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Domie le travesti

Publié par : tazz43 le 09/03/2026
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1935, dans un quartier louche de Paris… Une patrouille de deux policiers se glissait le long des façades lépreuses à pas de loup ; le premier, Philibert, se retourna vers son collègue et murmura :--- Fais pas de bruit ! Sinon ils vont nous entendre !Il désigna la pissotière qui se devinait au loin sous la faible lueur des réverbères ; cachés sous une porte cochère à une vingtaine de mètres de l’édicule, les deux hommes restèrent immobile un long moment. S’impatientant, le plus jeune demanda :--- Y a personne, moi je dis… On se caille pour rien !Mais l’autre tenait à son idée, il lui fit un signe et ajouta après un temps de retard :--- J’te dis que cette p’tite salope est dedans ! Sûr ! On va la toper en flagrant délit ! Bouge pas, et fais pas de bruit ! Si elle nous entend, elle va calter et j’ai pas envie de courser une tante toute la nuit ! Ils patientèrent encore de longues minutes avant qu’une silhouette se glisse vers l’urinoir public et aussitôt le plus âgé des policiers s’exclama à vois basse :--- Qu’est que ce que je t’avais dit ? Le mec vient se faire éponger les cerises ! La tante est dedans, elle a son clie’ ! On attend une minute et on y va ! Pas plus, au cas où le mec crache tout de suite !Montre en main, il donna le signal, montrant la rue opposée à son collègue en disant :--- Tu contournes la tasse par là ! Quand ils vont nous entendre ils vont calter de ce côté ! Tu choppes surtout la tante, le clie’ on s’en fout !Les eux hommes se précipitèrent vers la pissotière, chacun de leur côté, leur chaussures cloutées sonnant sur les pavés. Aussitôt, une silhouette se jeta hors de l’édicule et se mit à courir en zigzaguant pour échapper au jeune policier qui tentait de l’arrêter ! Il s’engouffra dans un passage sous une maison, sauta une barrière et disparut dans un terrain vague encombré de matériaux de construction. Tandis que l’autre se plantait devant l’urinoir en disant à une personne à genoux par terre :--- Ça va être ta fête, la Domie ! Allez, debout, tu t’es assez usé les rotules ! Debout, j’te dis, je vais pas me salir à te relever ! La silhouette tassée se déplia et celle qu’on surnommait « la Domie » se mit debout en minaudant :--- Oh, arrêtez de faire la grosse voix, mon beau flic ! Je fais rien de mal… Juste du bien à quelques malheureux… Et à vous aussi si vous voulez !Le policier montrait sa matraque en disant d’une voix outrée :--- Je vais te faire du bien moi aussi ! Avec ça ! Tu piges ? Allez, tes mains derrière le dos ! Vite ! Toi, passes lui les pinces, ça me dégoûte de toucher ça ! L’autre policier, qui était revenu tout essoufflé, haletait :--- Le suspect m’a échappé ! Il courrait trop vite pour moi !Son collègue haussait les épaules et il dit :--- On s’en fout du clie’, j’t’ai dit ! C’est cette pute que je veux chopper ! Allez, tu lui bloques les pognes et on rentre au dépôt !Les menottes se refermaient sur les poignets de l’individu interpelé avec un claquement sec, tandis que sa voix aiguë s’élevait :--- Dis donc, y a de beaux gosses, dans la rousse, maintenant ! On m’avait habitué à des vieux barbons qui puent de la gueule… Et d’ailleurs aussi ! Elle se frottait au policier en minaudant, et ce dernier se recula précipitamment… Aussitôt chapitré par son aîné :--- Fais gaffe à elle ! Elle t’allumes et elle va en profiter pour se barrer ! Elle peut courir avec les pinces, elle l’a déjà fait ! Tiens la bien !Mais la fameuse « Domie » se prêtait au jeu de bonne grâce, se collant au policer en le regardant dans les yeux ; et elle dit :-- Tu vas m’emmener au dépôt, beau gosse ? Avec toi j’irais jusqu’au bout du monde… Hein ? Tu me prends avec toi ?Les deux policiers la détaillaient des pieds à la tête, ses cheveux longs, son visage aux traits fins, sa silhouette gracile avec une chemisier et une mini-jupe… Et ils le ramenèrent jusqu’au commissariat, l’aîné des fonctionnaires la rudoyant sans arrêt :--- Allez, salope ! Avance ! On va pas passer la nuit à te trimballer ! Oh… j’te cause, sale tante !Au dépôt, elle fut enfermée dans la « cage » avec deux clochards avinés dont l’un était inconscient, vautré sur un des bancs en bois. Et Philibert de se mettre à taper son rapport sur une vieille machine à écrire mécanique dont les touches coinçaient constamment ; il commençait ainsi :« Cette nuit du 24 septembre 1935, en effectuant une patrouille dans le quartier de R…, avec le brigadier Gaston Doumert nous avons arrêté l’individu Dominique Alberty, surnommé « la Domie », qui était en train de satisfaire un client dans la pissotière de ce