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Mimi ou La Tata

Publié par : tazz43 le 10/04/2026
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Cette nouvelle m’a été inspirée par les confidences d’un garçon surnommé « la Tata », on devine pourquoi…Michel, « Mimi » depuis son plus jeune âge, marchait en se tortillant, comme il le faisait quand il voulait attirer l’attention ; il regardait de toutes parts, sur cette aire de repos où étaient stationnées une dizaine de voitures. Il ne voyait que des familles, occupées à pique-niquer sur les tables en bois massif… Évidemment, se dit-il, on était en plein week-end de Pâques ! Il comprenait que sa présence là n’était pas une très bonne idée… Les départs en vacances n’attiraient d’ordinaire pas les hommes en recherches d’aventures rapides aux toilettes…De plus, il voyait à l’autre bout de l’aire de repos une silhouette sombre qui faisait les cents pas : Un vieux « trav’ » bien connu du milieu, qui faisait encore illusion de loin avec ses bas noirs, sa perruque blonde… Connu des habitués et de quelques routiers de passage, qui venaient là « se faire traire » comme le proposait l’intéressé ! Mimi fronçait les sourcils et songea :--- C’tte vieille peau… Elle va me piquer les quelques mecs qui traînent par là !Il s’aperçut que plusieurs camions semi-remorques s’étaient garés tout au fond du parking, du fait de l’affluence des voitures lors des départs en vacances : Les routiers s’arrêtant durant la nuit voulant être tranquille pour dormir un peu. Et le « trav » avait bien choisi sa position, à faire les cents pas autour des camions… D’ailleurs, une portière s’ouvrit à son passage, et un gros homme lui fit signe de s’approcher ! Vexé de voir « ce vieux » préféré à lui (mais il était hors du champ de vision du routier, il faut bien le reconnaître), Mimi soupira… Et il traversa l’aire de repos pour se retrouver parmi ces gros semi-remorques, regardant les cabines mais tous les rideaux étaient soigneusement tirés et il ne voyait pas l’intérieur ! Il s’approcha de celle où le « trav » venait de monter, attentif aux bruits qui en provenaient ; un grosse voix demandait :--- Tu fais quoi, tu suces ou tu te fais enculer ?Il n’entendait pas la réponse de l’intéressé, mais par contre il perçut nettement les grognements du routier qui braillait ne haletant :--- Oui...Oui… Pompe moi bien… Oui… Là… Ça suffit, je bande assez… Fais voir ton cul !Il y eut un remue-ménage dans la cabine, les deux partenaires échangeant leur position et ce fut le « trav » de se mettre à gémir quand l’autre le sodomisa ! Mimi ne put s’empêcher de murmurer :--- Hé oh ! Arrête ton char, vieille peau ! S’il croit à ça, le routier…Mais il aurait bien voulu être à la place du « trav », sous la coupe de cet homme certainement très viril ! Il contourna les gros véhicules, mais aucun chauffeur ne paraissait réveillé ; et il savait qu’en tirer un du sommeil n’était pas recommandé !Il revint en bougonnant vers les toilettes, là où il attendait habituellement : Il repérait les voitures qui arrivaient et se garaient non loin de là ; de son poste d’observation, il pouvait voir si c’était des homme seuls ou des familles… Si c’était les premiers, ils rentrait et faisait semblant d’uriner tout au fond ; puis il attendait que quelqu’un entre, aille lui aussi à l’urinoir et là il venait se placer à côté pour regarder avec curiosité la verge d’où giclait le liquide ambré… Une bonne entrée en matière, avec parfois des déconvenues !Mimi se promenait parmi les vacanciers en tentant de repérer l’homme qui pourrait lui convenir ; mais il n’était pas facile de trouver un mâle solitaire au milieu de ces femmes et ces enfants… Et nul ne le regardait, il grommela contre ces « femelles qui lui piquaient ses mecs ! » Puis il retourna au WC, se masturbant sans résultat devant un urinoir… Il avait beau insister, faire courir très vite sa main sur sa verge tendue… Rien ne se passait, impossible pour lui d’éjaculer !Très tôt, il avait ressenti comme tout le monde l’appel du sexe, en pleine montée d’hormones ; mais contrairement à ses copains de pensionnat qui jouissaient en se caressant le sexe, lui n’y arrivait pas ! Il avait eu le malheur d’en parler, et bien entendu la rumeur s’était répandue comme une traînée de poudre : « Mimi arrivait pas à cracher ! » Au milieu de tous ces adolescents qui se masturbaient si souvent, qui montraient leur sperme comme une preuve de virilité, lui fit figure rapidement de « fille »… On ne l’appela plus de son surnom, hérité de son enfance, pour celui de « tantouze », abrégé en « la tata » ; et un garçon plus vieux que lui lui proposa un jour de le masturber : Une « tata » faisait ça, lui dit-il !Timidement, mais curieusement attiré soudain par les sexes masculins, il avait fait aller et venir sa main sur la verge de son collègue ! Le faisant rapidement éjaculer, se retrouvant avec du sperme plein les doigts, sous les gros rires de son partenaire ! Longtemps après le départ du garçon, un peu gêné tout de même, lui était resté là à frotter ses mains en étalant la semence sur sa peau… Pour y goûter timidement du bout de la langue… Sentant son propre sexe douloureusement tendu ! Mais même en se masturbant comme un fou, longuement et avec le sperme étalé dessus, il ne parvenait pas à éjaculer tout seul !Bien sûr, le bruit que « la Tata branlait des bites » avait fait rapidement le tour du pensionnat ! Et à peine il se rendait aux toilettes qu’il était rejoint par des garçons très excités… Il se prêtait de bonne grâce à ces caresses, trouvant une certaine attirance au contact de ces verges dans sa main… Mais le jour où il tenta de se faire rendre la pareille, il prit une magistrale paire de gifles ! Qui l’humilia encore plus qu’un coup de poing, les gifles étant pour les filles… Mais pour ses collègues de pensionnat, il était désormais une « tante », un être à moitié fille pour le moins !Mais il ressentait aussi de curieuses démangeaisons à son anus ! Il passait souvent son doigt mouillé de salive entre ses fesses, longuement… Frissonnant à ce contact, voulant aller plus loin mais se retenant, pour finalement enfoncer un manche de brosse à dents dans son rectum… Et en le faisant tourner pour chercher l’endroit le plus plaisant, il avait éjaculé aussitôt… Pour la première fois de sa vie, et sans se masturber ! Fou de plaisir, gémissant à pleine gorge tant cette sensation était nouvelle pour lui…Désormais, il se sodomisait avec tout ce qui lui tombait sous la main : A la brosse à dents succéda un stylo quatre couleurs, puis le manche en bois d’une louche qui le ravit longtemps ! Il le faisait coulisser en lui, lubrifié par un peu de beurre récupéré au réfectoire, puis l’inclinait en cherchant la prostate, et quand il trouvait ce fameux point si sensible il jouissait longuement ; sans toucher son sexe la première fois, puis en se masturbant comme ses copains ! Deux fois, trois…A l’université, il rencontra un garçon viril et décidé qui lui fit découvrir la sodomie avec un vrai sexe masculin ! Lui faisant découvrir un plaisir nouveau, les sensations délicieuses d’un pénis coulissant dans sa bague anale, en même temps qu’une main étrangère manipulait sa propre verge ! Puis, une fois le désir de son partenaire assouvi, il l’avait pris avec un gode-ceinture, longuement… Jusqu’à le laisser épuisé de plaisir, son anus douloureux et son pénis flaccide pour des heures…Désormais, il se livra à t ...

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