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Police de la route, les hommes

Publié par : tazz43 le 05/08/2026
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Une uchronie de l’Amérique du Nord des années 1970…La guerre du VietNam, l’inflation, la drogue, tout cela a épuisé la société des États-Unis ; des troubles ont suivi, révoltes populaires, sécession de certains états… La police et l’armée étant le dernier rempart contre les débordements, les divers gouvernements les ont particulièrement choyé : La plus grande peur des dirigeants étant que ces hommes et ces femmes se dressent à leur tour contre l’état ! Aussi leurs salaires ont été doublé, triplé ; et des avantages parfois étranges leur ont été accordé ; comme par exemple la conversion des amendes infligées…Joey attendait au bord de cette route perdue entre le Dokota et le Manitoba ; à perte de vue, le ruban d’asphalte s’étendait, bordé d’arbres centenaires. Le policier regardait au loin avec ses jumelles, tandis que son collègue, allongé dans la Chevrolet de patrouille cachée sur le bas-côté, somnolait à demi… Il se pencha par la vitre ouverte pour dire :--- Qu’est tu t’emmerdes ? Y passe jamais personne, là… Moi je pionce !Et Joey de répondre entre ses dents, plutôt pour lui-même :--- Je veux me vider les balloches… J’vais pas me branler, tout de même, j’ai plus l’âge !Les heures passaient, et le policier avait posé ses jumelles pour aller uriner derrière un arbre ; quand un bruit lointain le fit sursauter : Un véhicule était en approche, et Joey se précipita en remontant sa braguette : Là-bas au loin, une vieille voiture japonaise avançait… Il la détailla dans son instrument d’optique, et vite deux visages de femmes au travers du pare-brise…Il s’avança au milieu de la route, brandissant son arme réglementaire : Il devait être prudent, nombre de malfaiteurs n’hésitaient pas à tirer à vue en cas de tentative d’arrêt par les forces de l’ordre ! Il faut dire aussi que des brigands déguisés en policiers arrêtaient parfois des automobilistes pour les piller…Le véhicule ralentit fortement, les deux occupantes se consultant du regard sur ce qu’elles devaient faire ; la dame sur le siège passager disant à sa fille au volant :--- Arrête toi ! C’est un policier ! Il a une arme, il va tirer…La japonaise cahotait sur le bas-côté et stoppa devant Joey qui continuait de braquer les deux femmes ; il s’approcha de la conductrice et dit d’une voix forte en tenant son pistolet :--- Gardez les mains visibles ! Sur le volant… Et toi sur le tableau de bord !Les deux femmes obéirent aussitôt, et lui vit qu’il avait affaire à deux automobilistes inoffensives ; il se détendit un peu, détaillant celles qu’il venait d’arrêter : Une femme âgée de la quarantaine à peu près, en tailleur chic… Et l’autre d’à peine vingt, une silhouette fine, bien habillée elle aussi… « Des richoues », songea t-il en homme habitué à classer les gens qu’il arrêtait en catégories : Il y avait les « traîne-savates », sans argent, les « potables », qui pouvaient péniblement payer leurs amendes, et les « richous » qui eux réglaient sans protester ! Mais les différentes catégories avaient toujours le choix, pour ne pas payer, de contenter sexuellement les policiers qui les arrêtaient ! Ce système qui peut paraître étrange avait été proposé au Sénat comme moyen de garder fidèles au gouvernement des États-Unis les forces de l’ordre ; et comme cela ne coûtait au budget du pays que quelques amendes impayées, cette loi avait été voté aussitôt.En un simple coup d’œil, Joey constata plusieurs infractions : Les pneus avant usés, un clignotant fêlé… Il dit d’une voix sans appel :--- Vous pouvez pas continuer votre route ainsi ! En cas d’accident, je serais responsable… Allons ! Au minima Il va falloir faire changer vos pneus ici !Bien sûr, il savait que cela était impossible : Le premier réparateur automobile était à plus de cent kilomètres, et aucun ne viendrait là pour un dépannage ! Trop risqué… On pouvait voir au bord des routes des épaves abandonnées suite à un problème de moteur ! La passagère tenta de faire valoir son avis :--- Je vous en prie, Monsieur… Nous devons aller en ville ! Laissez nous passer et nous changerons les pneus là-bas ! S’il vous plaît…Le policier connaissait la méthode, les contrevenants promettaient, et puis n’en faisaient rien ! Il résista :--- Pas question ! Véhicule immobilisé jusqu’à une nouvelle monte de pneus ! Avancez sous les arbres pour dégagez la route ! Allez… Vous dépassez sur le goudron !La japonaise démarra et alla se garer comme il disait, tandis que les deux femmes se consultaient du regard. En soupirant, la plus jeune fit un signe d’assentiment ; et la