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La petite maison dans la prairie version X épsiode 1

Publié par : tazz43 le 06/04/2026
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Une version X de la célèbre série « la petite maison dans la prairie... »Charles Ingals se déshabillait et tirait la literie pour découvrir sa femme Caroline ; qui minaudait en se tournant sur le côté :--- Voyons, couche toi et couvre nous… Tu sais que je n’aime pas comme ça… A la lumière !Mais l’homme tirait encore le drap et la couverture et dit :--- Pas question, je veux voir ce que je fais ! Et puis… Sauter une femme dans le noir, ça va pour une moche ! Avec toi, je veux voir ton corps !Rouge de confusion, elle se cachait le visage dans ses mains et faisait semblant de pleurnicher ; ce à quoi son mari répondit en éclatant de rire :--- Arrête de faite ta pucelle effarouchée ! Y a longtemps que je te l’ai faite sauter, ta rondelle ! Alors, bon… Ça va rentrer tout seul ! Ha, ha, ha, ha !Mais Caroline faisait non de la tête, hésitait :--- Écoute… Je… Je suis en pleine ovulation… Si tu lâches tout dedans… On a dit qu’on ne voulait pas d’autres enfants… Il faut faire attention… L’autre soir, tu devais te retirer et tu m’as tout mis !A une époque sans autre contraception que le « coïtus interromptus », les femmes se refusaient souvent les jours où elle risquaient une grossesse ; à condition d’avoir un mari qui accepte le fait ! Ce qui n’était pas si courant, nombre d’hommes étant machistes et violents s’ils ne prenaient pas leur plaisir quand il en avaient envie… Mais Charles était bien d’accord sur le fait de n’avoir pas plus d’enfants, leurs deux filles leur donnant assez de soucis ! Il haleta, considérant son épouse, tournée à demi vers le mur :--- Comme tu veux ! On va passer par la porte de derrière, comme ça on sera tranquille !La femme rougit encore plus violemment, mais elle se mit à plat-ventre sans protester davantage ! Exposant son postérieur rebondi que son mari dévoilait en relevant sa chemise de nuit… Il passait une main conquérante sur les fesses, en balbutiant tant il était excité :--- Et puis, tu aimes bien aussi de ce côté, hein ? Allons allons… Tu vas pas dire non… Vu comme tu gémis… Hein ? Hein ?Caroline se taisait, cachant son visage dans l’oreiller en protestant :--- Charles ! Ne dis pas ça ! Tu sais bien que tu me fais honte…Mais lui riait, glissait un doigt entre les fesses, satisfait de sentir son épouse parcourue de frissons :--- Arrête de faire ta pucelle… Laisse toi aller… On est marié, après tout ! On a le droit !Ce genre de dialogue ne calmait pas pour autant les hésitations de Caroline :--- Non… Tu sais que la Bible condamne… Enfin, par là… Je… C’est un péché… Et je ne peux même pas en parler avec le révérend Alden… Je n’ose pas !Mais il en aurait fallu plus à Charles pour l’arrêter, il grognait à présent comme un bête en rut ! Se couchant sur elle en guidant son pénis raidi, il bégaya :--- Ton révérend… Il donne pas sa part aux chiens… J’peux te le dire ! Je l’ai vu derrière l’église avec Harriet Oleson… Je sais pas par où il l’enfilait, mais elle la sentait passer sa grosse bite… Vu comme elle braillait ! Ha, ha, ha, ha !Cette dernière observation plongeait Caroline dans une confusion intense : Parler ainsi du révérend, et avec la vieille Harriet, celle qui tenait l’épicerie du village… Mais elle sursauta quand le gland turgescent toucha son anus ! Elle gémit :--- Fais attention… Va doucement… Et mets du… Du…Elle n’osait pas en dire plus, folle de honte… Charles rit en soufflant à pleins poumons :--- T’inquiète pas… Je suis doux comme un agneau… Un agneau avec une bite ! Un bélier, quoi ! Ha, ha, ha, ha !Fouillant dans la table de nuit, il prenait un petite bouteille d’huile et en faisait couler un filet entre sa verge tendue et la bague anale ; puis il reposait bruyamment le flacon et forçait en s’appuyant de tout son poids sur le fragile orifice qui se refusait… Il grogna encore :--- Allons, allons… Ouvre le passage ! Laisse moi rentrer… Et tu vas voir que tu le regretteras pas !Caroline enfonçait sa tête toute entière dans l’oreiller, se bouchait les oreilles pour ne pas en entendre davantage ! Puis elle poussa un gémissement rauque quand le membre viril s’enfonça dans son rectum… Mordant la literie à pleine bouche pour ne pas crier, pour que ses filles dormant dans les chambres d’à côté ne puissent entendre ! La verge de son mari lui procurait des sensations contradictoires : A la fois de la douleur, malgré le lubrifiant, mais aussi une excitation sourde bien différente de celle ressentie lors de leurs rapports vaginaux : Cette dilatation extrême du rectum et de la bague anale… Ce gros membre qui allait et venait en elle… Même les grognements sourds de son époux participaient à ce plaisir qu’elle se refusait dans un premier temps et finissait