J’imagine dans cette histoire une version de la scène du cambriolage du film « tenue de soirée » : Les trois protagonistes, Depardieu (Bob), Michel Blanc (Antoine) et Miou-Miou (Monique), sont surpris par les propriétaires Jean-Pierre Marielle et Caroline SilholLe trio s’en était pris ce soir-là à une maison cossue, dans un quartier renommé de la ville : une de ces demeures que Bob, avec son flair soi-disant légendaire, avait désigné comme la plus propice à un cambriolage. En surveillant discrètement les propriétaires, il les avaient vu monter dans la « Merco » (leur limousine Mercedes), monsieur demandant à madame si elle avait bien « les billets de théâtre »... Aussitôt, il avait dit à ses complices Antoine et Monique :--- C’est bon les poteaux, les deux bourges sont partis mater une pièce ! On a au moins trois heures avec le trajet ! Plus de temps qu’il en faut pour vider la piaule de c’ qui nous intéresse ! Allez les connards, on y va !Il donnait des tapes sur les fesses de ses deux complices, Monique poussant des petits cris d’orfraie et Antoine protestant mollement ! La jeune fille pouffa de rire, revoyant le jour de leur rencontre avec Bob, alors qu’elle se disputait avec son compagnon Antoine : Lui avait surgi avec sa carrure de colosse, s’interposant entre eux deux et les prenant à partie tout à tour :--- Dis donc, toi le nain, tu t’en prends à ta copine ? Tu veux que je te casse la gueule ? Hein ? Hein ?Il secouait le gringalet qui ne disait rien, du coup ! Puis il s’en était pris à Monique, la bousculant de ses grosses mains en grondant :--- Et toi, la morue ! Tu parles à ton copain comme ça ? Mais il va falloir te dresser, sale pute ! Dis le… Dis le que tu es une vraie pute !Et elle, pourtant avec un caractère bien affirmé, avait répété en boucle, subjugué par le colosse :-- Je suis une pute… Une sale pute... une vraie pute…Elle prenait un certain plaisir masochiste à s’avilir de la sorte, tout cela parce que Bob le lui suggérait : Son charisme, son charme brut, la puissance qui émanait de lui, de ses muscles saillants sous le tee-shirt… Et il avait intégré leur couple aussitôt, leur révélant qu’il sortait de prison et qu’il cherchait des « grouillots pour les coups à venir… » Monique, pourtant totalement allergique à l’illégalité, avait applaudi des deux mains ! Quant à Antoine, toujours un peu en retrait derrière son amie, avait fini par « marcher dans la combine », comme il disait ; et le trio d’écumer les maisons de vacances, les pavillons de banlieue vides de leur occupants dans la journée… Volant de misérables choses qu’ils revendaient pour quelques francs, outillages, habits ; « lamentable », hurlait Bob en voyant le peu qu’ils en tiraient ! Heureusement qu’ils pouvaient profiter des lieux, parfois, quand il n’y avait pas les propriétaires à la nuit : Ils logeaient quelques jours ou plus dans des résidences secondaires, souillant et cassant le mobilier dans des accès de rage…Rapidement, Bob avait tenté de séduire Monique, qui avait accepté un soir où tout le monde avait bu plus que de raison, suite à la découverte d’une cave bien garnie ! Antoine gisait sur la table, la tête posée dans ses mains, ronflant dans son vomi… Et l’autre avait saisi la jeune femme femme sous les bras pour l’aider à se releveren lui haletant à l’oreille :--- C’est le moment ! Le nabot a son compte ! Viens par là… Je vais t’enfiler comme une perle ! Tu vas voir comme c’est bon de changer de viande !Il l’avait prise à la hussarde, elle assise sur la table avec les cuisses largement ouvertes et lui debout face à elle ; sans vraiment de préliminaire, la pénétrant d’un coup de rein brutal… Monique criait, gémissait, puis hurlait tant les sensations étaient différentes d’avec Antoine… Et lui de triompher :--- C’est bon, hein sale morue ? C’est bon ? Tu l’aimes ma grosse bite ? Dis le que tu l’aimes ! Dis le !Et elle de crier ce qu’il voulait, en rajoutant même… Tout en savourant un orgasme qu’elle n’avait jamais eu avec son copain ! Le gros pénis dilatant son intimité comme si elle allait être déchirée… Jusqu’à ce que lui éjacule enfin, en grognant et grondant comme un fauve en colère ! Avant de se retirer brusquement, la laissant pantelante au milieu des assiettes sales et des reliefs du dîner, son vagin laissant couler le liquide séminal et la cyprine sur la nappe blanche... Antoine se réveillant alors et comprenant la situation ! Mais finissant par l’accepter tant bien que mal, le colosse lui répétant à l’envie qu’un jour, s’il protestait trop, c’est lui qui « passerait à la casserole ! »Ce curieux ménage à trois avait ainsi continué tant bien que mal, Monique s’affichant à l’envie avec Bob tandis que l’autre ruminait son malheur sans