Une parodie X des films « le cœur des hommes »…Manu s’active dans sa boutique, c’est neuf heures du matin et c’est la ruée sur ses produits : Il est célèbre et on vient de loin pour ses spécialités… Certaines y viennent aussi pour autre chose : L’homme est connu pour tout autre chose : Un sexe de bonne taille et surtout tordu comme un cep de vigne ! Il a ainsi quelques clientes qui minaudent devant le comptoir :--- Oh, monsieur Manu, je ne sais pas quoi choisir ??? Il y a tant de bonnes choses… Voyons, voyons…Lui a compris : Cette grosse blonde est « open », comme on dit ! Il lui propose de passer dans l’arrière-boutique, pour voir la fabrication de tel plat ; et elle accepte avec joie, contourne le comptoir… Manu fait un signe à sa fille qui est à la caisse, et elle prend sa place, en soupirant contre ces clientes qui gênent le service : Elle refuse de croire les racontars des employés, qui parlent de coïts rapides au milieu du laboratoire !A quelques mètres derrière elle, son père embrasse à pleine bouche la grosse blonde qui lui masse la braguette à deux mains… En s’extasiant :--- Oh, monsieur le charcutier… Vous devez en avoir une grosse, de saucisse…Elle ouvre le pantalon en relevant le tablier blanc, baisse le caleçon… Et masturbe la verge déjà raidie ! Manu lui suce le seins dont les pointes durcissent, enfonçant un majeur conquérant dans le vagin et titillant l’anus de l’autre… Il halète en relevant la tête :--- Allez, faut aller au mastic… J’ai pas de temps à perdre, moi ! Tu veux comment , aujourd’hui ? En levrette comme l’autre fois ?Aussi troublée que lui, la grosse femme se hisse sur un plan de travail en écartant ses cuisses cellulitiques ; Elle exhibe son bas-ventre à la toison fournie et une vulve aux grandes lèvres pendantes… Lui songe que « la vioque y a bien attrapée, et c’est que le début ! » Il se met face à elle, frotte son gland turgescent dans la touffe pubienne et il va la pénétrer quand elle balbutie :--- Mets… Mets du lub’… Je suis trop sèche depuis ma ménopause…Manu tend la main vers un pot de saindoux et s’en tartine le pénis en riant :--- Tu l’auras voulu… Pour un pro de la barbaque comme moi, faut y aller au naturel ! Tiens, tu vas la sentir, ma saucisse !Il la prend d’un coup de rein brutal, et elle sursaute sous la poussée… Elle a poussé un cri rauque, et lui de la reprendre en la pilonnant rudement :--- Ferme la ! J’ veux pas que ma fille rapplique ! Jouis en silence !La grosse femme fait un effort surhumain et se mord la main droite pour ne pas crier… La jouissance monte en elle, inarrêtable, et elle se retord sur le plan de travail ; quand elle a son orgasme, elle se cambre tant que son crane tape contre la cloison derrière elle. Puis Manu éjacule en grognant, il donne encore quelques coups de bassin au ralenti pour finir par se coller à elle en soufflant comme un phoque… Elle lui murmure à l’oreille :--- Je vais rester avec ton sperme en moi tout le matin… Mmm… Ça va couler sur les cuisses… Mes genoux… J’adore faire mon marché avec mes jambes toutes collantes…Lui se retire, et cherche des yeux un chiffon pour s’essuyer le sexe ; en riant, il saisit des steaks fraîchement coupés et en met un de chaque côté de son pénis ! Il se nettoie ainsi en expliquant :--- Sauce spéciale pour la cliente qui achètera ça ! Et gratos en plus ! Pas généreux, le Manu ?La grosse blonde rit à son tour en sautant de son perchoir ; rabattant sa robe et tournant sur elle-même en minaudant :--- Un p’tit coup, deux p’tits coups… Que c’est bon…Le charcutier la coupe :--- Pas question de recommencer ! J’ veux pas être grossier, mais t’es pas la seule à te faire baiser là… Et ouais, que ça te plaise ou non !Le femme rougit et s’en va précipitamment, traversant la boutique et lâchant à la fille de Manu :--- Votre père est affreux ! Un vrai goujat… Je ne reviendrais plus ici !Les autres employés rient sous cape, ils ont l’habitude des scènes des clientes avec leur patron ! Sa fille rougit mais ne dit rien, son père est très autoritaire avec elle comme avec tout le personnel ; mais elle ne peut croire à ces rumeurs de relations sexuelles… Elle sert la prochaine cliente qui veut justement voir son géniteur pour « une recette particulière à réaliser » ; ce dernier arrive, et après un coup d’œil à la dame, assez âgée, il dit dans ménagement :--- Ouh là là, je suis sur les dents à cette heure ! Revendez plus tard, ou un autre jour…Le vieille dame repart en fronçant les sourcils, parlant toute seule… Et un des employés de murmurer à son collègue :--- La vioque est bonne pour se finir au doigt ! Tu parles, le boss vient de se taper la blondasse…--- Ouais ! Il les aime mûres, mais pas à ce point ! Ha, ha, ha !Pendant ce temps, son ami Jeff se retourne dans son lit en grimaçant : Toujours ce mal aux reins, et en plus cela fait plusieurs fois qu’il ne parvient pas à avoir une érection… Pourtant, il n’a que 50 ans, mais il fume beaucoup, boit aussi ! Il appelle de sa voix rauque :--- Elsa ! Elsa ! Oh, tu es là ?La jeune fille finit par venir à son chevet, une splendide pin-up de 25 ans ! Elle lui lance, excédée :--- Qu’est ce que tu veux ? Il faut que je parte au travail…Mais lui tient à son idée : Il sent que sa verge a la raideur du matin, et il rejette le drap pour la lui montrer en disant :--- Regarde, je bande ! Alors déshabille toi et viens là, je vais te faire ton affaire…Mais Elsa n’a pas la tête à la bagatelle, elle est pressée… Et puis, ces échecs répétés les soirs précédents la mettent mal à l’aise : Ses amies l’ont prévenues quand elle s’est mise en ménage avec « un vieux »… Et elle n’a pas voulu les écouter ! Elle bafouille un excuse :--- J’ai pas envie le matin, moi… Et puis il faut que j’y aille, écoute on fera ça ce soir en rentrant !Lui s’emporte, rappelle que parfois, « il n’y arrive pas ! » Alors, il faut en profiter… En soupirant, Elsa prend sa verge raidie dans sa main et se met à le masturber ; ce qui ne satisfait pas cet homme si soucieux de sa virilité ! Il dit :--- Oh, j’ suis pas un ado en manque, avec ta pogne ! Mets moi la entre tes nibards… Cravate de notaire, j’adore !La jeune fille ouvre son corsage, enlève son soutien-gorge et coince le membre viril entre ses seins et remue d’avant en arrière ; Jeff gémit de plaisir, se retord… Et elle de froncer les sourcils :--- Ça vient ? Je vais être en retard au boulot… Laisse toi aller…Mais ce n’est pas suffisant pour faire éjaculer son amant, et de guerre lasse elle prend le pénis dans sa bouche en disant :--- Bon, j’ te suce mais fais vite ! Déjà que j’aime pas ça, s’il faut que je m’escrime une heure…Le contact doux et humide des muqueuses buccales sur son gland fait râler de plaisir le quinquagénaire qui se cambre en bégayant :--- Oui… Oui… Suce ! Suce comme ça… Oui… Ta langue sur me frein… Plus vite ta langue… Oui… Oui…La fellation s’éternise mais la jouissance ne vient pas ; Elsa s’arrête et soupire :--- J’en ai marre d’ te sucer pour rien ! Il faut que t’ailles voir un toubib… Écoutes, je te finis à la main, tant pis pour toi !Elle le masturbe rapidement, décalottant le gland au maximum et serrant les testicules en cadence ; tout en regardant le visage de l’homme qui ferme les yeux avec lassitude ! Elle accélère encore, soudain décidée à le quitter : Ce genre de relation lui pèse, elle ne va pas « gâcher sa vie avec un vieux », comme le lui disaient ses copines ! Elle prépare ce qu’elle va lui dire, redoute la scène qui va s’ensuivre… Soudain, il se retord en tous sens, gémit plus fort… Elle persévère, et le sperme jaillit enfin sur le ventre de son amant ; elle continue sa masturbation jusqu’à en avoir mal au poignet, en regardant le visage grimaçant avec un peu de bave aux commissures des lèvres… Et lui de balbutier :--- Lèche… Lèche ma jute… Tu vas pas me laisser comme ça avec mon foutre plein mon bide… Nettoie avec ta langue !Elsa fronce les sourcils, avaler du sperme l’a toujours dégoûtée… Mais elle lui doit bien cela ! Elle se met à laper le liquide séminal au milieu des poils collés, et termine par lécher le gland qui diminue de volume… Puis elle le laisse ainsi, épuisé mais heureux, et passe dans le dressing pour faire sa valise ; elle en ressort rapidement et lance :--- Je te quitte, Jeff ! J’en ai marre de tout, ton âge, ta bite molle… Tchao !Et l’homme de répondre qu’une voix haché, sans même ouvrir les yeux :--- Qu’est ce tu dis… Hein ? Oh putain tu m’as séché… Séché… Tu recommenceras demain matin ? J’ai la gaule le matin…A l’autre bout de la ville, dans le lycée Paul-Eluard, un professeur d’éducation physique cherche des yeux sa collègue Sylvie ; il passe dans le vestiaire des filles du gymnase, et l’entend qui téléphone dans son bureau. Il s’approche sur la pointe des pieds, et saisit les mots suivants :--- Oui, j’ai envie de toi… Mais oui, je te ferais ce que tu veux ! Écoute, je t’ai jamais laissé avec la bite raide… Ha, ha, ha !Antoine (c’est son prénom) s’excite en entendant cela ! Il trépigne sur place, passe la tête dans la petite p ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

