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Les dégueux, épisode 1

Publié par : tazz43 le 05/05/2026
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Se faire traiter de « dégueu », c’était courant en ces années 80, surtout par les filles dès qu’on commençait à parler de sexe… Entre autres ! C’est pourquoi j’ai décidé de réunir quelques anecdotes bien dégoûtantes qui me sont arrivées à moi ou aux copains qui me les ont raconté ! Je précise que si je n’ai pas la certitude que ces dernières sont vraies, puisque je n’y étais pas, j’ai uniquement rapportées celles que je pense vraies, de par ceux qui me les ont rapportées : Je pourrais ne pas attacher importance à des vantardises du genre « j’ai baisé cette nana 6 fois de suite ! » Ou « elle a joui si fort que tout le quartier a été réveillé ! » Mais quand on me raconte une anecdote sexuelle qui se termine en péripétie particulièrement immonde, je la crois ! Puisque justement le gars qui me la rapporte n’est pas particulièrement mis en valeur… Je précise que ces courtes histoires peuvent heurter la sensibilité de certaines personnes sensibles ! A elles de ne pas prendre le risque de les lire !J’ai déjà raconté dans ma nouvelle « ma première fois », publiée ici, mon dépucelage avec une grosse sale surnommée la Libellule, après qu’elle se soit faite baiser par trois adultes avant moi… Je n’y reviendrais pas, je l’ai détaillée pat ailleurs dans cette nouvelle ! Je rappellerais juste qu’une fois que j’ai eu éjaculé, la demoiselle avait pissé à peine je m’étais retiré… Elle toujours couchée sur le dos et trempant dans son urine avec un rire de démente ! Une bonne entrée en matière pour commencer cette compilation de trucs dégueux… + Un soir de bringue (on était toutes et tous saouls comme des vaches), dans une salle des fêtes louée pour un anniversaire quelconque…Bien sûr, tous les mecs veulent, un fois bien pillaves, se vider les burettes ; enfin, ceux qui pouvaient encore, y avait déjà des épaves qui gisaient par terre, dedans ou dehors… Dormant ou glapissant qu’on les aide à se relever… En vain bien sûr ! Et les nanas avaient pas donné leur part aux chiens, elles avaient une sacré descente bien qu’à l’époque on tournait surtout à la bière ou au rouge 10°… Fallait en avaler pour être bien pillave, surtout que beaucoup avaient l’habitude du truc !Les meufs, une fois bien nazes, se lâchaient ou au contraire nous insultaient : Certaines pouvaient gueuler bien fort qu’elle « voulaient une bite », d’autres hurlaient qu’on allait les violer… Alors que personne ne les approchait ! Les mecs à peu près en état de bander pouvaient se servir, surtout qu’un gars avaient éteint les lumières (ou le compteur avait sauté) ; donc y avait que les blocs de secours pour voir nos pieds !J’avais repéré une blonde, bien foutue sauf le pif trop long ; mais on s’arrêtait pas à ce genre de défaut, surtout bien saouls et avec la bite raide ! Comme le dit l’adage populaire, « un trou est un trou ma bite n’a pas d’œil ! » Je vais donc vers elle, je la branche, oh pas de la drague bien fine, hein ! Plutôt du style « on va faire un tour ? » Et tout le monde pigeait ce que ça voulait dire ; sauf quelques ugolines, et y en avait, qui songeaient au prince charmant jusqu’à ce qu’elles se prennent un truc bien raide quelque part et que ça leur fasse réviser leur attentes !Bref, je vais vers la nana repérée, un peu au jugé vu l’obscurité et le bazar que ça fait : Des filles crient (y doit y avoir des mains baladeuses, et même des doigts enfoncés profond), d’autres rigolent comme des tarées… Classique en fin de soirée ! Les trois quart des mecs (les autres agonisent par terre) ont bien l’intention de tirer leur coup, et disons la moitié des meufs aussi ! Donc y aura des déçus, sauf à pousser un peu leur cavalière… Un peu, beaucoup, passionnément… A la folie ou pas du tout ! Et sinon y aura la branlette, j’ai connu des mecs qui se tapaient une queue en public, machinalement, sans même s’en rendre compte ! Devant leurs potes, en buvant un coup ou en discutant de leur bagnole…La fille dit pas non, ni oui d’ailleurs mais elle me suit ! Ce qui veut dire oui, sauf si elle est très conne