Il fallut faire mettre aux normes l’électricité au château ; un des travailleurs, un Tchécoslovaque, regardait Madame et ses deux filles avec l’œil du séducteur averti ! Il disait à ses collègues en Tchèque :--- La patronne, je la baise quand je veux ! Le mari… Lui doit avoir petite bite !Et tous de rire, le croyant à moitié sur ses intentions… Ils le connaissaient suffisamment pour savoir qu’il allait « tenter le coup », comme on dit ! Mais ses chances étaient minimes, d’après eux… Et lui de se vanter :--- Je ramone avant le fin du chantier ! Vous venir mater… Et filmer si vous voulez… Après, YouTube !Mais Madame le prenait de haut, quelque chose la retenant toutefois de lui dire ses quatre vérités ! D’ailleurs, elle le regardait parfois à son insu, et à nouveau en elle cette sensation honnie revenait… Dans son ventre et plus bas encore… Et dire qu’elle venait juste de tourner la page sur le coït avec le menuisier, non de l’oublier parce que c’était impossible, mais d’accepter sa « faiblesse d’un moment »… Comme elle l’appelait !Se ressaisissant parfois, elle ne répondait pas à ses paroles et quittait la pièce ; auquel cas les collègues du Tchèque riaient en lui glissant tout bas :--- Tu perds ton temps, mec ! Elle voudra jamais !Plus le temps passait et plus ils semblait s’imposer à l’esprit de Madame… Elle faisait tout pour se contrôler, mais plus le temps passait et moins elle pouvait le faire : Elle attendait le matin pour le voir arriver, le surveillant depuis la fenêtre de la salle de bain… Et le trouvant comme par hasard dans l’escalier en colimaçon ; qui était fort étroit, donc elle devait se coller au mur pour le laisser passer ! Lui ne se gênait pas pour la frôler au début, puis par la bousculer un peu en passant… En s’excusant dans son sabir :--- Désolé… Mes excuses… Passer là… Pardon !Il disparaissait, revenait rapidement en reprenant :--- Oublier pince… Ah là là… Ma pauvre tête… Ha, ha, ha…Et il se frottait carrément à elle en s’excusant encore… Elle bégayait :--- Je… Ce n’est pas grave ! Je vous laisse la place !Mais elle n’en faisait rien, et lui finit par s’entraver et tomber sur elle, la poussant contre la rampe qui la prenait au creux des reins… Elle rougissait jusqu’aux oreilles comme une collégienne, tandis qu’Aliénor regardait la scène depuis la porte de sa chambre ; trouvant que sa mère exagérait ! L’épisode du menuisier lui revenait en mémoire, et elle alla trouver sa sœur qui révisait ses cours :--- Constance ! La daronne est en train de brancher un Tchècos… J’suis sûre qu’elle va se faire bouillav’ !Son aînée répondit avec humeur :--- Arrête Aliénor ! J’aime pas quand tu dis des choses comme ça ! Écoute… Maman est si coincée… Tu l’imagines pas avec un… Un émigré, en plus ! Et puis… Ne parles pas argot comme ça : La daronne, bouillave… Tu as de mauvaises fréquentations !Vexée, la benjamine s’écria :--- Tu parles, toi avec ton Nicolas… Y te saute et t’as l’air d’une poupée gonflable… Même que tu veux pas le sucer !Constance eut un haut le cœur ! Comment sa sœur pouvait-elle savoir tout cela ? Elle devait l’avoir encore espionnée, comme elle le faisait depuis leur enfance ! Elle se leva pour claquer la porte et mettre fin à la conversation, et l’autre de se remettre à regarder sa mère qui minaudait toujours avec l’électricien… Jusqu’à ce que le chef appelle ce dernier avec humeur :-- Oh, le Tchècos ! T’es où ? Y a du taf, là…Toute la matinée, Madame fit des allers et retours dans l’escalier qu’elle détestait pourtant à cause de sa raideur ; elle faisait semblant de chercher quelque chose, repartait si elle ne voyait pas son favori… Les autres électriciens en faisaient des gorges chaudes, riaient et pariaient entre eux :--- Le pote va finir par y arriver !--- Non, tu parles, une bourge comme ça ! Elle s’excite avec lui et prend son panard le soir avec son mari !L’après-midi, Ernestine ne se reconnaissait plus : Elle montait les quatre étages toutes les demi-heures, d’ailleurs elle était épuisée… L’électricien allait de plus en plus loin dans ses allusions, et elle de ne pas répondre, à part avec un sourire ! Il sut alors qu’il allait parvenir à ses fins ce jour là ; surtout que le chef était sur un autre chantier, et il avait entendu Gontran dire à son épouse qu’il partait pour l’après-midi… Quant aux filles, étant donné que c’était un jour de semaine elles devaient être à leur études ! Il prévint ses collègues :--- C’est bon, la vioque ! J’vous parie que sa culotte trempée...Et un des électricien français de rire :--- Tu te vantes pas un peu, le Tchécos ? La vieille mouille plus, à son âge ça doit être tout sec là-dedans !Et un autre d’ajouter :--- Ouais ! Tu vas t’arracher le frein, ça doit être comme du papier de verre, dans sa chatte !Un peu vexé qu’on ne le croit pas, lui ajouta :--- Je vous parie que je baise ! Préparez vos smartphones, ratez pas la scène…Il les laissa là, tandis qu’ils parlaient entre eux :--- Tu crois qu’il va y arriver, le Tchécos ?