À mon âge, 71 ans maintenant, on pense au passé. Je suis un homme portant des dessous féminins (bas, porte-jarretelles, petite culotte dehors, et nuisette et talons mi hauts à l’intérieur) ; épilée, sexe, jambes et fesses lisses ; et aimant toujours être passive et cochonne.Je parle au féminin car j’ai toujours été la femme dans mes rencontres, sans être pour autant inactive. Je me souviens précisément de mes aventures durables ou passagères. Voici ma troisième histoire.RENCONTRE FORTUITE :J’avais 50 ans à l’époque. C’était dans un célèbre magasin de culture et d'électroménager de Montparnasse. Je suis allée aux toilettes pour réajuster mes bas sous mon pantalon devant la glace, pensant que je serais seule quelques minutes alors que j’aurais pu m’isoler.Entre un monsieur qui me voit avec mon pantalon un peu baissé ; je m’excuse pour le spectacle ; il sourit mais attache bien son regard là où il faut ; me dit qu’il n’est pas choqué, qu’aujourd’hui c’est son anniversaire et qu’il prend cette scène furtive comme un cadeau surprise, et disparait dans un WC.Moi, je me rhabille rapidement devant la glace, fais mes courses dans le magasin et sors sur la rue de Rennes. IL M'ACCROCHE :J’étais un peu confuse de la scène mais néanmoins excitée que quelqu’un ait vu une partie de mes dessous.Le type me rattrape sur le trottoir, je le reconnais, il me demande si j’accepterais de boire un verre. Va pour un verre au bistrot. Après tout sa réaction aux toilettes m’avait plu : de l’humour et du tact, je lui devais bien ça.Il me dit qu’effectivement c’était son anniversaire et qu’il avait trouvé le « cadeau visuel» cocasse ; on en rit tous les deux.IL NE TARDE PAS A ALLER AU BUT :On s’installe à une table du fond. Au lieu de s’asseoir en face de moi, il vient à mes côtés, et sort un dossier sur la table, histoire de « faire sérieux » et de n’attirer aucun regard suspicieux.Je commence à avoir des bouffées de chaleur, je vois bien comment cela va se poursuivre.Il s’appelait Georges, avait 65 ans, venait de prendre sa retraite. Comme Henri, ma relation occasionnelle de l’époque, il avait les cheveux grisonnants et une petite moustache bien taillée. Et était d’une même corpulence moyenne. Bref, un aspect qui ne me rebutait pas.On commande immédiatement, on est servis, il paie : il était 18h, on prend un Ricard chacun.Et la conversation commence. Il me demande si ce qu’il a vu dans les toilettes traduit bien un vrai penchant de ma part pour les dessous, et par conséquent pour des relations avec des hommes. Comment répondre non ? Je lui dis qu’effectivement c’est le cas, que j’ai du plaisir à savoir que je peux plaire à des hommes, que je fais tout pour cela avec mes dessous, mes jambes, sexe et cul épilés, et que je sais ce qu’il attendent dans l’intimité.En entendant « épilés » il me demande si je peux dévoiler un peu de mes cuisses, là tout de suite, pour qu’il touche une peau blanche et lisse, ce qu’il n’avait pas remarqué plus tôt dans les toilettes du magasin.Je lui dit que c’est un peu précipité ; compréhensif il change de place et se met en face de moi. Mais je sais, à ce moment-là, qu’on y viendra. En attendant, nous continuons la discussion.Je retiens qu’il est célibataire, bi, encore actif, entretient des rapports avec un groupe de femmes septuagénaires décomplexées et surtout des hommes en dessous féminins pour les sensations que cela lui procure.Le sujet est cru, nous ne parlons pas fort. Il est franc et sympathique.Je lui dis que je fais parfois l’amour avec une femme mais que c’est devenu rare car j’ai un petit sexe, ce qui m’enlève de l’assurance, alors que l’amour avec un homme n’a pas cet inconvénient et m’a toujours plu.Sur ce, il tente sa chance à nouveau sur mes cuisses, cette fois je suis d’accord, je ne peux plus refuser. Il revient à côté de moi, et discrètement je défais ma braguette, baisse un peu mon pantalon sous la table et laisse voir mes cuisses lisses, le haut de mes bas couleur chair, mon porte-jarretelles et ma petite culotte.Le peu que l’on voit semble l’exciter, il me demande s’il peut toucher ; oui je suis d’accord mais vite. Il glisse sa main, elle est épaisse et chaude. Il me palpe les cuisses et entre la main dans ma culotte pour peloter mon sexe. Il