Force est de constater que le printemps est propice aux rencontres. En témoignent les tourterelles que l'on peut voir s'accoupler, perchées sur les câbles électriques, exhibant leurs ébats bruyamment, sans s'occuper du regard des autres. Ou encore les poules que le coq monte les unes après les autres à longueur de journée, les assaillant parfois violemment, leur bloquant même la nuque de ses pattes puissantes pour les féconder à son aise et asseoir son pouvoir sur ses sujettes.Je n'avais pas été en contact physique depuis octobre. Sept mois d'abstinence sexuelle, forcée par le manque de temps, la météo peu clémente ou capricieuse, les rendez-vous non honorés, les obligations de la vie civile... Le mois de mai touchant à sa fin, j'étais donc plus qu'en rut ! Les premières grosses chaleurs venaient de sévir, la température le soir avoisinait les 26°C.Je contactai un mâle alpha, sportif, le sourire charmeur, une voix pleine d'assurance et un accent chantant du Sud. Un beau garçon dans la force de l'âge, sûr de sa virilité, dominant et actif, et ce afin d'assouvir ensemble nos puissants désirs. Nous nous étions déjà rencontrés deux fois l'an passé, au printemps, deux rencontres exquises et intenses, au terme desquelles j'étais repartie comblée.Rendez-vous étant pris vers 23h30, dans un petit chemin longeant l'autoroute, entouré de champs et de bosquets, au bord d'un petit ruisseau dont le clapotis de l'eau donne à l'endroit un air joyeux et enjoué, je m'engageai donc dans le petit chemin vers 23h afin de me préparer. Un pont enjambait le ruisseau quelques deux cent mètres après, sur la droite. Je me dis que mon amant pourrait s'y garer facilement. Ainsi, de loin, il me verrait, à la lueur de ses phares, appuyée de manière suggestive sur la rambarde, l'attendant en tenue de fille facile et chaude comme la braise, prête à satisfaire ses besoins.Je continuai lentement encore une vingtaine de mètres tout droit sur le petit chemin, toujours en première vitesse afin de ne pas user mes pneus sur les morceaux de tuiles et autres caillasses irrégulières qui comblaient les nids de poule.Puis je décidai de me garer sur la gauche, en marche arrière, le cul du véhicule légèrement engagé dans un champ, bordé sur sa gauche par un bosquet d'arbres. Je coupai le contact. Mes phares s'éteignirent. Je descendis de ma voiture, ouvrit mon coffre. La lumière du véhicule y resta allumée quelques minutes, puis s'éteignit. Je m'assis quelques instants, ôtais mes chaussures, puis me déshabillai complètement. Les grillons excités chantaient à tue-tête, la pleine lune éclairait les environs champêtres. Du foin fraîchement fauché jonchait le sol à l'arrière de ma voiture.J'étais encore seule le long de ce chemin, nue et sans défenses. J'imaginais qu'un homme eût pu se tenir à l'affût, caché dans un bosquet, et me surprendre ainsi, puis s'approcher de moi sans dire un mot, la main dans son short... A cette idée je sentis comme des papillons dans le bas de mon ventre, une sensation douce et agréable. Je marchai nue, pieds nus également, quelques mètres sur le chemin, puis revint à mon coffre.J'enfilai un string qui sentait bon la lessive, des bas résille, des escarpins noirs à talons hauts et fins, puis une jolie robe noire très courte et très moulante, avec des manches longues, complètement ouverte dans le dos et ce jusqu'en haut des fesses, avec juste une ficelle le long de la colonne vertébrale, rejoignant une autre ficelle horizontale d'une épaule à l'autre, le long de la nuque. Je sentais l'excitation monter encore d'un cran. Je pris mon plug, avec un beau bijou bleu sur sa face émergée, l'enduisis de lubrifiant, et l'insérai entre mes lèvres déjà humides. Je dus pousser un peu pour entrer, les parois de mon vagin étant très resserré par ces sept mois d'abstinence. Je fis quelques mouvements de va et vient, puis le sortis, l'enduisis à nouveau de lubrifiant, et l'enfonçai cette