Comme vous savez si vous suivez mes histoires qui sont toutes vécues et réalisées, je m’appelle Marie, j’habite dans la région de Béthune, dans le Nord de la France. Je suis directrice d’une agence immobilière sur la région de Béthune et j’adore le sexe, si j’osais, je dirais que je suis « folle » de sexe. Il me faut pour mon équilibre du sexe régulièrement, j’en ai besoin pour mon bien être. Tout le monde me dit que pour mes 50 ans je suis une superbe femme. Il faut dire du haut de mes 1,76 m pour 52 kg et mes petits seins 85 B qui sont très fermes pour mon âge, attirent très souvent les envies des hommes et couples.En ce samedi soir, n’ayant pas trop envie de cuisiner, mon homme Louis me dit : Viens on manger au resto ce soir dans le centre-ville pour fêter ta promotion professionnelle. Avec lui je me méfis toujours quand il me dit cela avec un petit sourire. En fait, go je dis ok je vais me préparer… Donc pour cette soirée en ville, jupe, chemisier et petit boléro… sans sous-vêtement je n’en porte jamais et puis on ne sait jamais comment se finira la soirée…Arrivé au centre-ville, mon homme se gare prés d’un petit parc qui se trouve à 300 mètres du restaurant et nous terminons à pied. Jusqu’à là normal et je trouve cela même trop normal… enfin nous pénétrons dans l’établissement il est environ 21 H 00. Mon homme ayant réservé nous nous installons à notre table pour 2 personnes. Jusqu’à là normal et je trouve cela même beaucoup trop normal, je connais bien mon homme…Le repas se passe bien, nous parlons de tout et de rien, bien sûr de sexe, de mes et de nos expériences individuelles et collectives et là j’apprends que mon homme la semaine dernière c’est tapé 2 femmes dans un club en même temps. Un peu jalouse, malgré sa réticence à me donner des détails, en insistant comme c’est très bien faire les femmes, il finit par me lâcher tous les détails… C’était super excitant et je commençais à mouiller assez fortement en écoutant son récit. Après le repas et 2 bouteilles d’un excellent champagne, vers 23 heures, nous avons quitté le restaurant pour rentrer à la maison. Il ne n’était rien passé à mon grand désarroi et pourtant j’étais très excitée en écoutant son expérience de baise et aussi sans doute par l’alcool.Alors que nous marchions vers la voiture en nous éloignant de tout ce petit monde du centre-ville je cherchais visuellement un endroit tranquille, sans personne aux alentours, surtout pour pouvoir nous câliner tranquillement, quand j’ai aperçu une porte cochère légèrement renfoncée. J’ai trouvé nom bonheur, la température est déjà froide mais j’avais bien l’idée de nous réchauffer. Je m’arrête et entraine mon homme sous cette fameuse porte. C’est le paradis, ma tête posée sur mon homme, je ferme les yeux, je ne pense plus à rien. Sa main caresse doucement mes cheveux… Nos regards qui se croisent, nos lèvres qui se rapprochent, un premier petit bisou, puis un autre plus appuyé, nos doigts qui se cherchent, un moment à nous, rien qu’à nous. Nos baisers deviennent nettement plus brûlants et voraces !Partie dans mon élan, je déboutonne sa chemise, j’embrasse son torse, je mordille ses tétons. Puis, jetant un coup d’œil aux alentours, je descends plus bas, caressant son sexe à travers le tissu de son pantalon. Je le sens grossir sous mes doigts, ce qui me fait jubiler ! Ça me donne alors l’audace de le sortir, le prendre dans ma bouche, de le lécher, de le déguster… Je sens que cela lui plaît à la façon dont il se tortille, mais peu après, mon homme se retire de ma bouche et il se reboutonne : Dis donc tu ne peux pas attendre d’être à la maison ? Je luis réponds : Avoue que cela te plait, non ? Je ne dis pas le contraire, mais quelqu’un peut passer ! et moi d’ajouter et alors ? C’est ça qui est excitant !Je lui prends la main, je la passe en dessous de ma jupe, pour poser sur ma chatte : Regarde ! Je suis toute trempée ! Comme d’habitude tu n’as pas de culotte… Mais arrête ton questionnaire et caresse-moi la chatte, j’ai très envie ! et sur ceux il me répond : Oh non alors ! Tu serais trop contente ! on va continuer notre promenade.Boudeuse, je m’exécute en tentant toutefois de poser une main sur sa braguette, main qu’il chasse aussitôt. Nous repartons vers la voiture, il en profite pour me mettre une petite tape sur les fesses. Furtivement, je regarde autour de moi, puis je soulève ma jupe : Oui, oui ! Donne-moi une fessée, mon amour ! Vas-y, je suis une très vilaine fille