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Les jeux interdits

Publié par : boylens le 10/09/2026
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Souvenir d'un garçon déluré. L'arrivée au collège, puis au lycée sonna le glas de mon innocence. Perdu dans ce pigeonnier pour adolescents trop grand et trop peuplé pour moi, je m'isolais des autres élèves. Introverti et mutique, ma sensibilité exacerbée attira les pires hostilités à mon égard. Je devins très vite la proie idéale des vilains garnements et autres petites garces. Rien ne mettait épargné; insultes, brimades, gifles, crachats en pleine figure et sur mes vêtements. Pour compléter le tableau, on me gratifia d'un sobriquet humiliant: "la fillette" pour me rabaisser encore un peu plus. À la fin de la journée, je rentrais chez mes parents en larmes et me réfugiais dans ma chambre pour m'isoler du monde sans rien dire. Mes résultats scolaire s'effondrèrent à l'instar de mon moral et je finis bon dernier de la classe. J'étais tombé au plus bas. A la récréation, j'observais à l'écart les garçons jouaient au foot avec une balle de tennis, les bancs servant de but. Lorsque à ma grande surprise, l'un d'eux se dirigea vers moi."_Salut, tu veux jouer avec nous ? Ils nous manquent un joueur._Euh, je ne sais pas jouer._C'est pas grave, c'est juste pour s'amuser !" C'est ainsi que je fis connaissance avec Patrice, un beau blond aux yeux bleus et sa bande de copains. Ils m'acceptaient et étaient gentils avec moi. Je découvrais aussi, étonné leurs mœurs très particulières. Notamment "le jeu de l'olive" qui consiste à enfoncer un doigt entre les fesses d'un de ses camarades au travers de son pantalon. Celui qui se fait surprendre est la risée du groupe qui s'esclaffe en cœur. A ce jeu, j'étais le grand perdant, subissant à chaque occasion les assauts humiliant de mon nouveau groupe d'amis. A la recrée, en rang devant la classe, debout dans le bus surchargé ou en cours d'EPS, chaque occasion était bonne pour leur petit jeu salace. Et je dois avouer que cela ne me déplaisait pas. Je jouais l’offensé mais je ne demandais pas mieux, me laissant volontairement surprendre pour leurs plus grands plaisirs. Nos jeux sexuels ne se limitaient pas à se fouiller le trou du cul au travers du tissu de nos pantalons. Pendant nos heures libres , nous nous réfugions dans la salle de théâtre en face du CDI pour une séance de branlette collective. Le froc baissé, nos queues d'adolescents à la main ,nous nous masturbions à l'unisson pour savoir qui avait la plus grosse et qui éjaculerait le plus loin. Évidemment nous n'avions pas la clef de la porte et n'importe qui pouvait entrer et nous surprendre, ce qui rajoutait encore plus d'émoi à notre état d'excitation. Nous étions une bande de petits branleurs en chaleur gloussant de notre irrévérence. Après chaque éjaculation, les copains raillaient en applaudissant l'exploit ! "_Taisez-vous, bordel ! Vous allez nous faire repéré !" Bien qu'il soit considéré comme le leader du groupe, Patrice était plutôt petit et chétif. Il avait encore un petit sexe prépubère qui avait du mal à bander et encore moins à gicler. Il finit par renoncer, déçu. Puis ce fut mon tour, je m'astiquais comme un damné devant les regards médusés de mes amis et propulsais un long filet de foutre sur l'estrade dans un râle extatique. Avec cette dose de semence visqueuse, les semelles des comédiens en herbe vont rester collées au plancher c'est sûr !"_Bon sang, les gars ! Vous avez vu ça ! Un vrai tuyau d'arrosage !_Ouais bien visé, mec !_Merci, les mecs&n ...

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