La production avait envahi la ferme et nombre de personnes couraient en tous sens, transportant objets et décors ; le producteur lui-même mettait la main à la tâche, ne décolérant pas après tel figurant, tel technicien qui installait mal le matériel… Et l’actrice principale se disputait encore avec son homologue masculin depuis leur deux caravanes garées côte à côté !C’était le tournage d’une émission désormais célèbre qui passait en prime time les samedis soir : « La baise est dans le pré » ! Évidemment copiée sur une autre émission, mais avec du sexe, le tout filmé comme un film pornographique avec des gros plans. Mais, au contraire des multiples vidéos dites X qui circulaient sur le net, il y avait un scénario avec un début et une fin ; avec entre les deux une histoire, même si pour les détracteurs ce n’était là que prétexte à produire du « country sex » pour le voyeurisme des téléspectateurs…Le producteur poussa un de ses « coups de gueule » qui étaient célèbres dans la profession ; et petit à petit le tournage se mettait en place, tandis que les principaux acteur et actrice s’étaient enfin mis d’accord : Elle, Cindy, une grosse femme au visage ingrat, marchait en se déhanchant exagérément ; et lui, Marius, se devait de cracher souvent par terre en grognant : Le scénario prévoyant la rencontre d’un paysan mal dégrossi avec une « cassoc’ » issue d’une banlieue défavorisée…Le début du film montrait un Marius faisant les cent pas devant sa porte en grognant : Sa promise avait du retard ! Et il sentait d’excitation qui le prenait, d’ailleurs à un moment il finit par aller se masturber à toute allure dans l’écurie… Éclaboussant de sperme le mur, gémissant de plaisir en secouant en tous sens son pénis malodorant…Puis on passait à Cindy qui avait dû faire du stop pour venir à la ferme ; l’homme qui l’avait prise lui avait tout de suite proposé la botte :--- J’ t’emmène mais on baise ? T’es OK ?Le grosse fille avait bien tenté de le contenter d’une fellation, mais lui tenait à son idée :--- Ouais… Mais bon, je préfère décharger dans ta chatte ! OK ?Elle avait fini par dire oui, en soupirant pour montrer qu’elle n’en avait pas envie ! Le plan suivant les montrait tous deux garés dans un chemin creux, le siège passager au dossier baissé en couchette ; elle avait relevé sa robe et quitté sa culotte de gros coton d’un blanc douteux, pour montrer complaisamment son gros ventre, sa vulve béante sous sa toison intime noire et frisée… L’homme enfonçait ses doigts dans le vagin en disant qu’il aimait fouiller les femmes qu’il allait baiser ! Et elle de soupirer bruyamment en ajoutant qu’elle était pressée, qu’il devait faire sa petite affaire au plus vite…Puis on passait au coït proprement dit, filmé en gros plan sur la verge en érection, le gland turgescent qui s’enfonçait dans le vagin sans davantage de préliminaire ! Lui haletait en donnant des coups de reins rapides, et on voyait fugitivement le gros visage de Cindy dont les yeux regardaient le toit de la voiture avec lassitude… Puis l’homme ressortait son sexe pour se masturber et éjaculer bruyamment dans la touffe pubienne ! Son sperme giclant au milieu des poils, le gland frottant entre les grandes lèvres ; la caméra s’attardait complaisamment sur ces traces gluantes et blanchâtres, tandis qu’on entendait la voix lasse de l’actrice :--- T’as fini de cracher, oui ou non ? J’suis pressée, j’ t’ai dit !Et on passait à l’arrivée à la ferme, l’objectif prenant les poules et les canards dans la cour, les vaches au loin, de vieilles machines agricoles abandonnées… Et un Marius qui se grattait fiévreusement la braguette, saisi à nouveau d’envie de sexe ! La grosse fille descendait de voiture avec sa culotte à la main et disait en matière de bonjour :--- Je l’ai pas remise vu que ce saligaud m’a crépie la touffe ! Ça te dérange pas, j’espère ?Et le paysan d’ouvrir de grands yeux en répondant :--- Boun Diou ! Tu t’es faite déjà grimpée, de si bon matin ? T’es une chèvre en chaleur, toi ! Ben, je vais te mener au bouc ! Allez, viens !Et tous deux de sortir du champ de la caméra, on les voyait de dos serrés l’un contre l’autre, lui passant une main conquérante sous la robe et elle faisant tourner sa culotte comme une fronde… Puis on les retrouvait dans l’écurie, elle couchée dans la paille avec ses grosses jambes repliées et écartées pour bien montrer son entrejambe poilue à l’extrême ; un gros plan sur la touffe aux poils collés de sperme, sur la vulve gluante, et la voix de Marius qui s’élevait devant ce spectacle :--- Boun Diou de boun Diou… Ben y t’as bien trempé de