir entre mes fesses, une érection plus que prometteuse…J’aime sentir le frottement lent de son membre contre ma peau. Mon souffle l’invite à dévorer ma bouche, alors que ses doigts remontent peu à peu vers la chaleur de ma chatte qui mouille de désir. Sa queue se dresse de plus en plus puissamment. Je me retourne vers lui, déboutonne un à un sa chemise tout en lui lançant un regard coquin, la bouche légèrement ouverte. Je découvre sous sa ceinture la dureté de son manche que je viens de provoquer.Ma bouche se pose délicatement sur son torse, descend et s’aventure plus bas. Me voilà à genoux devant cette bosse prometteuse. Je le regarde dans les yeux avec envie puis je défais sa ceinture, déboutonne son pantalon. Sa queue est presque à moi, encore juste un léger rempart de tissu et je pourrai enfin la goûter. Son caleçon est à ses chevilles, parti rejoindre le pantalon, et sa queue est bien dressée devant mon visage.Je la parcours doucement de la main d’abord, elle est douce et soyeuse, délicieux contraste avec sa dureté. Je pose délicatement mes lèvres le long de cette hampe puis ma langue vient tourner autour du gland avant de la prendre en bouche et de la déguster comme elle le mérite. Il lit dans mon regard que j’aime la goûter. Je pose ma langue à sa base et remonte lentement jusqu’à son gland gonflé de désir, perlé d’excitation. Ma dégustation se poursuit tout en frémissement. Sa main parcourt mes cheveux et il entend le bruit des allers retours de ma bouche qui l’excite encore plus.J’aime ce goût et il en profite, je l’entends gémir et cela m’excite énormément. Je mouille et j’ai envie de me soulager.- Tu rends ma queue si dure… murmure-t-il.Il éprouve soudain une furieuse envie de me goûter à son tour. Avec délicatesse il déboutonne mon jean et le fait glisser sur mes genoux, dévoilant mon sexe nu.- Assied toi sur la selle de ce scooter et écarte bien les jambes e ...

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