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mes débuts bisex

Publié par : genevabi le 17/03/2026
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Je décris dans mon profil que je suis un bi assumé depuis mon adolescence. En fait, j’ai développé mon hétérosexualité en parallèle à mon attirance pour les bites. Vers l’âge de 16 ans, alors que je regardais secrètement la nuit des films X hétéro et gay, j’avais eu des attouchements avec un copain du village. Il s’était branlé devant moi un soir un soir de printemps jusqu’à l’éjaculation, dans la pénombre de notre portail, et mon sexe s’était durci dans mon pantalon. J’avais déjà eu des érections mais là le sentiment était sensiblement nouveau. Mes couilles s’étaient durcies aussi et je sentais que ma bite était devenue énorme. Puis je suis resté tétanisé en voyant son sperme jaillir à gros jets. J’avais vu des éjaculations en film mais là, en vrai, voir le sperme épais et blanc sortir de son gland m’avait excité au-delà de toute expérience antérieure.Rentré chez moi, je m’étais réfugié très rapidement dans ma chambre et m’étais excité le gland et la queue pour essayer de provoquer à nouveau un durcissement comparable. Je me passais en revue dans ma tête les images de ce gland cramoisi qui soudain éjectait une crème épaisse et odoriférante. Mon propre gland était devenu énorme et rouge et je sentais mon cul se contracter au fur et à mesure que j’astiquais sauvagement ma tige en rut. Et soudain j’ai ressenti une pression magique dans l’anus, un sentiment indescriptible dans toute ma bite et j’ai giclé des jets interminables d’un liquide très épais et très parfumé. Mon premier sperme…Le plaisir dans ma queue fut tellement intense et nouveau que j’ai voulu le prolonger et recommencer aussitôt. Ma bite restait sauvagement dure mais ne pouvait plus éjaculer. J’ai découvert ce soir-là que l’homme devait attendre un moment. Dès que possible je me suis astiqué à nouveau et très vite mes jets sont ressortis, avec autant de plaisir et d’odeur que la première fois. De ce jour, j’ai commencé à me masturber plusieurs fois par jour. J’en ai évidemment parlé à mon copain de village avec qui j’ai alors multiplié les jeux de bites, le plus souvent en extérieur car nous n’avions pas d’endroit privé où nous retirer. C’est ainsi que nous sommes devenus naturistes du sexe, lui et moi. Nous disparaissions dans les bois autour de chez nous et jouions nus avec nos queues et nos couilles. Il avait 16 ans, j’en avais 15, il était très poilu sur les couilles et dans le cul, ce qui à l’époque m‘excitait énormément. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert qu’un anus lisse et des couilles rasées étaient beaucoup plus sensuels. Nos jeux étaient très centrés sur la découverte de nos zones érogènes et notre sperme. C’est ainsi que nous avons commencé à nous exciter réciproquement la raie et l’anus avec les doigts ou le gland. Sentir son gland sur mon anus quand je me masturbais debout ou à quatre pattes accélérait mon éjaculation.Un après-midi de fin de printemps, la femme de ménage qui officiait aussi parfois comme couturière chez mes parents devait faire une retouche sur un de mes shorts. Elle me demanda de le passer pour qu’elle puisse prendre ses mesures. Je mis le short et la rejoignis dans le petit réduit qui servait d’atelier de couture et de repassage. Cette dame nous avait pratiquement vu naître, elle était portugaise, ronde, sans âge. Lorsque je suis entré dans le petit local de couture, elle était assise dans une sorte de débardeur qui contenait avec peine ses énormes seins. Ses bras étaient nus et on voyait bien la toison sombre de ses aisselles. Mon pote de branle m’avait dit que les femmes qui étaient poilues sous les bras étaient très touffues sur la chatte et dans le cul. La vision de ses aisselles touffues, associée à l’odeur musquée de sa transpiration qui envahissait le petit local, m’excita sans que je puisse me contrôler. Ma bite partit en érection instantanément et très visiblement dans mon short. J’ai voulu me dérober mais elle m’a interrompu dans mon élan en me disant que j’arrivais à point nommé, qu’elle avait juste quelques minutes pour prendre ses mesures sur moi. Je restai donc debout devant elle, avec une vue plongeante sur le sillon entre ses gros seins et ma bite désespérément tendue dans mon short.Lorsque ses mains effleurèrent le devant du short elle réalisa très vite dans quel état j’étais. Elle fit simplement « oh » et leva les yeux vers moi en gardant sa main sur mon renflement… j’étais à la fois gêné et hyper excité. Elle m’a demandé si je voulais que sa main reste là, je lui répondis oui de la tête. Elle a frotté sa main en travers du tissu sur ma bite dure. « Tu le fais déjà aussi un peu toi-même ? », m’a-t-elle demandé. J’étais cramoisi mais lui répondu oui en chuchotant. « Et il sort déjà quelque chose ? ». Je chuchotai à nouveau oui. Elle entreprit de défaire ma ceinture et le zip de ma fermeture et sortit ma bite raide et rouge de sa prison de toile. L’odeur de mon sperme monta immédiatement à mes narines, je ne m’étais presque pas essuyé après ma dernière masturbation. « Tu as une belle grosse queue pour un jeune garçon et elle sent bien le mec » me dit-elle. J’étais tétanisé et ne pouvais plus rien dire. Je restais les yeux béants à regarder ma bite dressée devant le visage de notre femme de ménage, au-dessus du sillon profond de ses larges seins.Elle prit alors mon gland dans sa bouche et commença à me sucer et me mordiller tandis qu’une de ses mains me tenait la base de la bite et l’autre me caressait les couilles. Sa langue tournait autour de mon gland, sa bouche m’aspirait pui ...

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