Il explosa en ma bouche, par saccades violentes, généreuse et si chaudes, si délicieuses...Je relevai enfin la tête, le lâchai doucement. Son sexe retomba contre son ventre dans un frisson, toujours grand, épais, vibrant encore de soubresauts légers, pleurant encore un peu de sperme. Il haletait, la bouche entrouverte, ses yeux noirs fixés sur le ciel comme s’il n’y croyait pas.Soudain, je sentis la main de Leilo sur ma nuque. Il m’attira vers lui, ses lèvres trouvèrent les miennes et il m’embrassa avec force, sa langue glissant aussitôt dans ma bouche. Je compris ce qu’il faisait : il goûtait le goût de Yanis en moi. Il m’embrassa longtemps, profondément, sa main serrant ma nuque, son autre main posée sur ma poitrine pour m’ancrer contre lui. Je sentis son souffle chaud, son corps contre le mien, et une vague de tendresse brûlante me traversa.Quand nous nous séparâmes, haletants, je tournai la tête vers Yanis. Il nous regardait, les yeux écarquillés, la bouche entrouverte. Son visage exprimait un mélange de surprise et d’incompréhension, presque de stupeur silencieuse.- Vous… vous… s’étrangla-t-il dans un souffle, vous vous… embrassez ?Leilo eut un petit rire grave, un sourire doux passa sur ses lèvres tandis qu’il gardait sa main sur ma nuque.- Oui… murmura-t-il, oui… on s’embrasse. Parce qu’on en a envie. Parce que ça nous fait du bien.Je hochai la tête, plongeant mon regard dans celui de Yanis. Je le vis cligner des paupières, comme s’il cherchait ses mots. Il inspira profondément, puis murmura d’une voix plus basse, presque timide :- C’est… c’est comme avec une femme, en fait… c’est pareil ?Leilo sourit encore, son front contre ma tempe. Sa voix résonna, grave, calme, sûre d’elle :- Oui… exactement… c’est pareil… C’est juste… bien.Yanis resta silencieux un moment, son regard s’égara vers l’horizon noir. Il reprit son souffle, son torse se soulevait par à-coups. Puis il soupira, un son long, comme un aveu.- Vous savez… au Maroc… c’est pas… c’est pas possible, ça… J’suis jamais… jamais sorti avec une fille… jamais eu le droit… Même ça… dit-il en baissant les yeux vers son corps nu dans l’eau, j’aurais jamais pu…Sa voix s’éteignit, emportée par le clapotis tranquille de la mer. Leilo tendit la main et la posa sur son épaule, la pressant doucement.- Ici, t’as le droit… souffla-t-il, son regard sombre ancré dans celui de Yanis. Ici, t’es juste toi. Et ça suffit.Un silence épais, plein et doux nous enveloppa tous les trois, tandis que la mer phosphorescente continuait de luire tout autour de nous, comme un écrin vivant et protecteur.Un long silence suivit les mots de Yanis. Nous flottions tous les trois, immobiles, portés par la mer noire qui nous berçait lentement. Leilo garda sa main posée sur son épaule, ses doigts en une prise douce mais sûre. Je sentais sa présence forte à mes côtés, sa chaleur contre ma peau mouillée.Il resta silencieux un moment, puis sa voix grave, plus basse que jamais, vibra entre nous, comme un souffle :- Tu… tu voudrais… essayer ?Sa question tomba dans l’air tiède comme une goutte dans l’eau. Elle n’avait rien de brutal, rien d’obscène. C’était une simple phrase, nue, fragile, posée là. Yanis ne répondit pas tout de suite. Ses yeux noirs restaient fixés sur le ciel, ses lèvres étaient entrouvertes, comme s’il cherchait un souffle plus grand que lui. Puis il tourna lentement la tête vers Leilo. Son regard était flou, troublé, ses paupières battirent une fois, deux fois. Mais il ne dit rien. Ce ne fut pas un non. Ce fut un silence. Une non-réponse. Une absence de refus.Alors Leilo bougea. Doucement, sans brusquerie, il se détacha de moi, laissa glisser sa main sur mon épaule avant de se rapprocher de Yanis. L’eau clapotait contre leurs torses, leurs ventres, leurs sexes flottant entre deux eaux comme de lentes algues brunes. Leilo vint tout près de lui, si près que leurs visages n’étaient plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre. Il le regarda droit dans les yeux, longtemps, sans rien dire. Son regard était grave, profond, plein d’une tendresse calme. Yanis le fixait, immobile, comme s’il n’osait plus respirer.Leilo leva la main, lentement, si lentement que j’en sentis mon propre cœur ralentir. Il posa ses doigts sur la joue de Yanis, juste là, sous l’angle de sa mâchoire. Ses doigts tremblaient légèrement. Yanis ferma les yeux sous ce contact, un frisson le traversa, et je vis ses lèvres s’entrouvrir, dans un souffle silencieux.Alors, avec une lenteur infinie, Leilo se pencha vers lui. Ses lèvres effleurèrent celles de Yanis, à peine un contact, un battement d’aile. Il resta ainsi, immobile, lèvres contre lèvres, sans bouger, sans forcer. Puis il recula d’un millimètre, juste assez pour que leurs souffles se mêlent. Yanis rouvrit les yeux. Il avait l’air perdu, comme un enfant surpris dans un rêve. Mais il ne recula pas. Ses lèvres tremblaient, entrouvertes, offertes.Et ce fut lui, Yanis, qui combla la distance. Il avança la tête d’un coup minuscule, un geste presque involontaire, et leurs lèvres se rejoignirent. Cette fois, Leilo l’embrassa vraiment. Un baiser doux, lent, profond, sans violence. Ses doigts glissèrent derrière sa nuque, ses paumes épousèrent la ligne fine de ses joues, le tenant comme on tient une chose précieuse, fragile. Yanis soupira contre sa bouche, un son si léger qu’il se confondit avec le clapotis de l’eau. Puis je le vis entrouvrir les lèvres, laissant la langue de Leilo trouver la sienne, et un frisson les traversa tous les deux, visible comme une onde de lumière.Ils restèrent ainsi longtemps, unis, suspendus dans la nuit tiède, leurs corps flottant côte à côte, leurs sexes frémissants entre deux eaux, luisants de phosphorescence sous la lune. Et je me dis, en les regardant, le cœur serré et calme à la fois, que c’était peut-être ça, l’amour : ce silence, ce souffle, ce baiser lent, infiniment lent, où rien n’était imposé, où tout était donné.Je les regardai un moment, leurs bouches unies dans ce baiser lent et profond, leurs corps flottant côte à côte dans l’eau tiède et noire. Puis, sans un mot, je m’approchai, laissant l’eau f ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

