Bonjour. Visiblement cette histoire vous plait beaucoup ! Merci pour votre fidélité. Je ne savais pas quelle heure il était quand je m’éveillai. La lumière, encore grise, filtrait à peine à travers les persiennes closes. Je sentais Leilo, blotti contre moi, son dos chaud épousant mon ventre, sa respiration lente et paisible roulant contre ma poitrine comme une houle douce. J’étais resté lové contre lui toute la nuit, le bras passé sous son cou, la main posée encore sur son sexe.Puis, dans ce demi-sommeil où l’on perçoit tout avec une acuité étrange, je sentis une autre chaleur. Plus loin. Plus basse. Contre mes cuisses. Contre mes fesses.Je compris alors. Yanis s’était collé à moi, son grand corps puissant me frôlant de tout son long. Je restai immobile, retenant mon souffle, laissant mes sens enregistrer la moindre nuance de ce contact. Sa poitrine heurtait doucement mon dos à chaque respiration, ses abdominaux durs et plats appuyés contre la cambrure de mes reins. Sa cuisse était glissée entre les miennes, chaude et lourde.Et je sentis son sexe. D’abord simplement posé, puis peu à peu, je le sentis grossir, s’allonger, durcir, son poids et sa chaleur se faisant plus précis, plus insistants contre la naissance du bas de mes fesses. Un frisson parcourut ma colonne. Je fermai les yeux. Son souffle s’accélérait, devenait plus râpeux, plus irrégulier. Il bougea légèrement, comme pour ajuster son bassin, et je sentis alors la courbe pleine de son gland se caler contre mon sillon.Je restai immobile, les paupières closes, le cœur battant fort. Ses doigts vinrent se poser sur ma hanche, hésitants, timides encore. Puis je sentis sa main glisser lentement sur ma taille, explorer du bout des doigts la ligne de mes obliques, avant de descendre plus bas sur mon ventre. Un soupir lui échappa, presque imperceptible.Son front se posa contre ma nuque. Sa respiration brûlante coulait sur ma peau, la parsemait de frissons nerveux. Il ne parlait pas. Il ne disait rien. Mais tout son corps, collé au mien, parlait pour lui, sans détour, sans artifice.Son chibre, maintenant dur et lourd, palpitait contre moi. Et malgré la gêne, malgré le trouble, malgré ma conscience aiguë de Leilo encore endormi devant moi, je sentis un frisson de désir monter lentement, dangereusement, le long de mes reins.Je restai ainsi, immobile, retenant mon souffle, tandis que la main de Yanis, hésitante, continuait d’explorer mon ventre. Ses doigts tremblaient légèrement, comme ceux d’un garçon qui découvre, sans trop savoir ce qu’il doit faire. Il posa sa paume sur mon bas-ventre, juste au-dessus de la ligne sombre de mes poils, et j’entendis un souffle plus fort lui échapper. Son sexe, dur et lourd, pulsa contre mon sillon, projetant une chaleur dense au creux de mes reins.Tout son corps frémissait. Il bougea encore, timidement, comme s’il cherchait un angle, une position. Mais je compris aussitôt qu’il ne savait pas vraiment comment s’y prendre. Il n’avait ni le rythme ni la précision, juste cette pulsion brute, animale, maladroite, d’adolescent excité.Je tournai légèrement la tête, et ma joue effleura la sienne. Ses cheveux frisés étaient humides de sueur, son front brûlant. Ses yeux étaient clos, ses sourcils froncés sous l’intensité du désir. Il respirait par à-coups, comme un coureur épuisé.Je sentis Leilo bouger. Il n’était pas endormi, je le savais, il ne dormait jamais vraiment longtemps après l’aube. Il se retourna, nous regarda, ses yeux encore alourdis de sommeil, un sourire paisible sur les lèvres. Il voyait Yanis, son sexe dressé contre moi, ses mains agrippées à ma taille, son souffle heurté. Nos regards se croisèrent. Celui de Leilo était sombre et profond, mais empli de cette tendresse calme qui toujours m’apaisait. Il comprenait ce qui se jouait là. Ce n’était pas qu’une histoire de corps. C’était ce besoin que j’avais, d’offrir et d’accueillir, de guider et de me perdre.Je basculai légèrement mon bassin en arrière, venant plaquer mon sillon contre ce sexe que je sentais énorme. Je pris son vit d’une main et le guidai... Un gémissement lui échappa. Il tenta un petit coup de reins, maladroit. Je me cambrai un peu plus, lui offrant un angle meilleur. Son gland, épais et parfaitement dégagé, glissa contre mon anus sans vraiment s’y ancrer. Il gémit à nouveau, d’une voix brisée :- J’sais pas… souffla-t-il, haletant, la voix rauque et basse. J’sais pas faire…Je repris alors son sexe à pleine main, le guidai vers moi, le calai contre mon entrée, après l’avoir humecté de ma salive, précaution presque inutile tant il mouillait déjà. Je fermai les yeux, inspirai longuement, avant de murmurer, ma voix grave tremblante :- Doucement… pousse… mais… vas-y lentement… il est vraiment gros, tu sais…Il obéit. Je sentis la pression, forte, presque brutale. Je dus inspirer profondément pour me détendre. Son gland passa l’anneau de chair d’un coup sec, sans réelle délicatesse. Un cri violent m’échappa, tandis qu’un gémissement brisé lui montait à la gorge :— Oh… c’est… c’est trop bon…Ses mains restaient cramponnées à ma taille, comme s’il s’y agrippait pour ne pas être emporté par ce qu’il ressentait. Derrière moi, je l’entendais haleter, ses râles résonnaient contre ma nuque. Ses mains, rudes et puissantes, se resserraient parfois sur ma peau, puis relâchaient légèrement avant de revenir plus fermes encore, mais jamais plus bas, comme s’il se l’interdisait.Je pris une grande inspiration, serrai les draps sous mes poings, et murmurai d’une voix rauque et basse :- Vas-y… continue…Comme ça, oui...Il obéit. Ses mouvements commencèrent, de petits coups de reins rapides, nerveux, comme un jeune chien, sans rythme ni mesure. J’aurais pu en sourire, s’il n’y avait eu cette brûlure profonde, ce plaisir brut qui montait dans mon ventre. Je serrai les dents, puis, dans un souffle tremblant, je guidai ses hanches de mes deux mains, imposant un tempo plu ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