--- Ça se pourrait… Ce mec a le feu à la bite, et il est cap’ de tout…Madame finit par le chercher, sans le trouver… Elle n’osait demander après lui à ses collègues, mais ses yeux furetaient partout, elle montait d’un étage, ne le voyait pas… Faisant semblant de rien… Et tous de rire après son départ :--- La vioque est en appel de phare, il avait raison le Tchécos ! Merde alors…--- Ouais… J’aurais jamais cru !Ernestine de L. était rouge de honte, elle ne pouvait plus s’empêcher de monter et descendre ces escaliers… Incapable de se contrôler, sa tête bourdonnait, elle savait qu’elle allait faire une énorme bêtise mais ne pouvait s’en empêcher ! Elle demanda à un électricien rencontré dans un couloir :--- Il n’est pas là, votre collègue… Enfin, le monsieur qui… Je… Je ne sais pas son nom…Et l’homme, un des rares Français à être là, de s’exclamer avec un air égrillard :--- Le Tchécos ? Il doit être au grenier, il tire les câbles de là-haut !Madame, rougissant au plus haut point, monta au dernier étage, vérifiant dans les chambres des filles qu’elles ne s’y trouvaient pas : Soudain, elle ne savait plus si elles avaient cours, et même quel jour on était… Voyant les deux pièces désertes, elle s’engagea dans l’escalier en bois qui montait au grenier, hésitant au dernier moment à entrer dans cet endroit qui lui rappelait de sinistres souvenirs… Malgré le plaisir ressenti alors ! Mais la vue de l’homme qui se démenait, torse nu et ruisselant de sueur avec un écheveau de câbles à la main, la décida : D’un pas ferme, elle s’avança… Pour se retrouver soudain tout proche de lui, et incapable de dire un mot ! L’électricien lâcha ce qu’il tenait, et sourit :--- La madame… Elle est venu me voir ?Ernestine de L. balbutia que non… Qu’elle voulait… Que… Incapable d’en dire plus ! Et elle se retrouva dans ses bras, la bouche de l’homme collée à la sienne et leurs langues entremêlées… Un choc dans le dos la tira de ses rêveries : Lui l’avait collée contre les pièces de bois, au même endroit que le menuisier ! Elle s’écria :--- Non ! Pas là ! Non ! Non…L’autre ne comprenait pas, le grenier était l’endroit idéal pour un coït discret ! Mais Madame de continuer :---- C’est… C’est dégoûtant ! On… On descend là… Juste là…Elle montrait l’escalier, reculait… Mais attendant qu’il la suive ! Et tous deux de se retrouver dans le couloir entre les chambres des filles, lui haletant d’excitation et elle bégayant en boucle :-- Là… Là… On va aller… Il… Il ne faut pas qu’on nous voit ! Vos collègues… Ils peuvent survenir... Je…L’électricien la poussait dans la chambre de Constance, mais là soudain quelque chose la bloqua : Non ! Pas dans cette pièce ! Non ! Elle ne pouvait pas… Alors le Tchèque lui fit faire demi-tour et la souleva de terre pour la porter dans la chambre d’Aliénor, la laissant tomber sur le lit à moitié défait où elle rebondit en bredouillant :--- Non ! Non… Pas là … Pas là…Mais il était trop tard, l’électricien ne se contrôlait plus, il attribuait ces refus à un jeu sexuel destiné à l’exciter encore davantage ! Collant sa bouche à celle de sa partenaire, il la bâillonna ainsi et souleva la robe… Constatant qu’elle n’avait pas de petite culotte en dessous ! Il haleta :--- Toi… Jamais de slip ? Toujours te faire sauter par hommes ?La honte submergea Madame, mais désormais elle était au-delà du raisonnable… Elle sentait des mains passer partout sur son corps, et elle ouvrait ses cuisse pour faciliter les caresses de ce mâle en rut ! Sa rob avait craqué jusqu’à ses hanches, ouverte aussi en haut brutalement sur ses seins… Et la bouche avide de se coller aux pointes qui durcissaient… Ernestine de L. se mit à gémir de plaisir comme jamais elle ne l’avait fait… Parce que jamais elle n’avait ressenti ce désir inextinguible ! Quand une main toucha sa vulve, elle cria… S’ouvrant encore davantage pour être prise sans retard ! Mais le Tchèque tenait à faire monter encore son envie, et il enfonça deux doigts dans son vagin en même temps que son pouce cherchait le clitoris… L’effet fut extraordinaire pour Madame, qui se mit à haleter :--- Oui ! Oui ! Oui…Lui la faisait attendre, en homme sachant que plus le désir était fort plus la jouissance serait extraordinaire ! D’un rapide coup d’œil, il vérifia que ses collègues, derrière le battant entrouvert, voyant bien la scène ! L’un d’eux brandissait son smartphone, filmant en gros plan les deux partenaires ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