partout… La dose qu’y t’a mise ! Il était tout seul ou y en avait un troupeau ?Et les doigts boudinés de Cindy qui s’égaraient dans la toison tandis qu’elle répondait de sa voix lasse :--- Mais non, y en avait qu’un ! J’suis pas une pute, tout de même ! Allez, fais voir ton engin… Que je compare !Subitement, l’objectif montrait la verge du paysan, énorme avec un gland violacé tout tordu… Avec des traces blanchâtres tout autour, signe qu’il n’avait pas dû être lavé de longtemps ! Et elle de soupirer :--- Ben mon salaud… T’es vraiment un gros dégueu ! J’en ai vu des biroutes crados, mais la tienne…Ce qui le faisait rire, et il disait :--- Moi je me la lave que dans des chattes ! Je rentre dedans et je frotte bien les bords ! Ha, ha, ha, ha, ! En plus, avec la mouille, ça décape bien !La grosse fille soupirait encore et concluait :--- Bon, OK, tire ton coup et qu’on en finisse… En tous cas, vu l’état, je suis pas prête de pomper ce vieux machin ! Allez, enfile moi, on va pas y passer la journée !Il se jetait sur elle, et un gros plan montrait le gros pénis s’enfonçant dans le vagin, les testicules poilues taper contre le pubis… Avec des bruits mouillés très exagérés ! Tandis qu’on entendait Marius grogner comme un porc, balbutiant des mots incompréhensibles, et elle de le presser :--- Envoie la purée et relève toi, ça me fait éternuer la poussière dans la paille ! Beurk ! Mais… c’est quoi ça sur le mur à côté de ma tête ? On dirait de la jute !Marius se forçait à articuler tout en se démenant toujours aussi vite :--- Ben ouais c’est du foutre, je me suis branlé en t’attendant… Mais tu vas pas faire la fine bouche, vu la dose que t’as prise en venant ! Un partout !Une caméra placée au fond du vagin tout contre le col de l’utérus montrait alors ce gland si particulier qui allait et venait dans le conduit annelée, au milieu de sécrétions diverses qui s’étiraient en fil… Et les bruit mouillés de monter encore, des « tchaff-tchaff » immondes et prolongés… On entendait aussi les voix assourdies des deux partenaires :--- Oh, fini j’ t’ai dit ! Merde alors… Tu vas pas me limer pendant une heure !--- C’est bon… C’est bon je fais ce que je peux… Mais t’as un chagatte large comme une porte de grange ! J’ai l’impression de baiser une vache… Si ça se trouve ça me ferais plus d’effet !Puis sa respiration s’accélérait, il grognait encore plus fort et soudain une giclée de sperme noyait l’objectif de la caméra interne ! Le gland violacé continuait son va-et-vient, envoyant encore du liquide séminal au point de tout masquer sur l’image… Et on passait à la prise de vue externe, le visage rouge brique du paysan qui braillait à tout va son plaisir ! Et à celui de la grosse fille, toujours inerte et se grattant le nez avec attention…Karine prenait alors la parole et expliquait que « cela ne passait pas vraiment entre les deux tourtereaux, et que donc la belle Cindy allait repartir ! » Et l’épisode s’achevait sur elle qui faisait de l’auto-stop, montait dans une voiture dont le chauffeur disait :--- Je t’emmène mais tu passes au trapèze, hein ? Quoi, juste sucer ? Non, je préfère te bouillav’… Les grosses, ça m’a toujours fait bander !Et un gros plan montrait la verge de Marius et sa main qui s’agitait dessus, tandis qu’il murmurait :--- La salope… La salope…L’épisode s’achevait sur la silhouette de Karine qui marchait dans le couchant, au milieu de la campagne…La semaine suivante, la présentatrice commença par expliquer :--- Nous allons assister à la rencontre de deux jeunes gens, provenant de milieux diamétralement opposés : Gaston, berger en montagne et Karine, une attachée de direction d’une grosse entreprise de Lyon ! Voyons les !Un plan large montrait une montagne au loin, puis on zoomait sur un de ses flans où un troupeau de chèvres paissait tranquillement ; devant une cabane un peu de guingois, un homme se tenait et regardait ses bêtes : Le berger Gaston, petit et râblé, la cinquantaine, au visage en lame de couteau et qui louchait ; il était vêtu d’un sac de pomme de terre dont il avait percé le fond pour y passer ses bras et sa tête, et d’un pantalon déchiré qui montrait ses jambes sales et poilues… Puis on voyait une randonneuse qui grimpait vers lui, Karine, une très belle femme de trente ans, en habits de marque ; elle avait un gros sac à dos qui contenait, selon elle « des articles de toilettes, du parfum, des sous-vêtements de rechange... » Et elle continuait :--- Je suis sans concession sur la propreté, notamment intime ! Mais je veux rencontrer quelqu’un d ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