par accepter !L’écrasant de sa masse, Charles se démenait sur elle, haletait à ses oreilles :--- Ça vient… Ça vient… Je vais te… Te faire jouir toi aussi… Serre les dent… Ça va secouer… Te secouer…Sa main passait sous son ventre, descendait à sa vulve… Tâtonnait à la recherche du clitoris… Mais il attendait le moment crucial pour le caresser ! Donnant des coups de reins toujours plus brutaux ! Caroline levait brièvement sa tête, suppliait :--- Non… Non… Tu me fais mal ! Tu… Non…Mais lui savait que c’était un jeu entre eux, elle ne pouvait accepter facilement les sodomies… Pourtant, ils pratiquaient souvent cette sexualité que la Bible prohibait, que ce soit comme contraception ou lors des menstruations de madame… Et à chacune de ses deux grossesses, quand son ventre rebondi gênait, et qu’elle se mettait à quatre pattes sur le lit ! Charles adorait cette position, même si elle, elle avait dû mettre longtemps à l’accepter…Elle entendait son mari grogner de plus en plus fort ; elle tenta encore de lui faire baisser le ton : Combien de fois ses filles, bien plus jeunes alors, lui avaient demandé au matin ce qu’étaient ces bruits entendu la veille ! Et elle avait dû mentir (ce qu’elle détestait), en rougissant de honte… Disant à son mari qu’il « faudrait faire attention ! » Et lui de rire en promettant de « baiser en silence... » Ce qui achevait de plonger son épouse dans la confusion la plus totale !Charles poussa deux râles de gorge, brefs et rauques, signe qu’il allait éjaculer… Elle se crispait, serrant son anus pour lui procurer le maximum de plaisir, tandis que lui se saisissait de son clitoris entre le pouce et l’index ; et elle mordait aussitôt l’oreiller pour ne pas gémir, crier même elle aussi tant son plaisir montait rapidement et se transformer en orgasme… Si vite qu’elle ne parvenait pas parfois à se contrôler, sa terreur !Tous deux jouirent en même temps, lui éjaculant au plus profond du rectum en grondant à pleine gorge et elle secouée de spasmes… Il mit du temps à retrouver son souffle, tandis qu’elle somnolait à demi comme après chacune de ses jouissance ; puis il se retira brusquement, la faisant gémir et protester aussitôt :--- Aïe ! Tu m’as fait mal… Et puis… Tu vas tout salir… Les draps, enfin… Oh là là… Si c’était toi qui lavait…Mais Charles dormait déjà, épuisé et satisfait ; sa verge flaccide souillée de sperme et d’excrément… Et Caroline de grimacer de douleur en se retournant, après avoir chastement descendu sa chemise de nuit sur ses cuisses ; déjà un peu honteuse de son plaisir, comme à chaque fois… Surtout après une sodomie, qui la plongeait dans les affres de la honte ! Et elle devrait attendre longtemps avant de sombrer dans un sommeil agitée parfois de cauchemars, dans lesquels elle se faisait prendre analement par des créatures au sexe énorme…De l’autre côté de la cloison, leur fille aînée Mary se tournait et retournait sur son matelas ; en maugréant à son mari Adam :--- Oh là là… Ils recommencent… Mais tout de même… Tous les soirs c’est pareil !Son époux, en érection depuis le début de ces bruits de sexe, tentait de défendre son beau-père :--- Ben tu sais… C’est beau de voir que tant d’années après leur mariage ils sont toujours aussi attirés l’un par l’autre…La jeune fille le coupa aussitôt :--- Ah non, alors ! Papa oui, mais maman est pas comme ça ! Lui… Comme toi ! Comme tous les hommes ! Vous me dégoûtez, parfois…Jamais elle n’avait connu le plaisir sexuel, peut-être à cause d’un mari un peu trop pressé de remplir son devoir conjugal… Adam n’était ni violent ni brutal, mais il ne se maîtrisait guère en pleine érection ! Et il avait lui pris sa virginité de façon un peu cavalière… Elle, elle avait serré les dents sans rien dire, sa mère lui ayant dit la veille de sa nuit de noces qu’elle devrait obéir à son mari devant Dieu… Ce qu’elle fit ce soir là et tous les autres, en bonne épouse… Adam était trop excité pour dormir, il soupira et finit par dire :--- Écoute, Mary… J’ai envie… Enfin, tu me comprends… Je n’arrive pas à dormir…Et elle de soupirer, n’ayant qu’une envie, celle de plonger dans les bras de Morphée :--- Bon… Vas y, mais dépêche toi, j’ai sommeil…Son époux, un peu gêné tout de même de si peu d’empressement, se plaça sur elle et se mit à l’embrasser passionnément ; mais déjà elle balbutiait :--- Non… Écoute… Va au fait ! Je suis fatiguée…Adam se résigna à supprimer les préliminaires, passant rapidement sa bouche sur les seins avant de pénétrer le vagin d’un coup de rein… Faisant se cambrer la jeune fille qui grimaçait de douleur… Puis se cuirassait en silence, attendant la jouissance de son époux ! Lui se démenait en grognant, son désir montant encore sous les sensatio ...

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Palabras clave : Pur fantasme, Hétéro, Sodomie, Pénétration vaginale, Jeunes, Quadra, Marié(e)s