et du coup ça reviendra au même pour moi ! Je la pousse, je la tire, pour aller derrière la salle des fêtes ; l’endroit où ça baise à tout va, y a pas de lumière, et il devrait y avoir de l’herbe pour se vautrer. Je dis devrait, parce qu’à force de se rouler là, de piétiner pour les couples qui baisent debout contre un mur, ben c’est plutôt de la terre battue ! Et vu la rosée du matin, ben ça fait limite gadoue… Du coup, certaines meufs rechignaient à se coucher là, étant donné qu’en-dessous elles allaient se crader le plus des deux ! D’où les bouillaves debout, si les deux étaient à peu près de la même taille, ou si y avait une pierre pour y monter le plus petit des deux !Sauf que la blonde veut absolument pas tirer debout, ni couchée dans la terre… Pourquoi, j’en sais rien mais elle se mets à gueuler ! Et ça, ça vaut tous les refus du monde : Y a des gars et des filles qui vont venir voir ce qui se passe, et bien sûr devant dix ou quinze je ferais pas le poids ! Bon, faut composer, je dis à la fille qu’on va aller dans une voiture ; ah, la voiture ! Le baisodrome roulant, à l’abri de la pluie, des regards (enfin, un peu), et à peu près confortable ! A l’époque, des bagnoles style 204 Pigeot et Simca 1100 (les plus courantes dans ces années là), leurs sièges se mettaient en couchette : On les avançait et le dossier se baissait jusqu’à la banquette arrière… On avait ainsi un espace de 1,40 m de large par 1,75 de long, ça allait !La meuf hoche la tête, elle est d’accord ! Bon, ma caisse ? Où elle est ? Le parking devant la salle permet de garer moins de dix voitures, donc on se mets où on peut ! Et je suis là depuis midi, on a tout organisé et tu parles si j’ai oublié l’endroit depuis… On se ballade au milieu des bagnoles, sauf qu’en pleine nuit noire ben à trouver la mienne, la meuf sera claquée et moi j’aurais débandé ! Tant pis, y a urgence : Je secoue la portière de la première voiture, elle est ouverte ; bon, dans ces années là on fermait pas à clé ! C’est une Rino 16, ah ouais le truc classe du gars qui veut se la jouer bourge ! Même si c’est une occaz’ de 15 ans bien pourrave… Mais ça en jette, la berline grand modèle, les sièges comme des fauteuils, les vitesses au volant ce qui est le nec plus ultra à l’époque !Je bidouille pour trouver le réglage des sièges, je les mets en couchette, et y a le plafonnier allumé ce qui fait un peu de lumière pour voir ce qu’on fait… Le grand luxe, j’te dis ! Hop, y a qu’à pousser la nana qui se vautre là-dedans avec un rire de tarée… Ah y a pas à dire, elle aime le luxe, la blondasse !La blondasse ? Putain mais c’est pas elle ! Elle est rouquemoute, frisée totale… Je la mate si fort sans rien faire qu’elle me jette, bredouillante vu son imprégnation au jaja :--- Et ben… T’es trop beurré ? Tu peux plus, putain c’est bien ma veine… Ah là… Si on me dit ça… J’peux que lui tomber dessus ! Bon, de toutes façons, j’avais bien l’intention de la monter, la rouquine, sauf que bon, j’avais la tronche de la blondasse dans ma tête ! Et autre chose que sa cabèche, d’ailleurs, sa chatte aussi que j’imaginais plein de poils bien jaunes… Ouais, à l’époque personne ne s’épilait, y avait des brunasses qui avaient une toison terribles, du haut des cuisse au nombril, ça dépassait correct de la culotte même grand modèle !Tout en la galochant féroce (oh, deux ou trois fois, je compte pas y passer la nuit), je me demande comment j’ai fait pour confondre cette rouquemoute avec la blondasse… Assises à côté ? Ouais, ça se pourrait ! Avec les lumières éteintes, ça pourrait expliquer la gourance… Bon, tant pis, une fois sur le morceau j’vais pas faire le difficile ! Surtout avec tout ce qui se raconte sur les rousses, l’odeur et tout le toutim, faut vérifier le truc : C’est vrai que j’en ai jamais bouillavé une !Je vais au mastic correct, je lui ai viré son soutif’, p’tits coups de langue rapidos sur les nibards, et je m’attaque au gros du boulot, enlever le jeans ! Ah, le jeans, une sacrée merde, surtout les élastique qui collent à la peau… Le temps que j’ai pu passer à virer ces trucs : Une fois débouclé, faut tirer en tous ...

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