quartier. Ce client a profité de l’arrestation pour nous échapper malgré la poursuite du brigadier et nous avons pu ramener au dépôt le susnommé Alberty. » Celui-la même est connu pour être un inverti notoire et un travesti. »Leurs collègues se pressaient pour regarder dans la cage, où « la Domie » pratiquait une masturbation plus ou moins forcée à un des clochards… Qui braillait à tout va :--- Lâche ma bite, sale pute ! Arrête.. Arrête, bon dieu de bon Dieu !Mais il était tellement ivre qu’il se laissait faire, sous les gros rires des fonctionnaires de l’autre côté des grilles ! Et Philibert de se rengorger :--- C’est moi qui l’ait coffrer, cette sale tante ! J’peux pas les supporter ! Celle là je l’enverrait en zonzon à perpète !Le clochard jouissait sous la main leste de « la Domie » en hurlant, ce qui acheva de déclencher l’hilarité des policiers ! Et le travesti de se relever en se tortillant, secouant sa main souillée de sperme… Un des policiers résuma l’impression générale :--- Putain la salope… Faire juter une cloche… C’est pas possible !A l’aube, le poste suivant des fonctionnaires salua celui de nuit et les remarques fusaient :--- La Domie encore ? Décidément elle vous plaît, cette salope ! C’est qui qui l’a topée ? C’est pas Philibert, encore ?Et comme on l’assurait que si, lui et ses collègues d’en faire des gorges chaudes :--- Putain mais elle lui a tapé dans l’œil, pas possible autrement ! Ça doit faire la quatrième fois cette année ! Ha, ha, ha, ah !Le policier nommé rougissait, tentait de se justifier :--- Cette pute fait décharger des mecs dans les tasses ! Je vais pas la laisser faire… Merde alors ! La loi…Les remarques fusaient, achevant de le mettre hors de lui ! Il finit par planter là ses collègues pour rentrer chez lui, de très mauvaise humeur ! Et ce fut bien pire quand son épouse, une mégère toujours en train de le sermonner, de lui reprocher son retard… Il alla se coucher alors que le jour se levait, tout en se félicitant dans son fort intérieur d’avoir arrêté « la Domie » !Le travesti, dans la « cage », secouait les grilles en criant de sa voix aiguë :--- Oh ! Oh ! J’en ai marre d’être là ! Oh ! Libérez moi ! Vous avez pas le droit de me garder dans ce trou !Car les deux clochards qui étaient avec elle avaient été libéré, mais personne ne lui avait dit ce qui allait se passer désormais : Ses multiples arrestations en flagrant délit faisaient qu’il allait être conduit en préventive pour quelques jours, le temps qu’un juge d’instruction statue sur son sort et le fasse élargir en attendant son procès devant un tribunal : Il faut rappeler que l’homosexualité n’a été dépénalisé qu’en 1982, et qu’en plus le travesti était poursuivi pour avoir eu des rapports sexuels publics dans une pissotière, nommée argotiquement « tasse » !Il fut emmenée dans un « panier à salade », au milieu de petits voyous pris pour cambriolage ou vol à la tire ; qui s’en prenaient à « Domie » avec des rires salasses :--- Oh la pute ! Ta chatte te démangeait trop, cette nuit, pour que t’ailles faire les tasses ?--- Ouais ! T’as dû en essorer, du micheton !--- Du foutre plein ta gueule, salope !Tous ces jeunes hommes, qui jouaient l’horreur des homosexuels et des travestis, s’excitaient avec cette étrange personne au milieu d’eux : Ni vraiment un homme ni une femme… Tous auraient voulu savoir si elle avait des organes masculins ou féminins ! Ils la bousculaient, se la renvoyaient de l’un à l’autre… Jusqu’à ce que les deux policiers présent là s’en mêlent avec leur matraque :--- Assis ! Assis où on vous marave la face ! Assis j’ai dit !Il y eut un moment de calme parmi ces vauriens, et le véhicule pénétra peu après dans l’enceinte de la prison ; cinq gardiens vinrent aussitôt à l’arrière et ils se mirent à canaliser les prévenus vers l’entrée de l’établissement. A grand renfort de bâtons dont ils se servaient avec hargne ! Un des fonctionnaires passa le sien entre les cuisses de « Domie » et frotta son entrejambe en éructant :--- Tiens, en voilà une bien longue et bien raide ! Ça te plaît ?Tous rirent, y compris les voyous qui s’ébaudissaient de voir le travesti bondissant sur place pour se défendre ! Et un autre gardien en profita pour lui assener un coup de son arme sur les fesses en grognant :--- Tiens, sale pute ! Ça t’apprendra à pomper le dard des mecs qui vont pisser ! Tiens !« Domie » se trémoussa en grimaçant de douleur, le premier coup de matraque l’avait atteint sur les testicules ! Un classique chez les fonctionnaires, gardiens de prison ou policiers qui faisaient cela pour lui prouver qu’il était un homme malgré son travestissement… Le groupe rentra dans un c ...

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