mère se pencha par-dessus elle pour balbutier :--- Monsieur… On pourrait… Enfin, vous me comprenez ! Si vous nous laissez partir, on… Je…Joey avait bien saisi l’évocation mais il aimait à ce qu’on lui dise les choses distinctement : Cela l’excitait, surtout quand c’était la classe sociale supérieure qui proposait cela ! Il insista avec une sourire sadique :--- Qu’est ce que vous voulez dire ? Exprimez vous clairement ! J’attends !Vaincue, la dame soupira et jeta enfin, en rougissant violemment :--- Je suis prête à vous faire plaisir, si cela vous dit ! Vous me comprenez, cette fois ?Le ton était bien trop supérieur pour que Joey s’en contente ; il éructa :--- Ça peut se faire… J’hésite entre la vieille et la jeune ! Normalement, y en a une qui le plus d’expérience et l’autre qui est plus bandante ! Ha, ha, ha, ha !Il se tournait vers la Chevrolet garée à une trentaine de mètres de là et il grogna d’une voix rauque :--- Robby ! Oh, Robby réveille toi ! On a deux grognasses qui en veulent ! Oh !Il faisait tout pour humilier ces « richoues », maintenant qu’il savait qu’elles se proposaient elle-même de donner du plaisir aux deux policiers en échange de leur passage sans encombre ; d’après la loi, ils pouvaient le demander eux-même, mais nombre de fonctionnaires aimaient à l’entendre ainsi de la voix des contrevenantes ! Joey considéraient les deux dames comme pour décider laquelle il allait choisir ; tout en ouvrant sa braguette, et en sortant une verge flaccide… Il alla coller son bas-ventre à la vitre passager qui était baissée, et il haleta :--- Toi, la vieille, tu commences… Après je verrais si je te crache dans la bouche ou si je me finis dans celle de ta fille !En grimaçant de dégoût, la dame se saisit du sexe, le décalotta et le prit entre ses lèvres… Mais elle restait immobile, trop écœurée pour continuer ! Il fallut que l’homme la saisisse par la nuque et lui remue le crâne en grognant :--- Suce, bordel ! Suce… Tu crois que je vais cracher si tu fais rien ? Vieille peau !Docile malgré son dégoût, la dame se mit en devoir de le satisfaire buccalement, se servant de sa langue, rajoutant de la salive… Tandis que sa fille tournait la tête pour ne pas voir le spectacle ! Robby arriva à ce moment, contemplant la scène en souriant et disant :--- Deux suceuses ? Ouais… T’as pris la vieille ? Bon, alors toi la gamine tu fais pareil !Ils exhibait son membre viril à demi dressé devant ce qu’il voyait ; et le présenta devant le visage de la conductrice ; qui se mit à lui pratiquer une fellation, comme elle le faisait avec ses petits amis… Les deux polices commentaient leur plaisir :--- Alors, elle sait y faire la vioque ?--- Ouais… Pas plus que ça… Et toi, c’est bon avec l’autre ?--- Elle a l’air de sucer souvent… Sûr qu’elle gobe du foutre plus qu’à son tour !Joey se recula d’un coup en disant !--- Bon alors fais moi essayer, que je vois si y a une différence ! Et tu me diras si la vieille te fait de l’effet, à toi !Les deux hommes changeaient de place, et leurs fellatrices de recommencer à leur donner du plaisir… Et les commentaires de reprendre :--- Ouais… Y a pas à dire, la p’tite pompe mieux ! T’avais raison, elle doit pratiquer un max !--- C’est vrai que la vioque sait pas trop y faire… Le manque d’habitude, ça se voit !Bon, la gamine se farcira deux doses de jute ! Ha, ha, ha, ha !La jeune fille s’étouffait avec le sperme de Joey, qui la tenait fermement par la nuque pour qu’elle ne puisse pas se reculer ! Il ne la lâcha que quand il eut son content de jouissance, et aussitôt son collègue le bouscula pour prendre sa place… Saisissant les cheveux de sa fellatrice en haletant :--- Finis moi, bon Dieu ! Avale bien tout ! Tu me diras lequel à meilleur goût !Joey avait contourné la voiture pour tourner violemment la tête de la mère en disant d’une voix grasseyante :--- Regarde ta fille sucer ! Prends en de la graine… Mate, je te dis ! Mate, ça va te faire mouiller, vieille salope ! Ha, ha, ha, ha !L’autre policier éjaculait lui aussi, avec des grognements de bêtes… Et il ne lâcha la tête de sa partenaire que quand elle eut dégluti totalement ! Puis il alla uriner bruyamment tout en regardant les deux femmes… Secouant ostensiblement sa verge pendante en disant :--- Toujours tirer la chasse après avoir juté ! Ha, ha, ha !Les deux femmes purent repartir, après avoir promis de faire les réparations à leur véhicule ; Joey dit à son collègue :--- Ahaa… Ça fait du bien ! Les prochaines, tant pis pour leur porte-feuille, elles vont raquer !A quelques centaines de kilomètres de là, un couple de cinquantenaires allait visiter de la famille au Canada ; l’homme con ...

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