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La dominatrice et l'avocat

Publié par : tazz43 le 21/10/2026
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Olivier gare sa voiture en cherchant sur les façades des maisons le numéro mentionné sur le dernier texto reçu : Le 64, rue de B… Oui, c’est bien là, tout au bout ! Il mentionne respectueusement qu’il est arrivé, et on lui dit de monter au troisième étage.Il s’engouffre sous le porche, tâtonne pour trouver la minuterie et se met à monter l’escalier ; là haut, un bruit de serrure se fait entendre, et quand il arrive devant la porte il baisse respectueusement les yeux devant la domina Ilsa qui se tient dans l’encadrement : Une Gretchen d’un mètre soixante dix-huit, très mince et musclée, vêtue seulement d’une petite culotte de cuir noir et d’un soutien-gorge de même matière, avec de grandes bottes lacées qui lui montent aux genoux… A la main, elle a une cravache d’équitation qu’elle fait claquer contre les tiges de ses bottes et elle dit d’un ton rauque :--- Tu es en retard ! Ne me regarde pas… Baisse les yeux ! J’ai dit baisse !Olivier réagit une seconde trop tard et se fait zébrer la main droite par la boucle de cuir ; il sursaute, sentant dans son bas-ventre un frisson d’excitation ! La maîtresse se mord les lèvres de satisfaction, frappe l’autre main… Et finit par montrer l’intérieur de l’appartement d’un geste impérieux ; l’homme y pénètre, prend encore un autre coup sur les fesses en passant devant la domina… Il se colle à la cloison du couloir, se fait cingler à nouveau les fesses et finit dans une grande pièce vide, avec seulement au milieu un gros tréteau de bois massif solidement fixé au sol de béton ; et une croix de St André, du même bois sombre, bloquée au mur du fond par des gros boulons saillants.Ilsa se tient debout vers la porte qu’elle referme à clé, brandissant toujours sa cravache ; sa voix claque :--- Déshabille toi ! A poil, j’ai dit ! Vite ! Vite !Olivier se dépêche de quitter chemise et pantalon et se retrouve en slip et chaussettes ; le rire sardonique de sa domina le fait sursauter, comme une promesse aux tourments qui ne vont pas tarder de se produire ! Elle braille de sa voix rauque fortement teintée d’accent allemand :--- Ah, tu as l’air malin, toi le grand avocat ! Mais même un grand bourgeois honorablement connu est un ver de terre une fois à poil devant moi ! Un crachat !Elle ponctue ses insultes de coups de cravaches sur les mollets, les cuisses, le ventre ! Chacun fait sursauter Olivier, qui entre en érection à mesure qu’il se fait humilier et que le cuir zèbre sa peau… La cravache frappe et l’homme se plie en deux en gémissant ! Nouveau coup, il doit endurer en silence, mais le pire pour Ilsa c’est que sa verge tend encore davantage le slip ! D’un coup sec de sa main gauche, elle le lui descend sur les genoux, et il se retrouve encore plus gêné… Mais la cravache qui frappe encore le pénis, nu à présent, le fait crier ; et un nouveau coup le punit pour cela ! La domina le prend par les cheveux pour le plier à sa guise, s’écriant en haussant encore le ton :--- A plat ventre devant ta maîtresse ! A plat-ventre j’ai dit !Olivier se jette sur le sol de béton, froid et rugueux ; il saisit les chevilles au travers des bottes lacées, et attend les ordres : Une fois, il a voulu les devancer et il s’est pris une telle volée de coups de cravache qu’il a eu du mal à s’asseoir pendant deux jours ! Son épouse Ermengarde s’inquiétant de cela, il a dû inventer une tendinite des muscles à l’arrière de ses cuisses… Heureusement que tous deux dorment avec des habits de nuit, et qu’ils se déshabillent derrière un paravent dans le coin le plus sombre de leur chambre : Jamais ils ne sont vus nus, et les rares fois où madame accepte son devoir conjugal, c’est dans le noir absolu et avec une longue chemise de nuit percée d’une fente au niveau du bas-ventre, nommée le pertuis…Olivier a toujours été porté sur le sexe, et ce depuis sa plus tendre adolescence, une vieille tante lui ayant fait découvrir les joies de la masturbation ; il rêve encore de cette main sèche et fripée qui s’acharnait sur sa verge, même bien après qu’il ait éjaculé… Le plaisir infini se transformant en douleur atroce quand les caresses se prolongeaient vraiment trop ! Et « tata Edmonde » de le gourmander d’importance devant ses plaintes, continuant de remuer ses doigts serrés sur le membre souillé de sperme ; le laissant roulé en boule dans son petit lit avec ses deux mains serrées en protection sur son bas-ventre, et la voix chevrotante de sa tante de retentir encore à ses oreilles d’adulte :--- Je ne veux pas te voir te toucher ! Jamais ! Sinon je te couperais ton petit bout avec des ciseaux ! Je te l’arracherais de mes mains ! Tu as bien compris ?Terrorisé en même temps qu’excité par