Pour mes fidèles lecteurs, voici la suite. Je sentis ses mains se poser de chaque côté de mon visage, ses pouces effleurant ma mâchoire. Je rouvris les yeux. Il était penché au-dessus de moi, son front presque collé au mien, ses cheveux sombres retombant en mèches humides qui me chatouillaient les tempes. Ses yeux brillaient d’une lumière trouble, profonde, mêlant la tendresse la plus pure à un désir vibrant, brut, encore contenu.Il resta silencieux un instant, comme s’il cherchait ses mots. Puis sa voix, grave et basse, résonna tout contre ma bouche :- Tu sais… murmura-t-il, j’crois que j’te l’avais jamais dit comme ça… mais tout à l’heure… quand je te regardais… t’étais… putain… t’étais presque divin…Il posa un baiser très léger sur ma lèvre inférieure, sans la quitter du regard. Sa main glissa dans mes cheveux, ses doigts se refermant sur ma nuque, me maintenant contre lui.- C’était irréel… continua-t-il, sa voix tremblante d’émotion. Quand… quand il t’a pris comme ça… d’un coup… comme un jeune chien fou, sans même savoir comment faire… j’ai vu… j’ai vu tes paupières se dilater d’un coup, j’ai vu la douleur… cette douleur qui t’a traversé comme une lame… et puis… et puis j’ai vu… j’ai vu ton corps s’ouvrir… j’ai vu tes yeux… putain… tes yeux qui se sont ouverts tout grands… et puis qui se fermaient… comme si tu respirais plus, comme si t’étais… ailleurs…Les pupilles complètement dilatées !Ses lèvres vinrent chercher les miennes, un baiser doux, presque chaste, mais je sentais déjà son souffle s’accélérer contre ma bouche. Sa main, toujours sur ma nuque, me serra plus fort. Il reprit, sa voix un peu plus basse, un peu plus chaude :- Et… et puis après… après c’était comme… comme si je te voyais mourir et renaître en même temps… comme un poisson qu’on jette hors de l’eau… tu sais… il ouvre la bouche… il la ferme… il la rouvre encore… désespérément… pour choper une gorgée d’air… ce truc vital… essentiel… et toi… toi c’était pareil… tu gémissais… tu ouvrais ta bouche… tu la refermais… tu cherchais l’air… et tu trouvais… tu trouvais autre chose… quelque chose de plus grand que l’air… de plus grand que la vie… putain…Il m’embrassa à nouveau, plus fort cette fois, sa langue glissa contre la mienne, lentement, comme pour goûter chaque battement de mon cœur. Je sentis son corps se presser contre le mien, son sexe, encore dur malgré la fatigue, se coller à ma hanche. Ses mains descendirent sur mes épaules, puis glissèrent le long de mes flancs, caressant ma peau brûlante d’après l’amour.Il s’interrompit un instant, reprit son souffle, puis murmura encore, ses mots entrecoupés de petits baisers mouillés sur mon menton, mes joues, mes paupières, mes tempes :- J’te jure… j’te jure… t’étais beau… tellement beau… presque effrayant de beauté… comme un dieu tombé sur terre… un dieu… qui crie… qui gémit… qui se tord… mais… putain… qui vit… qui vit vraiment… je… je… je crois que je t’ai jamais aimé comme ça… jamais…Ses baisers devinrent plus ardents, plus profonds. Je sentis son souffle se faire court, haché. Ses mains se crispèrent sur mes hanches, et il plaqua son corps tout entier contre le mien, dans un élan irrépressible, son sexe dur appuyé contre mon bas-ventre, vibrant de désir. Ses lèvres descendirent sur mon cou, ses dents mordillèrent ma clavicule. Sa voix, quand elle remonta jusqu’à mon oreille, était brisée d’émotion et de désir mêlés :- J’te veux encore… souffla-t-il, la gorge serrée. J’te veux… j’te veux tout entier… maintenant… tout de suite…même dans la moiteur de sa jouissance... Surtout peut-être...Je fermai les yeux, m’abandonnant à la vague brûlante qui montait à nouveau, à cette certitude douce et terrible à la fois : j’étais sien, totalement, et plus rien d’autre n’avait d’importance.Je pris une longue inspiration, laissant la douceur brûlante des mots de Leilo se dissoudre en moi. Puis, lentement, je me retournai. Yanis était là, étendu sur le dos, son torse à demi couvert de sueur, ses cheveux frisés épars sur l’oreiller. Il avait les yeux entrouverts, encore embués de fatigue et d’abandon, mais son regard croisa le mien, et je lus un éclat de surprise, presque d’incompréhension, dans ses pupilles sombres.Je le fixai un instant, comme pour lui dire sans mot que tout allait bien, que tout cela était juste… nous. Puis je sentis Leilo bouger derrière moi. Ses mains se posèrent sur mes hanches, avec une tendresse grave, mais ses doigts se crispèrent presque aussitôt, comme pris d’une urgence qu’il ne pouvait plus contenir.Il se pencha contre mon oreille, sa poitrine collée à mon dos, son souffle court et brûlant. Sa voix, grave et rauque, vibra en moi :- Putain… murmura-t-il, j’te jure… il t’a complètement inondé, ce mec…Je sentis un frisson violent me parcourir, de la nuque jusqu’au bas-ventre. Ses mains me tenaient plus fort maintenant, comme pour m’ancrer à lui. Il guida son sexe contre moi, le frotta lentement sur mon sillon encore humide et brûlant. Un gémissement rauque monta dans ma gorge.Il rit doucement, un rire grave, tendre, presque attendri.- T’es… t’es encore ouvert… c’est… c’est tellement bon… tellement…Je fermai les yeux, me cambrai légèrement pour mieux l’accueillir. Derrière moi, il poussa un long soupir tremblant, puis je le sentis s’enfoncer en moi, lentement, profondément, avec c ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

