Tahir noue son pagne.Je sais déjà que tu ne restes pas.Tahir noue son pagne,jeune dieu de vingt ans,ton corps sculpté par le soleil et le désir,ta peau cuivrée luisante de sueur,tes cheveux jais, drus, frisés,comme une toison noire sous mes doigts avides.Tes épaules, larges, puissantes,se soulèvent sous la fouta blanche,ce coton fin, presque transparent en contre-jour,qui épouse chaque courbe,chaque muscle saillant de ton torse lisse.Tes pectoraux, durs comme la pierre,tes mamelons noirs, tendus,ton ventre plat, strié d’ombres,où mes lèvres ont tracé un chemin de baisers brûlants.Tes bras, longs, nerveux,tirent sur l’étoffe avec une grâce féline.Je me souviens de leur forcequand ils m’ont maintenu ouvert,quand ils m’ont soulevé,quand ils m’ont cloué au lit,tes doigts s’enfonçant dans ma chairtandis que tu me prenais,implacable.Tes hanches étroites, tes cuisses musclées,ces lignes parfaitesqui se pressaient contre moi,s’écartaient avec une lenteur torturante,se refermaient avec une violence délicieuse.Tes fesses, hautes, rondes, dures,que j’ai saisies, malaxées,quand tu me pénétraisavec cette ardeur de jeune étalon,chaque coup de reins me transperçant,me remplissant de toi.Tahir noue son pagne.Et sous le tissu, ton sexe se devine,long, fin, presque menaçant,une ombre tentatrice.Quand tu serres ta ceinture bariolée,le coton se tend contre ton bassin,et ton membre, encore semi-dressé,se dessine contre ta cuisse,son contour précis,sa veine gonflée,son gland luisant,prêt à repartir.Tes testicules, bas, lourds,pleins de cette semence épaisse et brûlanteque tu as déversée en moipar saccades violentes,chaque jet me remplissant,me marquant,jusqu’à ce que je sente ton spermecouler le long de mes cuisses,chaud, collant, inépuisable.Je me souviens de tes préliminaires,tes doigts habiles, impitoyables,qui m’ont ouvert,exploré,préparé avec une précision cruelle.Ta bouche, avide, experte,a su me faire gémir,me faire supplier,avant que ta langue ne cède la placeà ton sexe dur, implacable.Je me souviens de ton goût :la sueur salée, âcre, sur ta peau,l’amertume persistante de ton spermeau fond de ma gorge,son épaisseur, sa chaleur,son goût de virilité brute.Le contact étrange de tes dents taillées en pointe,aiguës, presque dangereuses,quand tes baisers devenaient morsures,quand ta langue, chaude, mobile,s’enfonçait dans ma boucheavec une avidité qui me faisait oubliermon propre nom.Tes râles, tes cris,ces grognements sourds,ces syllabes briséesque tu lançais dans la nuit,quand ton corps se tendait comme un arc,quand tes muscles saillaient sous ta peau,quand tu me pénétraisavec cette force de jeune mâle,cette endurance infatigable,qui me clouait au lit,qui me faisait crier ton nom,jusqu’à ce que tout ne soit plusque soubresauts désespérés,que spasmes violents,que cette jouissance brutale,aveuglante,qui m’a laissé tremblant,vidé,et pourtant encore assoiffé de toi.Tes poils, noirs et frisés,s’accrochent à ta peau comme une seconde ombre.Je me souviens de leur contact râpeuxquand tu te collais à moi,quand chaque centimèt ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

