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La rouquine se gouine, épisode 1

Publié par : tazz43 le 24/05/2026
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La rouquine grimace en descendant les escaliers dan son HLM : Classique, elle a la moule qui brûle… Bon, ça arrive à toutes les meufs qui crèchent là ! Trop de baises, et sans capotes, avec des mecs qui rentrent direct sans attendre la mouille… Après, c’est ça ou une infection urinaire ! Ça revient au même, faut faire une croix sur les bouillaves… La dernière, elle a dérouillé grave, et elle souhaitait que le mec crache au plus vite !Le concierge, dit le Gros, traîne en bas et la mate avec son regard de queutard qui bande fréquent ; alors lui c’est pas le moment de s’en prendre à elle ! Oh, elle l’a déjà vidé, avec sa bouche et sa chatte, pour faire plaisir aux potes qui mènent des trafics en tous genres… Lui voit tout, entend tout, est au courant de tout… Donc il faut le calmer pour que la vie continue ici… Donnant donnant…Sauf que lui est pris parfois d’une envie et qu’il veut absolument celle là : Une vieille de son âge (cinquante balais), ou une jeunette, une grosse ou une (fausse) blonde… Les mecs sont suffisamment convaincants pour que toutes marchent dans la combine, que ce soient leur potesses de leur âge ou les vioques ; les premières savent que si elles refusent, ce sera une tournante XXL… Et les secondes ont envie d’avoir la paix en revenant des courses par exemple ! Donc toutes de se sacrifier s’il le faut, quand soudain le concepige est pris d’envie pour telle ou telle…Mais là la rouquine est HS question chagatte ! D’hab’, c’est plutôt les ragnagna qui les arrêtent, la plupart du temps elles se mettent un jean bien serré pour montrer qu’il faut pas compter sur leur moule ! Sauf que la rouquine a bien essayé d’en mettre un, mais ça lui fait encore plus mal ; donc elle a repris sa mini-mini-jupe, toujours sans p’tite culotte dessous… Elle dit que ça l’aère mieux comme ça !Sauf que ça attire les regards, et d’hab’ elle est open, la rouquine ! Là… Mais le Gros la mate de plus en plus, se met sur son chemin… Bon, y a rien à faire, faut qu’elle y passe ! Elle lui souffle :--- J’te suce, je peux pas faire plus, j’ai la chagatte en feu !Aussitôt, elle se rend compte qu’elle a dit une connerie : La chatte en feu ça évoque plus la nympho jamais calmée qu’une bonne infection vaginale ! Elle ajoute :--- J’ déconne pas… J’ai dû choppé un truc bien profond !Lui se marre, et c’est pas souvent ! Il la pousse dans sa loge, y a là sa femme mais elle a pas son mot à dire : Une vieille peau toute ridée, imbaisable ! Mais bien dressée, quand il ramène une meuf à casa elle part faire un tour dehors… Il s’assoit à son poste favori, derrière son bureau et fait signe à l’autre de passer dessous : Son fantasme du moment, se faire pomper tout en surveillant les allers et venues… La rouquine sort son bazar, correct question taille, elle qui est plutôt habituée aux machins pas trop gros de ses potes ados ! Un peu de fromage de bite, ça pue un peu, bon classique ! Elle se la fout dans la bouche, s’active de la langue et des lèvres en serrant bien sur le gland… Salive pour que ça glisse bien… Bon, le mec tient la distance, c’est pas un gamin qui crache à peine en bouche !Le Gros sent que ça vient, il lui braille à pleine gorge en la tenant bien à la nuque :--- Avale ! Avale tout ! Avale ou j’ te massacre…La rouquine obéit en soupirant, ouais elle connaît son taf ! Elle déglutit cette jute bien puante, du foutre de vieux bien épaisse et gluante… Et enfin elle ressort de sous le bureau en s’essuyant la bouche sur son tee-shirt, un classique de la meuf qui pompe souvent ! Lui se relève aussi, en grognant :--- Tiens, voilà la nouvelle ! Qu’est ce qu’elle vient foutre là, elle ?La rouquine regarde, et voit une femme qui passe devant la loge : Une mature, ou une cougar… Bien fringuée, en tous cas plus que les autres qui crèchent ici, blonde, distinguée on dirait ; sac à main en cuir en bandoulière, port de tête plustôt hautain… Pas le genre d’ici, et la meuf demande au concepige qui referme sa braguette en soupirant d’aise :--- Elle habite là, cette bourge ? Non…Le Gros hoche la tête et explique :--- Parait qu’elle a pas trouvé ailleurs, et du coup elle reste là en attendant ! Quand un appart’ va se libérer elle foutra le camp !Elle voit que le mec tilte sur elle, il la suit du regard quand elle tortille du fion dans les escaliers ; pas comme les roulures d’ici qui ont l’air de se déhancher tant ça bouge de droite à gauche, là c’est plus discret… Et ça inspire le concierge, y a l’air ! La rouquine en profite pour partir, on sait jamais avec lui si ça le reprenait ! Elle monte derrière la bourge, mate son p’tit cul sous la jupe noire, bien classe sur les bas noirs… D’hab’, ce