qui n’a pas mis de culotte ! Allez, donne-moi une fessée !!Surpris, mon homme met un certain temps avant de réagir : Ce n’est pas vrai, mais tu es déchaînée aujourd’hui ! Allez, remets ta jupe en place correctement, et crois-moi, quand on rentrera, tu l’auras ta fessée, et même deux ! on va marcher un peu, en espérant que ça te calme. Devant ce refus, nous avançons tranquillement. Sentant une présence, je tourne la tête, et là, je découvre un jeune homme qui nous regarde. Jeune, peut-être pas, mais il m’a semblé être jeune. Tout de suite, je me dis qu’il a dû voir le spectacle. Peut-être pas, car nous étions un peu loin, il a simplement vu que j’avais levé ma jupe et c’est tout. Et puis comme on dit, « un cul vu, n’est pas perdu »…Tout le long du chemin, j’asticote mon mari, je le pelote, je lui pince les fesses, je passe même carrément ma main dans son pantalon. Mais dès que je vois quelqu’un au loin, j’arrête, histoire de lui faire voir que je sais quand même de me tenir, puis l’alerte passée, je recommence de plus belle, une fois qu’il n’y a plus personne. Je vois bien qu’il essaye de se contenir, qu’il fournit des gros efforts, mais la bosse dans son pantalon m’indique clairement qu’il aime ça ! Amusée par cette situation, je souris, lui demandant effrontément : Tu vas savoir résister jusqu’à la maison ? Bien sûr, j’ai un très grand contrôle sur moi-même me dit-il.En traversant le petit jardin public, il me regarde en souriant : Elle se contrôle comme moi, en ce moment, pour ne pas passer pour une obsédée. Attends que l’on soit rentré à la maison, tu vas voir ce que je vais te mettre. Sur ceux je lui réponds : oui, à la maison, mais c’est fade ! C’est nettement plus excitant, là, dehors ! je sais que nous aimons prendre des risques.Mais je ne prête plus l’oreille aux récriminations de mon homme, car à nouveau, je sens une présence. En effet, sur ma droite, je découvre la même tête que tout à l’heure. C’est furtif, car il s’est aussitôt caché, mais c’est bien le même homme. Donc, nous avons droit à un voyeur qui nous suit. Qu’a-t-il vu ? Que je pelote mon mari ? Que je lui pince les fesses ? Que je mets même carrément ma main dans son pantalon ?Doucement, une idée germe dans ma tête : Quand je pense que des tas d’hommes aimeraient bien prendre ta place !... Ben tient ! … Et si on se déniche un coin tranquille, tu me fais mon affaire ?... Tu as quelque fois de ces façons de voir les choses, c’est… c’est excitant oui mais en plus il ne fait pas chaud !... Oui ou non... tu préfères baiser ta femme ou les 2 salopes de la semaine dernière ? Il soupire bruyamment, se gratte la tête. Je m’impatiente, hum-hum… je vois… C’est vrai qu’un petit coin tranquille, ça ne serait pas une mauvaise idée…Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour glaner un peu de plaisir ! et une femme arrive toujours à ses fins. Nous nous enfonçons dans la partie boisée du parc. De temps à autre, je jette un petit coup d’œil en arrière ; oui, notre voyeur nous suit. Après quelques recherches, nous trouvons notre bonheur, un coin de verdure bien encadré de buissons et éloigné des chemins. Alors que je m’apprête à m’occuper de mon homme, je découvre sous un buisson un préservatif, puis deux, et puis encore un autre, un peu plus loin. J’arrête de compter, sinon le romantisme de l’endroit va décliner. Quelque chose me dit que le coin est fréquenté.Toujours est-il que mari devient un peu plus entreprenant, il était temps ! Quand il est à l’abri des regards, il se transforme en petit pervers. Néanmoins, je ne vais pas bouder mon plaisir sous ses baisers enfiévrés et ses mains baladeuses…Nos lèvres se séparent, j’ai dans l’idée de continuer, là, où j’en étais tout à l’heure. Je le repousse pour m’occuper de lui. Je descends plus bas, caressant son sexe à travers le tissu de son pantalon. Je le sens grossir sous mes doigts, ce qui me fait jubiler ! J’adore savourer ce pouvoir que j’ai sur le cinquième membre des mâles ! Ça me donne alors l’audace d’ouvrir son pantalon et de la sortir, la prendre dans ma bouche, de le lécher, de le déguster. Je sens que cela lui plaît à la façon dont il se tortille ! Et moi, j’adore sa sucette de chair bien raide et frémissante ! Oui, j’aime être une grosse dévergondée à mes heures… et autres épithètes comme gourgandine, perverse ou même salope…Soudain, j’entends comme un petit bruit devant moi. Sans lâcher la q ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