la douleur, l’adolescent faisait signe que oui, rêvant toutes les nuits de ces sévices masochistes bien qu’il ne connaisse pas ce terme ! Et rapidement il n’avait pu jouir qu’avec la main d’une dominante, les quelques rapports sexuels qu’il avait eu avec des filles de son âge n’avaient pas été couronnés de succès, que ce soit pour elles ou lui : Arrivant à entrer en érection après bien des caresses, il parvenait à les pénétrer mais, donnant des coups de reins désespérés, il ne pouvait éjaculer… Rapidement son sexe perdait de sa raideur et sa partenaire protestait contre ce garçon incapable de la satisfaire !C’est une prostituée un peu décatie qui lui avait montré comment avoir du plaisir : Habituée au sexe sous toutes ses formes, elle avait malmené cette verge pendante, et était parvenue à une rapide érection suivie d’une éjaculation quand elle avait tordue, tiraillé et écrasé le gland… Provoquant un plaisir qui lui rappelait la main rêche de sa tante ! Dès lors, il avait couru les professionnelles les plus âgées, les moins attirantes physiquement en leur demandant de le frapper, de malmener son pénis…Une fois ses études couronnées de succès et son cabinet d’avocat ouvert, sa famille avait insisté pour qu’il se marie ; en lui présentant d’ailleurs une jeune femme « respectable et fortunée », selon les propres termes de sa mère ! Et il avait accepté, continuant ses visites aux prostituées ; se demandant toutefois comment il parviendrait à combler son épouse, qui devait être vierge de surcroît comme le voulait la coutume dans cette classe sociale !Au soir de ses noces, il avait bu un peu pour se donner du courage, puis il s’était isolé dans la salle de bain pour frapper son membre viril contre le lavabo… Parvenant tant bien que mal à entrer en érection, bien que la douleur infligée par ses soins soit bien moins efficace que quand elle l’était par une autre main ! Et il avait tenté, en vain, de pénétrer Ermengarde sans préliminaire quelconque ; cette dernière fermant les yeux en serrant les dents, comme le lui avaient conseillé sa mère et sa marraine… Mais l’hymen bloquait la verge qui perdait de sa rigidité, et Olivier avait dû retourner dans la salle de bain pour s’exciter à nouveau… Et il avait déviergé son épouse avec ses doigts, pour parvenir à la pénétrer enfin et à éjaculer tant bien que mal ! Pas très fier de lui, mais le principal était qu’elle puisse raconter à sa mère le lendemain qu’elle avait eu mal et que son drap était tâché de sang…C’est ainsi que, de loin en loin, il avait des relations sexuelles avec elle pour sauver la face… Et faire naître trois enfants dont elle s’occupait pour lui laisser le temps d’exercer son métier de robe, toujours partagé entre plusieurs tribunaux et des affaires plus compliquées les unes que les autres. N’empêche qu’il ne prenait son plaisir qu’avec des professionnelles, et toujours des femmes âgées et le dominant impitoyablement ; revivant ainsi les masturbations de la tante Edmonde de son adolescence…Quand il eut une expérience avec une vraie dominatrice, ce fut l’apothéose pour lui : Se faire humilier, se traîner aux pieds d’une femme qui le frappait le mettait dans un tel état d’excitation qu’il éjacula sans même qu’elle touche son sexe… Et désormais il ne passa que par de telles professionnelles, dans des donjons où il recevait des châtiments après avoir servi de jouet humain à une harpie écumant de rage ! C’est ainsi qu’il fit la connaissance d’Ilsa, qui le fascinait : Cette grande femme d’origine allemande (ou prétendue telle, pour mieux jouer son rôle), ses sous-vêtements de cuir, sa cravache maniée de maître(sse) ! Les séances duraient rarement plus d’une heure, car l’épuisement et les coups le laissaient pantelants de douleur, d’épuisement physique et psychique, mais incroyablement détendu !Ce jour là, il restait à plat-ventre sur le sol, léchant docilement les bottes de sa domina tandis que les ordres pleuvaient :--- Ta langue ! Tire plus ta langue ! Salive ! Encore plus… Allez ! Allez j’ te dis !La cravache cinglait ses fesses, il eut une pensée fugitive pour l’état de son derrière ! Mais des coups encore plus forts le tirèrent de ses rêveries tandis que la voix rauque s’élevait :--- Tu n’es pas à ce que tu fais ! Lèche j’ te dis ! Lèche !Puis il dût remonter le long des tiges lacées des bottes, les genoux, les cuisses où un duvet brun repoussait dru… A genoux entre ses jambes, il s’approchait du bas-ventre et une odeur repoussante de poisson avarié chatouillait désagréablement ses narines : Très sensible aux effluves de corps mal lavés, le fait d’être confronté à ce genre d’exhalaisons l’humiliait enc ...

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Palabras clave : En partie vraie, Hétéro, Branle, Pénétration vaginale, Ados, Mûrs, Soumission/domination, Sado Maso, Odeurs