oser élever la voix ! Et le colosse de s’exclamer soudain qu’il en avait marre d’être un « gagne-petit », un « rigolo », un « looser »… Monique l’avait approuvé, seul Antoine bafouillait qu’ils mangeaient à leur faim, qu’ils dormaient dans de bons lits ; aussitôt moqué par son collègue, et sa copine ! Et il les avaient suivi en maugréant, jusqu’à ces beaux quartiers où ils devaient trouver « ce qui leur manquait ! »Bien sûr, ce n’était pas aussi simple que cela : Là, il y avait plus de monde, donc bien plus de risques de se faire prendre s’ils avertissaient les forces de l’ordre ! Et puis, s’introduire dans une maison de « richous » n’était pas obligatoirement la garantie d’en ressortir avec de l’argent et des bijoux… Parfois le trio ne trouvait rien, du fait de sa précipitation et il se retrouvait ainsi dans la rue ; sans même un toit pour la nuit…Mais ce soir-là Bob leur avait répété maintes et maintes fois que « là c’était sûr et certain ! » Ils allaient trouver de l’argent et même de l’or, en lingots… Ils avaient surveillé le départ du couple, puis s’étaient introduits dans la villa par une fenêtre du rez de chaussée mal fermée. Ensuite, à la lueur d’une lampe de poche, ils avaient fouillé les lieux, insistant sur la salle de bain avec un meuble aux multiples tiroirs ; et dans le bureau, à la recherche d’un coffre-fort ! Ils avaient trouvé dans la première des bijoux en or, et dans le second une grosse liasse de billets de banque… De quoi leur permettre de vivre plusieurs mois ! Bien entendu, Bob triomphait, en profitait pour caresser les fesses de ses deux collègues au passages…Il y avait sur la table la vaisselle sale du dernier repas, ce qui donna au trio l’idée de manger ! Après tout, il y avait à peine une heure que les propriétaires étaient partis, les cambrioleurs ne risquaient pas grand-chose… Selon eux ! Mais à peine avaient ils sorti du frigidaire du pâté et du fromage, accompagné d’un Morgon bien décanté, qu’un bruit les avaient alerté : Des pas au rez de chaussée, puis dans l’escalier… Antoine et Monique avaient bondi de leur chaises, mais Bob continuait de mastiquer goulûment, comme à son habitude, en les rassurant :--- Calmos les poteaux ! Qu’est qu’ils vont nous faire, ces vioques ? On finit de manger…Effectivement, le couple qui avait écourté la représentation par ennui s’était tout simplement installé avec eux, ne trouvant même pas extraordinaire la vue de ces cambrioleurs (leur butin étant à côté d’eux) à cet endroit ! Et l’homme, Jean-Pierre, avait dit dans un soupir :--- Mon Dieu… Mais qu’est ce qu’on fait sur terre, je vous demande un peu !Et son épouse, Caroline, de soupirer elle aussi et d’approuver :--- Nous sommes là pour payer notre richesse, par notre ennui ! Voilà ce que je pense...Aussitôt, Bob se lança dans une diatribe sur la vie, la destinée, tout en avalant goulûment la nourriture et en buvant copieusement… Félicité par leurs hôtes qui approuvaient… Rapidement, les deux cambriolés tombèrent sous le charme du colosse, suspendus à ses lèvres ! Et finalement, avec encore un soupir, Jean-Pierre avait lancé :--- Écoutez… Vous me paraissez sympathique… Vous nous avez volé je-ne-sais-plus-quoi… Nous, on s’en moque ! Mon épouse va allez mettre son plus beau déshabillé, et on va faire un petite partie ! Histoire de pimenter la soirée ? Non ?Le trio était partagé : Antoine aurait préféré partir, avec les bijoux et l’argent, bien sûr ! Mais Bob regardait avec envie Caroline, une dame de bonne société de la ville qui avait été autrefois un très belle femme… A présent, à la cinquantaine, elle avait quelques rides qu’elle cachait sous du maquillage et des cheveux un peu gris sous une teinture ! Mais coucher avec une telle dame excitait le colosse, surtout devant son mari !Monique, du coup, se laissa convaincre et bien entendu Antoine dût suivre ses collègues ; madame revenait avec juste un très léger vêtement sur elle, et monsieur s’était contenté de quitter son pantalon et son slip en gardant sa veste de smoking en haut… Bob s’écriant devant la petite verge pendante :--- Je comprends que la vioque s’ennuie, avec ce vermicelle ! Ha, ha, ha ! Tu vas voir mon chibre, tiens, mate ça !Il se déshabillait entièrement, exhibait son sexe à demi dressé, devant une Caroline ébahie :--- Oh… Mais je n’ai jamais vu un tel… Membre ! Jamais cela ne pourra entrer en moi… Jean-Pierre ! Non !On ne savait pas si elle était sérieuse ou si elle minaudait pour entrer dans le jeu de son mari ! En tous cas, Bob tournait autour d’elle et grasseyait :--- J’ai jamais trouvé une chatte qui s’ouvre pas sous ma bite ! Jamais ! Parfois ça fait mal au début, mais à la fin y a toujours ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