sent qu’il durcit un peu et me regarde rougir comme une femme qui subirait le toucher de son homme sans protester.Je le regarde aussi et nos regards nous disent que nous pouvons aller plus loin.Il ressort sa main et sent ses doigts qui portent mon odeur ; elle lui plait. Je réajuste mon pantalon.Il me propose que je fasse de même ; pourquoi hésiter au point où nous en sommes ? Personne ne fait attention à nous et toute la séquence est rapide.Il défait sa braguette, baisse un peu son pantalon. Je glisse timidement ma main ; je ne cherche pas à voir une cuisse épilée et lisse et des dessous bien sûr, mais à sentir sa queue. Elle est douce.Il bande et j'évalue sa taille ; je retire ma main et moi aussi je sens mes doigts pour capter son odeur : une odeur d’entre cuisses en fin de journée … j’aime ça, il l’a bien vu.Je lui dis que nous n’avons pas les mêmes « dimensions » : lui 17 ou 18cm, moi 12. Et alors, quelle importance dit-il ?IL A RÉUSSI, J'IRAI CHEZ LUI :Il me dit qu’on peut se tutoyer et m’invite chez lui, c’est dans Paris. Je lui demande son scénario, il me dit « un apéro entre un homme et une femme (moi), ça peut être un simple apéro ou un apéro câlin ... et plus, c’est toi qui décidera ».Je suis d’accord mais pas aujourd’hui, plutôt samedi soir. C’est convenu pour 19h, Il me donne son adresse, son tél et les codes d’accès.Je lui demande ce que j’apporte et ce que je dois mettre comme dessous, et lui précise que pour être à l’aise j’aurais bu un ou deux verres avant. Tu as raison dit-il, fais tout pour être décontractée, mais n’apporte rien ; quant aux dessous viens avec ce que tu portes aujourd’hui, la nuisette au ras des fesses et des chaussures à talons. Ni perruque ni maquillage. On se quitte avec une bise sur les joues.Au fait, lui dis-je, pour les hommes je suis Jeannine.DEUX JOURS D'EXCITATION :On était mercredi soir, j’avais deux jours pour penser à lui, à moi et à cet apéro. J’avais vu qu’il était de taille moyenne, et deviné qu’il avait un corps poilu.Jusqu’au samedi j’imaginais ses mains baladeuses, sa langue dans ma bouche et sa moustache me donner des frissons là où il mettrait sa tête.Je m’imaginais en train de le sucer et je l’imaginais allongé sur moi de toute son autorité avec ses poils me rappelant que l’homme c’était lui. C’était excitant. Comme pour mes rendez-vous précédents, je passe les deux nuits avec un gode dans les fesses au cas où l’apéro se finirait au lit puisque c’est une possibilité.JE ME PRÉPARE :Le samedi arrive, je m’assure au tél qu’il est toujours d’accord. Bien sûr il l’est.Je ne me relave pas la queue pour garder l’odeur de fin de journée puisqu’il l’avait appréciée au bistrot, je bois deux verres de vin, me rince la bouche et me prépare comme il l’avait souhaité. Je prends mes escarpins dans un sac et des préservatifs. J’ai déjà ma nuisette sur moi sous ma chemise. J’apporte quand même une bouteille.L’APÉRO : Arrivée au pied de l’immeuble j’ai des bouffées, je rougis un peu, le vin aidant. Je monte et je sonne, il est 19h environ. Il ouvre.Bonsoir Georges.Bonsoir Jeannine. Ravi que tu sois venue.Baisers timides et légers sur la bouche.Il est en veste d’intérieur, rien en dessous apparemment.J’avais raison, il est poilu, un poil noir malgré ses cheveux grisonnants. Il me remercie pour la bouteille (Sancerre blanc que j’avais amenée fraîche au cas où), je vois que l’apéro est prêt sur la table du salon. Il me propose d’aller me mettre à l’aise dans la salle de bain.Je reviens en nuisette au ras des fesses, bas, porte jarretelles, petite culotte que je n’ai pas enlevée, et escarpins. Il me regarde et me trouve appétissante, il me le dit.De ses grandes mains solides il me prend par la taille et me fait visiter son appart tout en me mettant la main aux fesses de temps en temps tout en parlant, comme ça « en passant » et même parfois entre mes fesses. Je me laisse faire, j’aime ça.Puis il m’assoit dans le canapé et sert les verres. On trinque, on boit un moment.LES CARESSES ARRIVENT VITE :Je regarde sa veste d’intérieur et essaie de deviner sa queue en entier ; il le voit, défait la ceinture et enlève sa veste. Je voit sa queue, elle commence déjà à grossir.Il me regarde ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