genre de spectacle l’attire pas du tout, elle aurait plutôt tendance à s’en moquer : Une vieille peau, et bourge en plus ! Mais là.. Elle la suit dans le couloir de deuxième étage, alors qu’elle, elle habite au troisième… Et l’autre de se retourner en lui jetant, moqueuse :--- Et bien ? On me suit ? On veut quelque chose ?La rouquine, jamais en reste pour répliquer d’habitude, sait pas quoi dire ! Elle reste bouche bée, et la bourge d’éclater de rire en ajoutant :--- Tu as perdu ta langue ? Dommage… Une langue, c’est précieux pour une fille…Le sous-entendu est direct ! La rouquine s’en va précipitamment, là encore pas son truc de se dérober comme ça ! Elle remonte chez sa daronne, qui la branche direct sur sa feignantise, sa piaule jamais rangée ni nettoyée, son plum’ en vrac… Mais là l’autre répond au quart de tour, ça dégénère rapidos en scène… La madre et la fille qui se hurlent dessus ! Un classique dans ce HLM, ça s’entend de partout comme ça !La nuit, la rouquine rêve de cette bourge, se réveille pile au moment où elle est à genoux entre ses cuisses en train de lui laper la moule ! Pourtant, elle est pas du genre gougnotte, elle : La seule fois où elle a tenté le truc, c’est très jeune quand elle a roulé une galoche à sa cop’ la Grosse pour « voir l’effet que ça fait de se mélanger les langues… » Là, elle fait pas que lui lécher la bouche ! Et l’autre de la driver sévère, de lui indiquer plus haut ou plus bas, plus profond… Bref, la domina ultime, et elle qui obéit comme la soumise qu’elle est pas du tout ! Bien au contraire !Bon, au matin elle est naze, les yeux cernés… Sa daronne la re-branche direct, elle croit qu’elle a encore fait la chouille cette nuit… Qu’elle est sortie en douce pour se faire ramoner à deux, trois, ou plus ! Elle lui prédit le gros ventre, une chaude-lance, le sida… Bref, la journée commence mal !Mais ça s’arrange pas, elle arrête pas de penser à cette femme et au final elle va traîner devant son appart ! Sauf que l’autre est pas là, elle est au taf ; une occup’ qui est pas courante, dans ce quartier, ici c’est plus tôt le RSA la norme ! Le concierge remarque le truc, lui qui est toujours aux aguets… Cette p’tite pute rousse qui lui a essoré les couilles la veille prépare un truc avec la nouvelle ? Ah ouais… Il se jure de profiter de ça, d’une façon ou d’une autre !En attendant, elle reste là ou à proxi, toute la journée ! Incroyable ! Elle qui est à fond tout le temps, qui se fait bouillav’ régulièrement pour entretenir sa chagatte, qu’elle dit ! Et finalement, le soir, la bourge se pointe, même pas étonnée que la rouquine soit là… Elle la dévisage plutôt méprisante, et lui montre sa porte en disant :--- Et bien ! Tu rentres ? Tu es là pour cela, non ?Ces mots châtiés, en français irréprochable, détonnent là… On a plutôt l’habitude de jacter argot, manouche ou rebeu… La rouquine hésite, et finit par rentrer quand l’autre la bouscule d’autorité ! Elle qui démarre au quart de tour, qui cogne pour un rien… Là, elle se laisse driver sans moufter ! La bourge lui demande son nom, et quand elle lui réponds « la rouquine », elle rit d’un ton méprisant et lui dit :--- Une vraie rousse, j’espère ? Si tu t’amuses à te teindre et que tu as une toison intime bien brune, cela va chauffer pour ton matricule ! Je n’aime pas les demi-mesures !Puis elle la pousse dans la chambre, lui intime l’ordre de se déshabiller… Ce qu’elle fait sans hésiter ni protester… Comme si une force impossible à contrer l’y obligeait ! Elle se met à poil, et la bourge de regarder fixement sa touffe avant de s’exclamer :-- Bon, ça va, tu es vraiment une rousse et tu ne sens pas trop… Aller, couche toi sur le lit et écarte les jambes… Vite !Une fois que sa partenaire est comme elle l’a dit, elle se fout à oilpé elle-même, en gardant juste ses bas noirs : Elle a une touffe bien taillée en ticket de métro, des petits nichons mais bien fermes, on voit la femme entretenue et sportive… Elle considère sa proie un moment, puis se couche sur elle en disant :--- Tu fais tout ce que je dis, tu obéis à tout ! Tu as compris ? Tu as bien compris ? Si tu dis non, si tu hésites, je te fouetterais jusqu’au sang ! Allez…Elle bondit sur la rouquine, du haut de son mètre soixante dix, et l’écrase en remuant curieusement comme si tout son corps participait ! Vraiment tout ! La rouquine ne sait plus ce qui lui arrive, un frisson de désir la parcourt tout entière ! Elle ouvre automatic les cuisses au grand écart, gémit pour autant que l’autre lui lâche sa bouche ! Sa langue qui emmène la sienne… Quand la bourge se met à frotter sa touffe contre sa moule, elle mouille instantanée, et y a des doigts qui trempent là dedans… Aussitôt, la voix dure et autoritaire claque :--- Salope ! Petite salope&n ...

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