fois dans mon anus, doucement d'abord, puis appliquant une pression plus forte pour le faire entrer. Je restai ainsi quelques minutes à me goder quand je vis mon téléphone vibrer. Mon amant allait arriver, il m'envoyait quelques messages. Je lui répondis aussitôt que j'étais fin prête et me tenais à sa disposition. Je lui proposai par message que je me mettre une cagoule à trois trous, ce qu'il m'accorda. Je vis au loin des phares dans le premier virage à l'entrée du chemin, je me hâtais de rejoindre la rambarde sur le petit pont à une vingtaine de mètres, puis m'y appuyai, dos au chemin. Mon cœur battait la chamade. Et si ce n'était pas lui ? La voiture vint se garer derrière moi et mon amant apparut.L'homme descendit de sa voiture, s'approcha, posa sa main sur mon fessier, me sourit de son sourire craquant de beau gosse que j'apercevais à la lueur de la pleine lune, puis me lança un : "salut ma belle salope". Je mouillai. Il promena ses mains sur mes hanches, sur la peau nue de mes fesses sous ma petite robe, qu'il avait déjà remontée. Je lui indiquai alors que j'avais mon véhicule à une vingtaine de mètres, en break, et nous y allâmes ensemble, ses mains baladeuses sur mes fesses, mes hanches, mes seins, prenant déjà possession de mon corps. Arrivés au niveau de mon coffre, son beau sexe lisse et sentant bon le savon, fût en quelques instants introduit dans ma bouche, agenouillée devant lui. Il commença alors ses encouragements, "vas-y ma belle, suce" "han oui tu es une bonne salope", "tu es ma pute", "tu pompes bien, continue" "tu es une bonne femelle". Il faut dire que je m'appliquais sur sa queue, tantôt excitant son gland d'un mouvement rapide de langue, tantôt y pratiquant une forte succion avant de gober tout son sexe au plus profond que je puisse, tantôt avec des va-et-vient lents, tantôt rapides. "Passe-moi une capote, je vais te prendre", dit-il en me privant de ma sucette. Je m'exécutai rapidement. "Tourne-toi, salope". Je me tournai donc, soumise et obéissante, les genoux sur la paille, les coudes appuyés sur le bas mon coffre. L'homme saisit fermement mes hanches, tira la ficelle de mon string sur le côté, sans même le retirer, cracha deux-trois fois entre mes fesses. Je sentis instantanément son gland entre mes lèvres. Puis il entra et ce fut l'extase. Il me lima vigoureusement pendant un temps que j'ai du mal à évaluer, j'étais aux anges. Il ressortit brutalement, retira sa capote. "Suce, salope" "pompe, tu fais ça bien". Je le suçai à nouveau. "Tu aimes ma queue, hein, petite pute ?" Je ne pouvais même pas lui répondre, on ne parle pas la bouche pleine. Sa verge, qui avait légèrement ramolli, durcit à nouveau sous l'effet de ma fellation. J'étais à genoux dans la paille. Il me retira une nouvelle fois ma sucette puis m'ordonna : "mets toi à quatre pattes, je vais te dilater le cul". J'obéis aussitôt. Il enfila une nouvelle capote. Mon anus s'était refermé entre temps, je l'avais pourtant godé avant que mon amant n'arrive mais il n'était pas assez ouvert à son goût. Alors il s'introduisit à nouveau dans mon vagin en une seule poussée, saisit fermement mes hanches et, une jambe de chaque côté de mon bassin, me prit avec beaucoup de vigueur. "Qu'est-ce qu'elle est bonne, ta chatte! " Je mettais ma main sur ma bouche pour étouffer mes cris de plaisir, mais mon amant m'y autorisa :"tu peux crier, on est à la campagne". "Salope, tu aimes te faire limer, hein! Hein que tu aimes ça ?" Encore une fois il se retira brutalement, retira sa capote. "Tourne-toi, tu vas me tailler une pipe". Cette fois, son sexe était mou, je crus que c'était la fin de la séance. "T'es une bonne pompeuse, allez ma belle, j'aime te voir travailler sur ma queue". L'instant d'après, grâce à mes talents de suceuse, il fut à nouveau opérationnel. "Tu vas rester à quatre pattes dans la paille, parce que t'es une b ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

