Je la croisais par moment, du fait du boulot : Je devais réparer une fuite d’eau sous l’évier… Cet évier qui servait de support à la truie pour ses baises ! Ou alors les gamins avaient cassé un carreau de la cuisine en jouant au foot et je devais le remplacer… Je bossais donc à deux mètres de la gravosse, je la matais discrètos en l’écoutant parler toute seule, se plaindre encore et encore : Elle était en retard pour la bouffe de midi, le boulanger n’avait pas encore amené le pain, le four ne chauffait pas assez ! Tout le monde y prenait : Le maire, les instits, les employés communaux comme moi bien sûr payés à rien faire ! Pas comme elle, toujours à marner à donf… Je voyais son gros cul qui remuait féroce, ses mamelles ballotants dans le soutif… Et je bandais encore plus, à peine le taf fini là je devais aller me branler dans un endroit tranquille pour pouvoir continuer mon boulot !Et puis, un jour… Y avait encore des fuites d’eau dans la cuisine, les installations de plomberie étaient pourries et ça cassait un peu plus loin dès que j’avais réparé quelque part ! Là, j’ai dû changer deux mètres de cuivre, l’arrivée d’eau était encore en plomb, un truc qui devait dater des années 30 et était d’ailleurs interdit pour cause de risque de saturnisme ; pour virer le truc, il avait fallu vider les éléments bas de la cuisine, et je te dis pas le bazar : Des plats, des couvercles cassés, des toiles d’araignée et même des bouts de pain que les souris avaient dû emmener là ! La truie ne décolérait pas, étaler sa crasse la foutait en rogne terrible ! Si jamais quelqu’un s’était pointé là, ça aurait été sa fête ! Perso, je m’en foutais, je bouffais pas à la cantine… Ça a pris du temps de réparer ça, j’ai dû démonter une séparation pour passer le nouveau tuyau ; et pendant tout ce temps, je ne pouvais pas m’empêcher de mater la gravosse, vu de dessous ou presque : J’étais couché sur le carrelage graisseux, et je voyais les gros jambons gainés de bas noirs qui s’agitaient autour de moi, et elle grognait… Heureusement qu’il y avait un raccord vissé, parce que souder du cuivre sur du plomb, c’était au-dessus de mes compétences ! Bref, je raccorde le tube, je mets en pression et c’est bon y a pas de fuite. Je ramasse mes outils, tandis que la truie s’agite autour de moi en maugréant ; je lui dis que c’est bon, qu’elle peut se servir du robinet et elle répond de sa voix criarde de poissonnière :--- Et ben, c’est pas trop tôt ! J’suis encore à la bourre ! Merde alors… Ces p’tits salopiots vont encore se plaindre que c’est pas prêt à l’heure !Les salopiots, ce sont les gamins qui mangent là ! Elle leur met toutes ses emmerdes sur leur tête ! Et elles en a, des griefs… J’ai ma caisse à outils d’une main et le chalumeau de l’autre, mais je traîne parce que je ne sais pas comment faire pour tenter ma chance avec Peggy ! Je sens que c’est le moment, pour moi en tous cas… Je bande comme un cerf, je vois ce gros cul qui se dandine devant moi… Mais je n’ai pas le culot de lancer le truc !Sauf que la truie, toute conne qu’elle est, elle a pigé, et depuis un moment si ça se trouve ! Bon, elle a l’habitude des queutards, connaît leurs envies… Et à me voir tourner en rond avec mon matos au bout des bras, en faisant semblant de regarder ce que je viens de réparer, elle comprend ! Elle me regarde soudain et s’écrie : --- T’es encore là, toi ? Hein ? Ah ouais… Je sais bien ce que tu veux ! Comme les autres ! T’as beau être un gamin, tu l’as raide ! Saligaud ! Bitard ! Bitard !Ah, bitard, le fameux qualificatif ! Sauf que je me sens con, d’être apostrophé comme ça… Et ouais ! Je rougis, bafouille… Et la cochonne d’aller se mettre en position bouillave, les mains au fond de l’évier et son gros cul pointé vers moi ! Comme je reste comme un con en matant le spectacle, elle s’impatiente :--- Oh ! Vas y ! Avec le retard que j’ai pris à cause de toi ! Merde, sans eau ! On est plus au Moyen-Age ! Elle a tourné sa grosse tête de veau, avec ce groin au milieu… Putain qu’elle est moche… Mais justement, ça finit par en devenir bandant : Cette graisse, cette vulgarité, ce visage de truie… Et ses cuisse grosses comme des poteaux gainées de bas noirs… Bref, faut aller au charbon !Je laisse tomber mes outils, et à peine je l’approche qu’elle continue sa diatribe :--- Et tu traînes pas, hein ? Merde alors… Tout ce boulot qui est pas fait… Et toujours ces bitards qui en ont après mon cul ! J’sais pas ce que je leur fait, pour qu’ils viennent tous ce coller à moi… Je suis derrière elle, je tremble en sortant ma bite tant je suis excité… Toujours le problème de se la mettre à l’air sans ouvrir la ceinture, quand on bande ! Je finis par y arriver, l’autre relève sa jupe et tire sa p’tite culotte sur le côté, en habituée… Je me penche pour voir, c’est noir de poils avec la moule violacé qui pendouille… Encore plus bandant que dans mes fantasmes ! Je fout ma pine entre les cuisses pleines de cellulite, et tchaff je me jette en avant… Oh putain, ça rentre comme dans un plat de nouilles ! Dingue ! Je sens tellement rien que je crois être à côté ! Je me recule un peu, j’avance à nouveau… Non, je suis bien dedans, mais c’est lâche, élampé, on pourrait y rentrer à deux ou trois et encore ça forcerait pas ! Et la truie qui s’égosille :--- Oh, tu te démerdes ? J’ai du boulot, j’t’ai dit ! Fais ton affaire vite fait ! Allez… Ah ce genre de remarque, ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

